Pour un choix éclairé dans Nicolet-Yamaska

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Le PCENY exige des référendums, plus de sécurité et la transparence du RERCQ

Communiqué de presse du PCENY 

Éolien dans Nicolet-Yamaska : Le PCENY exige des référendums, plus de sécurité et la transparence du RERCQ

Saint-Léonard-d’Aston, 21 août 2026 – Le collectif Pour un choix éclairé dans Nicolet-Yamaska (PCENY) salue la décision du Regroupement énergie renouvelable Centre-du-Québec (RERCQ) de ne pas déposer de projet éolien pour cette première ronde de l’appel d’offres d’Hydro-Québec. Il demeure toutefois préoccupé que le regroupement souhaite poursuivre ses démarches pour réaliser un projet éolien sur des terres agricoles en milieu habité. De plus, le PCENY constate avec déception que, encore aujourd’hui, aucun processus démocratique ne fait partie des ambitions du regroupement.

« Si l’acceptabilité peut se construire, comme l’entend le RERCQ, il faut avant tout valider son existence ou son absence par des référendums municipaux avant qu’un projet puisse aller de l’avant. Tant que le RERCQ ne s’engagera pas à ce que les référendums favorables soient conditionnels aux projets, les citoyens demeureront préoccupés avec raison. » Janie Vachon-Robillard, porte-parole du PCENY.

En plus de l’absence d’une démarche démocratique, un point majeur n’a toujours pas été réglé : le règlement de contrôle intérimaire encadrant l’installation d’éoliennes sur le territoire de la MRC ne respecte pas les consignes de sécurité des fabricants d’éoliennes et demeure inadapté à la taille des méga-éoliennes industrielles. À cet effet, la MRC, incluant les maires et mairesses membres du RERCQ, refuse toujours de modifier le règlement de contrôle intérimaire, et ce, malgré les preuves constantes apportées aux élus depuis 2023 par la recherche citoyenne et des experts indépendants qui démontrent que la réglementation sur laquelle se base la MRC est obsolète.

« Selon les experts et scientifiques, la seule protection reconnue pour garantir la santé de la population est d’implanter les éoliennes de haute puissance à des distances beaucoup plus grandes que celles planifiées actuellement. Dans ce contexte, aucune éolienne de haute puissance n’a sa place en milieu habité aujourd’hui, ni en 2028, ni en 2029. »
Martina Bastian, membre du PCENY et citoyenne engagée connue pour ses recherches approfondies sur l’enjeu acoustique des éoliennes de nouvelle génération.

Au-delà de la réglementation inadéquate que défend le RERCQ, le PCENY déplore que le regroupement se soit à nouveau doté d’un budget à même l’argent des contribuables lorsque le président admet lui-même que l’acceptabilité sociale n’est pas au rendez-vous. Si les élus du RERCQ souhaitent bâtir une relation de confiance avec les citoyens, il faut le faire de façon sincère en ouvrant un réel dialogue, pas en embauchant des firmes de communication. Comme le RERCQ « croit qu’un projet d’énergie renouvelable doit être développé dans un esprit de collaboration, de transparence », il est urgent que ce regroupement rende publics ses procès-verbaux et ses conseils d’administration comme l’exige toute régie publique. Autrement, le RERCQ risque de décrédibiliser sa vision de la transparence.

Rappelons que le PCENY est un collectif citoyen visant à instaurer les conditions favorables à un véritable choix éclairé et démocratique en matière d’éolienne. Le collectif est une initiative citoyenne bénévole, financée par des dons et sans conflit d’intérêt.

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