L’actualité : éoliennes et énergie au Québec

Cette page affiche les articles de presse en lien avec les projets d’éoliennes et l’énergie en général au Québec.
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2024-04-12La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2024-04-12/production-d-hydrogene-vert/le-projet-de-tes-canada-durement-critique.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=twitter&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F2a9694ef-ec07-415d-b7bb-2115afb9342a__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dtwitter%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253Dlpp
Le projet de TES Canada durement critiqué
À partir des informations rendues disponibles par ses promoteurs, les chercheurs Johanne Whitmore, de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal, et Paul Martin, ingénieur chimiste et cofondateur de Hydrogen Science Coalition, ont fait des calculs.Ils arrivent à la conclusion que le projet est une aberration sur le plan énergétique et un non-sens économique. « C’est du gaspillage d’énergie au moment où elle se fait plus rare au Québec et où on doit mieux consommer. » Le gigajoule d’énergie produit en Mauricie coûtera plus que dix fois plus cher que le gaz naturel conventionnel et presque quatre fois plus cher que le gaz naturel renouvelable.Cette estimation rejoint celle d’une étude d’Énergir, qui a déjà évalué le coût de production du gaz de synthèse entre 38 $ et 80 $ par gigajoule. La clientèle industrielle d’Énergir boude déjà le gaz naturel renouvelable (GNR), qui coûte six fois plus cher que le gaz conventionnel. Sa consommation de GNR est en baisse de 49 % depuis un an. Aucun de ces camions capables de rouler à l’hydrogène n’est encore offert sur le marché, soulignent Johanne Whitmore et Paul Martin dans leur analyse du projet. Ils estiment « hautement improbable » que de tels camions roulent sur les routes en 2028, quand TES Canada commencera ses activités. Une autre étude réalisée par la Chaire en gestion de l’énergie de HEC Montréal est déjà arrivée à la conclusion que la conversion à l’hydrogène est de loin la solution la plus coûteuse pour décarboner le transport lourd, loin derrière l’électrification directe des camions et des trains. … ce projet présenté comme le plus important investissement privé de l’histoire du Québec.Le PDG de TES Canada, Éric Gauthier, a déjà dit publiquement que son entreprise entendait profiter des subventions existantes, qui sont nombreuses. « Il y a beaucoup d’argent à gagner en superposant les différentes subventions, a-t-il dit dans un entretien avec un chroniqueur spécialisé en énergie. Ainsi, vous obtenez une subvention pour capturer le CO2, une subvention pour produire les énergies renouvelables, une subvention pour produire l’hydrogène. Et devinez quoi, vous pouvez exporter cette molécule, donc nous pourrions même être en mesure d’obtenir des subventions supplémentaires en Europe. »TES vise les marchés des États-Unis, du Canada, de l’Allemagne, du Moyen-Orient et de l’Australie pour la production et la mise en marché de son gaz synthétique.Ce n’est pas un hasard qu’un des premiers projets mis en branle par TES soit au Texas, où l’aide généreuse de l’Inflation Reduction Act est disponible, et au Canada, où les gouvernements tentent d’égaler les programmes du gouvernement américain.TES vient aussi de former une « coalition globale » avec des entreprises au Japon et en Europe, où la volonté des gouvernements de s’affranchir du gaz et du pétrole russes est très forte.
2024-04-11Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/04/06/projet-deoliennes-de-tes-canada-on-est-en-train-de-vendre-le-quebec-a-de-grandes-entreprises
Projet controversé en Mauricie: 140 éoliennes sèment la colère
«On est en train de vendre le Québec à de grandes entreprises qui vont venir nous envahir pour avoir l’électricité à bon prix», «Non à la privatisation», peut-on lire, avec un sigle rouge qui s’oppose aux éoliennes en «zone habitée». «L’automne et le printemps, on a des spectacles d’oies blanches et de bernaches qui virent dans les champs ici. Imaginez avec des éoliennes de 200 mètres. Elles vont souffrir», s’indigne Jean Guilbert, qui en veut au gouvernement actuel. TES estime la hauteur des tours à environ 120 mètres et les pales à 80 mètres, pour un total de 200 mètres. En comparaison, la Place Ville-Marie, au cœur de la métropole, a un peu plus de 188 mètres. Chercheuse principale à la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal, Johanne Whitmore s’interroge également sur les desseins de TES Canada. Un récent document de travail, qu’elle cosigne avec Paul Martin, ingénieur chimiste et co-fondateur de l’Hydrogen Science Coalition, questionne ouvertement la transparence du promoteur. «Il y a beaucoup de zones grises dans ce projet-là», soutient-elle. Et au passage, l’entreprise aura assuré son emprise sur une portion entière du territoire, ont déjà fait valoir certains critiques.
2024-04-10Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2063585/lignes-transport-hydro-quebec-electricite-gaspesie-montreal
De nouvelles « autoroutes » d’électricité à travers le Québec, jusqu’en Gaspésie
2024-04-09Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/04/09/tes-canada-a-t-il-une-carte-cachee-J563CD3QBJG6HF6PR4XLZ4AIDI/
TES Canada a-t-il une carte cachée ?
Des experts continuent d’alimenter le doute sur la rentabilité du projet d’hydrogène vert de TES Canada. Issues de Polytechnique, de HEC et de différents groupes de recherche et d’intérêt, les voix discordantes ne s’expliquent pas le montage financier de l’affaire, à moins, disent-ils, que le promoteur obtienne le droit de revendre ses importants surplus d’électricité. L’essentiel de l’hydrogène produit à Shawinigan doit faire l’objet d’une deuxième transformation, en gaz naturel synthétique, pour lequel le promoteur dit avoir conclu une entente avec Énergir. Des bémols s’imposent néanmoins, pensent des experts indépendants qui se sont penchés sur les aspects techniques et économiques du projet. Ils estiment que le prix de revient de l’e-gaz qui sortirait de l’usine de Shawinigan serait jusqu’à 12 fois supérieur à la valeur marchande du gaz naturel fossile. «Quand il y a quelque chose derrière un modèle non viable, c’est le citoyen, c’est le contribuable qui paye, il n’y a pas de mystère, c’est partout comme ça.»— Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique
2024-04-09Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2062836/terre-agricole-parc-eolien-agriculture-matanie
Éoliennes en territoire agricole : « Moi, je vois juste du positif »
L’opposition de l’Union des producteurs agricoles aux projets éoliens sur des terres agricoles suscite l’incompréhension à Baie-des-Sables, dans la MRC de La Matanie. Les résidents de Baie-des-Sables cohabitent depuis près d’une vingtaine d’années avec un parc de 73 éoliennes sur leur territoire. L’agriculteur rappelle que l’installation des éoliennes a été mûrement réfléchie à l’époque pour éviter de gruger les terres agricoles. On en a dans des bordures de bois, sur [des affleurements rocheux] qui étaient non cultivables. Avec la chute des revenus agricoles des dernières années, le coussin financier offert par la redevance est le bienvenu, rappelle Gilles Turcotte, un producteur laitier sur les terres duquel tournent six éoliennes. Selon le maire de Baie-des-Sables, ce parc éolien a été un levier économique pour la municipalité et a fourni un revenu appréciable au fil des ans aux producteurs agricoles. Elle regrette que les producteurs agricoles doivent compter sur les revenus de ces redevances pour s’en sortir. Notre agriculture devrait suffire à ce qu’on ait des entreprises viables, qu’on ait des entreprises prospères, souhaite Nathalie Lemieux, présidente de l’UPA du Bas-Saint-Laurent..
2024-04-08Le Courrier sudhttps://www.lecourriersud.com/infolettre/eoliennes-dans-nicolet-yamaska-des-citoyens-reclament-un-autre-refus-du-rci/Éoliennes dans Nicolet-Yamaska : des citoyens réclament un autre refus du RCILe collectif Pour un choix éclairé dans Nicolet-Yamaska (PCENY) vient d’envoyer une lettre recommandant à la ministre des Affaires municipales de refuser une deuxième fois le Règlement de contrôle intérimaire (RCI) de Nicolet-Yamaska. Dans son argumentaire, le groupe remet en question la façon dont ont été évalués le potentiel éolien du territoire et les impacts d’un parc éolien sur le paysage, la santé, la sécurité publique, la faune et les milieux humides.Il rappelle également à la ministre que, toujours selon les orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT), « l’installation de parcs éoliens impose la mise en place de processus de consultation étendue de façon à ce que les préoccupations des divers groupes sociaux soient prises en compte afin d’assurer l’acceptabilité sociale du projet ». « Nous répétons que la population n’a pas été consultée et aucun moyen ne lui a été donné de participer avec la MRC à l’élaboration de ce règlement (…). Le RCI court-circuite toute possibilité pour les citoyens de déclencher des référendums. » Il a avisé par courriel la directrice générale et la préfète de la MRC de Nicolet-Yamaska de sa démarche auprès de la ministre. Il a profité de cette communication pour réitérer une demande formulée lors de la séance publique de mars : obtenir la liste des sources qui ont été consultées et des experts qui ont collaboré à l’élaboration du Règlement de contrôle intérimaire, jugeant important de rendre publiques les bases sur lesquelles il s’appuie.
2024-04-04Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/04/04/innergex-en-chute-libre-mais-les-dirigeants-continuent-dempocherÉnergies renouvelables: Innergex en chute libre, mais les dirigeants continuent d’empocher
Malgré la chute en bourse de l’entreprise et l’amputation de son dividende de 50%, les hauts dirigeants d’Innergex voient leur rémunération et leurs bonis augmenter. Le PDG Michel Letellier a vu sa rémunération totale passer de 2,23 millions $ en 2022 à 2,34 millions $ en 2023, soit une hausse de 5%. Ses primes de rendement ont totalisé 1,67 million $ en 2023, également en hausse de 5%. Rappelons qu’Innergex a connu une année difficile, le titre perdant 45% de sa valeur en bourse au cours de 2023. L’entreprise a également amputé le dividende versé aux actionnaires de 50% en février dernier. Le placement d’Hydro-Québec dégringoleEn conséquence, le placement de près de 775 millions de dollars effectué depuis 2020 par Hydro-Québec – le plus gros actionnaire – dans Innergex continue de dégringoler. La société d’État a d’ailleurs inscrit une perte de 284 millions de dollars dans son dernier rapport annuel pour refléter la nouvelle valeur de ce placement. Hydro-Québec a refusé de commenter le dossier.
2024-04-03Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2062121/tes-canada-eolien-elus-municipalitesTES Canada : des élus municipaux appelés à prendre positionDix élus municipaux de la Mauricie incitent leurs collègues à prendre position concernant le projet d’usine d’hydrogène et d’implantation d’éoliennes de TES Canada dans la région. Moi, mon travail, c’est de défendre les citoyens de Saint-Stanislas, c’est de m’occuper d’eux autres. Je travaille pour eux, c’est eux autres qui me payent, je suis leur employé, fait que j’irai pas à l’encontre de leurs besoins ou à l’encontre de leurs idées ou de ce qu’ils veulent, affirme le maire.
2024-04-03Pivothttps://pivot.quebec/2024/04/03/limplantation-des-eoliennes-se-fait-de-facon-anarchique/« L’implantation des éoliennes se fait de façon anarchique »L’Union des producteurs agricoles dénonce l’accaparement des terres agricoles par les promoteurs éoliens privés pour répondre aux demandes d’Hydro-Québec. Charles-Félix Ross, le directeur général de l’Union des producteurs agricoles, appelle à la vigilance et la mobilisation citoyennes. L’UPA s’oppose notamment à l’implantation des éoliennes sur des terres agricoles. M. Ross appelle à une mobilisation aussi efficace que celle qui a eu raison des projets d’exploitation de gaz de schiste et de transport de gaz naturel liquéfié. Les promoteurs font le tour des campagnes. L’Union des producteurs agricoles (UPA) a un message pour eux : « allez ailleurs! ». Les « utilisations non agricoles » (UNA) sont une approche sournoise. Les terres visées par leur implantation demeurent comptabilisées en zone verte. Or, elles perdent leur vocation agricole et, plus souvent qu’autrement, de manière irrémédiable.L’implantation de parcs éoliens en zone agricole est un exemple type d’UNA. Imaginez 3000 à 5000 éoliennes sur le territoire agricole du Québec, soit le nombre nécessaire pour répondre à la demande d’Hydro-Québec. Imaginez tous les ennuis et inconvénients de ces installations pour la pratique de l’agriculture. Imaginez la perte de territoire. Imaginez le réseau souterrain, l’immense toile d’araignée de chemins pour raccorder toutes ces éoliennes au réseau d’Hydro-Québec. Imaginez, enfin, l’appétit de promoteurs de toutes sortes qui voudront s’installer en marge de ces parcs pour bénéficier de cette énergie. Le principe de base de l’aménagement du territoire, c’est la planification. Le gouvernement du Québec devrait dire où sont les meilleurs gisements de vent. Mais ce n’est pas ce qui se passe. ….la grille d’analyse accorde beaucoup de points, c’est la proximité du réseau, soit la facilité de connecter les éoliennes au réseau de transport. Autrement dit, ce qui prime, ce sont les coûts, pas la protection des ressources ou le potentiel des gisements de vent.« Les représentants des compagnies font le démarchage selon leurs critères de rentabilité. »Le gouvernement se dégage de toute planification. L’implantation des éoliennes se fait de façon anarchique. Les coûts de raccordement seront aux frais de la société d’État. Hydro-Québec peut exproprier un producteur agricole pour passer une ligne de transport qui va se brancher à l’éolienne sur la terre du voisin. Des gens vont subir le choix des autres.Mais au bout du compte, est-ce que l’intérêt collectif n’est pas bien servi?Charles-Félix Ross : C’est le contraire. D’un point de vue collectif, le plan d’action d’Hydro-Québec et du gouvernement n’est pas rentable pour la société.« Si les gens se mobilisent contre ces plans démesurés de doubler la production d’électricité, le gouvernement devra reculer. » Pourquoi ne serions-nous pas propriétaires de ces parcs comme nous sommes propriétaires de nos barrages? Engrangeons les profits de cette opération, pas seulement les dépenses, et redistribuons-les pour financer nos projets collectifs, en santé, en éducation, en agriculture et pour financer nos municipalités.Vous croyez que la population pourrait forcer le gouvernement à reculer?Charles-Félix Ross : Oui. La meilleure chose, c’est la mobilisation citoyenne.
2024-04-03Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/04/03/une-dizaine-delus-municipaux-se-dressent-devant-tes-canada-HW4LGOEWV5E3JGJWJEGFYSFTJ4/Une dizaine d’élus municipaux se dressent devant TES Canada«Nous ne sommes pas des fonctionnaires à la solde du gouvernement. Les lois ne sont pas des fatalités : si elles vont à l’encontre du bon sens, c’est notre devoir de les faire changer.». Au total, dix élus des municipalités d’Hérouxville, de Saint-Adelphe, de Saint-Luc-de-Vincennes et de Saint-Stanislas signent aujourd’hui une lettre ouverte en forme de plaidoyer pour une meilleure représentation démocratique. «Si un projet de développement va à l’encontre du bien commun pour favoriser quelques intérêts privés, il est de notre devoir de faire réviser ce projet dans le sens de la collectivité ou de l’interdire.» «Si j’ai 50 citoyens dans une salle qui viennent me dire qu’ils n’en veulent pas, je vais aller chercher de l’information. Si après ça, ils n’en veulent toujours pas, je vais travailler pour pas qu’il y en ait.» Quant à une présumée majorité silencieuse en faveur du projet, qui n’oserait pas l’affirmer publiquement par crainte de représailles, M. Pellerin les invite à sortir de leur mutisme. ‘Moi, à date, j’ai pas rencontré personne qui était pour ce projet-là.» «Être neutre, c’est prendre position»À Hérouxville, la conseillère municipale Isabelle Clément estime également que la neutralité a fait son temps. « je me demande où sont les autres? Dans toutes les réunions, je n’ai pas vu d’élus qui ont pris la parole, qui ont posé des questions, ou qui ont pris position.» Aux voix dissonantes, il faudra peut-être ajouter celle du ministre de l’Agriculture, André Lamontagne. «C’est quelque chose qu’on doit éviter et qui doit être évité», a-t-il déclaré, endossant du coup la position de l’UPA.
2024-04-03Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2024/04/03/elus-des-mrc-de-mekinac-et-des-chenaux-au-travail-CCGR3YDAZNG6PD4BI7EJCL6QIY/Élus des MRC de Mékinac et des Chenaux : au travail!si les fonctionnaires ont un devoir de neutralité dans le cadre de leurs fonctions, les élus, eux, ont le devoir de prendre position. Au stade où nous en sommes, chaque élu devrait avoir amassé suffisamment de renseignements pour pouvoir se forger une opinion. La réflexion et le silence sont des vertus qu’il faut savoir cultiver, mais à un certain point, refuser de se prononcer sur les dossiers qui suscitent les passions de nos concitoyens relève de la démission morale. Nos citoyens doivent savoir qu’ils sont bien représentés par les personnes qu’ils ont élues.
2024-04-03Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2062220/hydrogene-vert-etude-rentable-eoliennesUne étude met en doute la viabilité commerciale de TES Canadale modèle économique de la multinationale ne pourrait être rentable qu’avec des subventions gouvernementales, citant notamment Marco Alverà, PDG de TES. « Il y a beaucoup d’argent à gagner en superposant les différentes subventions. Ainsi, vous obtenez une subvention pour capturer le CO2, une subvention pour produire les énergies renouvelables, une subvention pour produire l’hydrogène, affirme Marco Alverà en citation dans le rapport. » La conclusion du rapport des deux scientifiques est sans équivoque. Notre analyse suggère que la chaîne de production et de consommation du gaz naturel synthétique pourrait être inefficace et coûteuse pour l’économie du Québec.
2024-04-02Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/489384/energie-vent-terres-cultivables-rarete-criseÉoliennes en milieu agricole : une cohabitation qui divise« On ne règlera pas la crise en implantant des éoliennes, il faut actualiser les programmes d’aide agricole et soutenir davantage les producteurs », estime Martin Caron.
2024-04-02Midi-info Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/midi-info/episodes/789848/rattrapage-mardi-2-avril-2024/8e pdg de l’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable, Luis Calzado, explique sa vision pour développer l’énergie éolienne en réitérant la nécessité de faire une transition des énergies fossiles vers des énergies renouvelable. Il dit comprendre les préocuppations de l’UPA et des agriculteurs, mais comme les changement climatiques sont très présents dans nos vies, et il faut prendre action pour déployer les technologies pour faire la transition.
2024-04-02Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2055212/eoliennes-terres-agricoles-quebec-upaÉoliennes dans les champs : « Allez ailleurs! Ça crée des chicanes »Après un discours enflammé du directeur général de l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA), jeudi, contre le développement d’éoliennes sur le territoire agricole, qu’il a qualifié d’« imbécile », le ministre de l’Agriculture du Québec André Lamontagne a été dans le même sens, en entrevue avec Radio-Canada. L’UPA et le ministre de l’Agriculture ne veulent pas de production d’électricité sur les terres agricoles. Après un discours enflammé du directeur général de l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA), jeudi, contre le développement d’éoliennes sur le territoire agricole, qu’il a qualifié d’« imbécile », le ministre de l’Agriculture du Québec André Lamontagne a été dans le même sens, en entrevue avec Radio-Canada. Il s’oppose à ce que le garde-manger des Québécois serve à répondre aux besoins urgents d’Hydro-Québec. « C’est clair que les producteurs agricoles lèvent la main et ils en veulent » 35 000 $ par année pour héberger une éolienne, alors que pour la même superficie agricole, je ferais environ 2500 $ avec du maïs ou du soya. S’ils veulent implanter ça en zone agricole, ça va être catastrophique, ça va être déstructurant, a-t-il ajouté, rappelant que moins de 2 % du territoire québécois est agricole et que la province présente le plus petit ratio de surface agricole par habitant de tout l’OCDE. Ça crée de la chicane entre les citoyens, ça crée de la chicane entre les producteurs agricoles, entre les producteurs agricoles et les citoyens…, constate M. Ross..C’est quelque chose qu’on veut éviter et qui doit être évité, a-t-il réitéré. S’oppose-t-il à la volonté du gouvernement? Certainement, a répondu le ministre. Quand tu veux décarboner ton économie, tu ne doubles pas ta capacité de production énergétique. C’est complètement imbécile, a-t-il ajouté. Charles-Félix Ross, de l’UPA
2024-03-31Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/chroniques/yvon-laprade/2024/03/31/tes-canada-et-la-tres-difficile-acceptabilite-sociale-Q2IOII2TUZB7NKSMP3I7XWACNI/TES Canada et la (très difficile) acceptabilité socialeTout le gratin politique se trouve à Shawinigan, y compris le très visible ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon. Éric Gauthier, promet que sa « priorité numéro un », c’est l’acceptabilité sociale. Le président du syndicat de producteurs, Martin Marcouiller,: «Nos terres sont là pour nourrir le monde. Elles ne sont pas là pour l’économie, pour faire de l’industriel. On a 2 % du territoire agricole qui est cultivable, et ça, il faut le protéger». TES Canada devra trouver une façon de les planter, ces éoliennes que personne ne veut voir dans sa cour, si l’on en juge par les commentaires hautement défavorables entendus lors des consultations publiques. C’est Normand Mousseau, professeur de physique et directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique Montréal, qui déclarait en entrevue à Radio-Canada, à la mi-mars : «La production de cette usine ne pourra pas être vendue à un prix concurrentiel.»À son tour, la cheffe de Climat Québec, Martine Ouellet, s’est demandé quels sont les clients industriels qui seront disposés à payer le gros prix pour l’hydrogène vert. L’ancienne ministre des Ressources naturelles considère en outre que ce projet ne sera pas viable. Force est maintenant de constater, à en juger par la levée de boucliers dans les deux MRC visées par le projet (Mékinac et des Chenaux) que la collaboration espérée par le haut dirigeant n’est pas au rendez-vous. Il est là l’enjeu véritable. Ce serait une grave erreur de faire comme si c’était l’affaire d’un petit groupe de contestataires.
2024-03-26La pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-03-26/hydro-quebec-va-lancer-des-appels-d-offres-exclusivement-pour-l-energie-solaire.phpHydro-Québec va lancer des appels d’offres exclusivement pour l’énergie solaireL’industrie de l’énergie solaire aura ses premiers appels d’offres d’Hydro-Québec qui lui seront exclusivement destinés. Le gouvernement du Québec veut réserver un bloc d’électricité de 300 mégawatts (MW) pour cette filière. La démarche pourrait représenter un coup d’envoi pour l’industrie solaire, qui est encore peu présente au Québec. En 2022, la capacité de production de cette filière avoisinait près de 22 MW au Québec. « C’est plus à des fins de relations publiques et pour faire un peu plaisir à certains lobbyistes de l’industrie solaire que ça a été fait », tranche Pierre-Olivier Pineau en entrevue. les pointes québécoises, elles sont l’hiver, le matin et le soir, quand malheureusement, il fait noir encore. […] Ça amène de l’énergie qui peut être utile, mais qui va être marginalement utile. » « On a un ensoleillement qui est meilleur qu’en Allemagne, par exemple, où il y a beaucoup plus de solaire de déployé. Les températures froides nous aident aussi parce que les panneaux solaires sont plus productifs en température froide ou fraîche. » Frédéric Côté, directeur général de l’organisme de recherche gaspésien Nergica. « C’est une source d’énergie qui est plus facilement intégrable là sans nécessairement requérir d’investissements additionnels, du moins dans le court terme, de façon importante dans le réseau de transport. » « Au Québec, on n’est pas fort en stockage, mais je pense qu’on va le devenir parce qu’on n’aura pas le choix, avance-t-il. Parce que plus il va y avoir du renouvelable, plus il va y avoir du solaire et de l’éolien, plus ça va être difficile d’équilibrer. Alors, l’équilibrage va se faire entre autres avec du stockage. » M. Fitzgibbon
2024-03-29Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/economie/809965/chercheurs-demandent-debat-public-avenir-energetique-hydro-quebec«Il faut cesser d’être naïf», plaident des expertsPlusieurs chercheurs ont plaidé jeudi pour la tenue d’un réel et vaste débat public sur l’avenir énergétique de la province, à l’heure où la décarbonation de l’économie sert de prétexte à une réindustrialisation énergivore susceptible de changer le visage de notre territoire et d’Hydro-Québec. Johanne Whitmore, chercheuse principale à la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal. Le projet de TES, de Northvolt, comment ça va nous aider à baisser les émissions de GES ? Mme Whitmore appelle à plus de transparence et à l’établissement d’un plan intégré des ressources énergétiques. on est en train de se laisser berner par la transition énergétique pour mettre en place un nouveau projet de soi-disant réindustrialisation du Québec », a pour sa part jugé Marie-Claude Prémont, professeure à l’École nationale d’administration publique. Par ailleurs, Hydro-Québec se prive de marges bénéficiaires allant de 1,79 à 3,34 milliards de dollars d’ici 2035 en confiant par contrats les projets éoliens à des entreprises privées, a estimé le chercheur de l’IRÉC Noël Fagoaga. La société d’État doit toutefois assumer des coûts d’acquisition et d’intégration de cette électricité. M. Fagoaga a aussi déploré qu’on « délègue l’aménagement du territoire à des acteurs privés ».Il estime que ce débat pourrait plutôt être encadré par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. La Régie de l’énergie pourrait aussi remplir ce mandat, a indiqué Mme Whitmore.
2024-03-29France infohttps://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/quimper/le-promoteur-d-un-parc-eolien-condamne-a-indemniser-des-riverains-nos-maisons-sont-devenues-invendables-2947655.htmlLe promoteur d’un parc éolien condamné à indemniser des riverains : »nos maisons sont devenues invendables »Une entreprise concessionnaire d’éoliennes a été condamnée à verser plus de 730.000 euros à des riverains, à Melgven, dans le Finistère. La cour d’appel de Rennes a pris un arrêt inédit ce 12 mars 2024. Ces plaignants ont obtenu la reconnaissance d’un préjudice de « dépréciation immobilière ». « La cour d’appel de Rennes a acté le fait que les maisons ont perdu entre 20% et 40% de leur valeur depuis qu’il y a ces éoliennes ». 13 propriétaires dont les maisons se trouvent entre 500 et 1.300 mètres du champ d’éoliennes de Kergleuziou, sur la commune de Melgven, « c’est une décision excellente et historique, qui va faire jurisprudence ». La cour d’appel pointe plusieurs préjudices : l’impact visuel, les nuisances acoustiques et sanitaires et enfin une dépréciation immobilière.Leurs maisons sont devenues invendables Au centre de cette affaire juridique, trois éoliennes de 118 mètres de hauteur, chacune d’une puissance de 2 mégawatts . Dans un communiqué de presse daté de 2020, l’entreprise considère le site éolien de Melgven comme « d’importants compléments dans leur portefeuille » « La victoire d’un village gaulois contre les financiers de l’éolien » Fabien Bouglé, expert en politique énergétique et auteur de Eolien, la face noire de la transition écologique
2024-03-27Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2060624/parc-eoliennes-mauricie-opposition-saint-narcisse?utm_source=adestra&utm_campaign=na&utm_medium=infolettre&utm_term=region.mauricieAutre assemblée houleuse pour le projet d’éoliennes de TES CanadaPendant plus de deux heures, dans une ambiance tendue, le président de TES Canada, Éric Gauthier, ainsi que d’autres experts ont répondu aux questions ou encaissé les reproches de citoyens mécontents de voir ce projet potentiellement arriver dans le paysage de la Mauricie. Devant la contestation, M. Gauthier s’est engagé à retourner à la planche à dessin afin d’accroître l’acceptabilité sociale du projet. Plusieurs versions du projet seront présentées, a-t-il assuré.Il n’a pas exclu de modifier la taille des éoliennes ou leur emplacement. Mais il a dit tenir à réaliser ce projet en Mauricie en raison, a-t-il affirmé, de son emplacement stratégique entre Québec et Montréal. Martine Ouellet était sur place. Elle a talonné M. Gauthier puisqu’elle voulait connaître la liste des clients prêts à payer pour avoir du gaz naturel fabriqué à l’aide d’hydrogène, un combustible, selon elle et des experts, beaucoup plus cher que celui produit avec un combustible fossile.
2024-03-27Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/27/seconde-confrontation-entre-tes-canada-et-ses-opposants-QMC4SNKIDRFNXDUY2LBNSXGLWI/Seconde confrontation entre TES Canada et ses opposants
Pendant deux bonnes heures, le président et chef de la direction de l’entreprise, Éric Gauthier, a été confronté à l’opposition catégorique de nombreuses personnes à l’implantation d’éoliennes dans les MRC de Mékinac et des Chenaux.l.«Les chercheurs disent qu’il y a 70 % de pertes dans la chaîne de production de l’hydrogène. Ce projet est une aberration», a déclaré Martine Ouellet, dont le curriculum vitae comprend un passage au sein de la direction d’Hydro-Québec, au gouvernement du Québec comme ministre des Ressources naturelles et à la tête du Bloc québécois. «Les marchés que vous visez sont des marchés que vous ne détaillez pas, qui sont théoriques et qui ne sont pas économiquement rentables. En termes de ‘’business case’’, ça ne tient pas du tout la route», a soutenu Mme Ouellet. «Pourquoi nous imposer ce stress? Pourquoi ne pas les faire ailleurs, sur des montagnes, au fin fond?» a demandé pour sa part Mireille Picard, elle aussi de Saint-Maurice.«Si on sonde la population, que c’est un ‘’non’’ généralisé et qu’on passe un règlement contre les éoliennes, allez-vous nous poursuivre?» a demandé Chloé Germain-Therrien, conseillère municipale de Saint-Stanislas.«Si un règlement nous en empêche, on n’ira pas là. On va essayer de vous convaincre, c’est sûr, mais si on n’y arrive pas, on ne le fera pas», a répondu M. Gauthier.Audrey Hamel, conseillère à Sainte-Anne-de-la-Pérade. Celle-ci a toutefois dénoncé des «mensonges» propagés par des représentants de l’entreprise qui ont fait du porte-à-porte récemment.«On m’a dit que l’UPA est pour, ce qui est faux. On m’a aussi dit que TES avait rencontré les membres du conseil, ce qui est faux également», a-t-elle critiqué..AtkinsRéalis – anciennement SNC-Lavalin (changement de nom après un scandale de corruption)– mènera également des études et des essais géotechniques sur le terrain, en plus d’épauler TES Canada «pour tout ce qui concerne l’engagement des parties prenantes et dans la collectivité».
2024-03-26Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/26/un-gouvernement-qui-travaille-a-la-depossession-du-bien-communUn gouvernement qui travaille à la dépossession du bien commun…le gouvernement de la CAQ permettent à leur super-ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et autres, Pierre Fitzgibbon, de prioriser la privatisation de ressources publiques, en cédant des droits liés à la production électrique sur le territoire du Québec à des compagnies privées, alors que la CAQ n’a nullement reçu de la part de la population lors des dernières élections le mandat de céder ou privatiser partiellement ou totalement la production et la distribution de notre énergie électrique. En agissant ainsi, le gouvernement Legault met en route notre dépossession d’un bien commun national au profit d’intérêts privés.
2024-03-26Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/26/tes-canada-a-sainte-thecle-la-confiance-nest-pas-au-rendez-vous-32I7WI6BS5C33L4A2ZD37LGSZM/TES Canada à Sainte-Thècle: la confiance n’est pas au rendez-vous
Une foule de quelques centaines de citoyens s’est massée à Sainte-Thècle, lundi soir, dans une rencontre d’information qui prenait, pour la première fois, la forme réclamée depuis longtemps dans la population: une assemblée à micro ouvert visant à échanger publiquement avec les représentants de TES Canada. Des questions et préoccupations sincères. Des réponses qui satisfont rarement leur auteur. Une confiance difficile à gagner. C’est la dynamique qui émane des échanges observés à Sainte-Thècle. «Pas dans mon champ, pas dans mon champ de vision!» À Saint-Maurice seulement, 800 citoyens auraient signé une pétition d’opposition à l’implantation d’éoliennes dans la municipalité. «On sait que ça ne fait pas l’unanimité, mais fondamentalement on y croit au projet», a plusieurs fois réitéré Éric Gauthier, mettant de l’avant que la base de l’entreprise était sa volonté de participer à la décarbonation. Une consultation citoyenne en bonne et due forme est réclamée par plusieurs, comme l’a fait Gaston Rivard de Saint-Adelphe. Plusieurs mettent en cause le caractère non contraignant des mécanismes comme le BAPE ou les ententes avec des propriétaires terriens en échange de redevances partagées avec les municipalités.
2024-03-26La pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2024-03-26/atkinsrealis-mandatee-par-tes-pour-son-projet-d-hydrogene-a-shawinigan.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=ulink&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F7b757ff8-b045-4180-9f05-198b7b35dd0c__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dulink%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppAtkinsRéalis mandatée par TES pour son projet d’hydrogène à ShawiniganLa firme de génie-conseil AtkinsRéalis (ex-SNC-Lavalin) effectuera les travaux d’ingénierie et de conception préliminaire du projet de grosse usine de production d’hydrogène dit « vert » que la société TES Canada propose de construire à Shawinigan.
2024-03-25Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/25/atkinsrealis-les-agissements-de-quelques-individus-ont-genere-des-consequences-negatives-importantesAtkinsRéalis: «Les agissements de quelques individus ont généré des conséquences négatives importantes»

La numéro 1 canadienne de la firme depuis octobre a voulu tourner la page publiquement sur les histoires passées de corruption et a fait valoir qu’il y avait eu, depuis ces événements, l’arrivée d’une nouvelle équipe de direction et de nouveaux membres du conseil d’administration (CA).«Les agissements de quelques individus ont généré des conséquences négatives importantes pour l’ensemble de nos équipes», a-t-elle reconnu aux gens d’affaires.
2024-03-25Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2060042/convoi-tracteurs-protection-terres-agricolesConvoi de tracteurs pour la protection des terres agricolesDes agriculteurs des MRC des Chenaux et Mékinac ont pris part à un convoi de tracteurs, lundi matin, pour manifester leur désir de protéger leurs terres agricoles.Le convoi d’une cinquantaine de tracteurs et d’une centaine de véhicules qui les accompagnaient a débuté à Saint-Narcisse vers 10 h 30 et s’est divisé en 12 petits groupes. Chaque groupe s’est rendu à son bureau municipal respectif pour y remettre un manifeste signé par des membres de la population.Le manifeste demande notamment aux municipalités de protéger les terres agricoles visées par le projet de TES Canada, qui prévoit l’implantation de 140 éoliennes afin de produire de l’hydrogène vert.
2024-03-25Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/25/lupa-veut-mettre-un-point-final-aux-eoliennes-de-tes-canada-sur-les-terres-agricoles-UVGLJD65FBBV7LGUR3PDDTHLPM/L’UPA veut mettre un point final aux éoliennes de TES Canada sur les terres agricolesOn n’est pas contre le projet de TES Canada, on est contre le projet de TES Canada en zones agricoles», a souligné le président de l’UPA Mauricie, Martin Marcouiller. «Nos terres sont là pour nourrir le monde. Elles ne sont pas là pour l’économie, pour faire de l’industriel sur nos terres. On a 2 % du territoire agricole qui est cultivable, et ça, il faut le protéger.» Le maire de Saint-Narcisse, Guy Veillette rappelle qu’une signature de registre pourrait exiger la tenue d’un vote référendaire sur un changement au zonage, mais que seulement les résidents de la zone concernée et ceux des zones contiguës pourraient se prononcer. Il s’agit de la voie que la Municipalité veut prioriser. La compensation annuelle d’un propriétaire prévue est de 25 000 $ par éolienne de 5,6 mégawatts.Le projet de 4 milliards de dollars, qui prévoit 140 éoliennes pour alimenter une usine de production «d’hydrogène vert», pourrait être en opération en 2028. «Ils ont le droit de refuser, mais TES Canada arrive avec des montants d’argent. C’est comme un petit appât à 25 000$, ça. Autant pour les municipalités, que les producteurs, que les citoyens.» Serge Mathon n’est pas producteur, mais propriétaire d’une terre louée. Il craint que le tissu social en soit affecté. «Il y a un grand risque à mes yeux, de créer des séparations, des conflits entre les opposants et ceux qui sont d’accord. Ces gens-là, tantôt, on ne les retrouvera pas à la même table en train de travailler pour des mêmes organismes.»
2024-03-20Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/20/tes-canada-ils-ne-pourront-pas-simplanter-ou-ils-veulent-dit-le-prefet-thompson-XGG4SSJTOBH7NGWYIHATJPFAEY/TES Canada: «Ils ne pourront pas s’implanter où ils veulent», dit le préfet ThompsonLa question n’est plus de savoir si les différents projets verront le jour, mais bien de définir comment ils seront implantés sur le territoire, laisse donc entendre le préfet. D’où les aller-retour avec les instances supérieures depuis qu’un premier projet de règlement de contrôle intérimaire (RCI) a été adopté par les élus de Mékinac, en novembre dernier. Patrimoine bâti, zones de villégiature, «on va protéger un tas de choses», avance le préfet. Les zones propices à l’implantation des éoliennes du promoteur pourraient au final s’avérer limitées, suggère-t-il. Bien que la MRC aurait eu le loisir d’aller de l’avant avec l’adoption de son deuxième projet de règlement dès mercredi soir, à l’occasion de sa séance mensuelle, pas question de faire l’impasse sur une consultation citoyenne, expose Bernard Thompson. «Il peut y avoir des gens qui ont de bonnes idées, on veut les entendre.» Une assemblée de consultation publique doit ainsi avoir lieu en avri. on prévoit être en mesure d’adopter le deuxième projet de RCI à la séance du mois de mai. aucune éolienne ne peut être implantée à moins de 500 mètres d’une résidence privée. Elle établit également une distance de protection minimale d’un kilomètre de tout périmètre urbain. le préfet repousse la question de l’acceptabilité sociale aux audiences du BAPE, qui doivent encore se pencher sur le projet. TES Canada a déjà annoncé que l’emplacement de ses 140 éoliennes sera largement circonscrit dès le mois de mai. L’échéancier du projet de 4 milliards de dollars prévoit toujours que l’usine d’hydrogène, qui reste à être construite à Shawinigan, entre en opération à l’horizon de 2028.
2024-03-21La Nouvelle unionhttps://www.lanouvelle.net/actualites/energie-eolienne-la-mrc-de-lotbiniere-se-joint-au-connectif-des-sommets/Énergie éolienne : la MRC de Lotbinière se joint au Connectif des sommets La MRC des Appalaches et la MRC de L’Érable accueillent avec enthousiasme l’arrivée de la MRC de Lotbinière au sein du Connectif des sommets comme partenaire du développement éolien pour d’éventuels appels d’offres.
2024-03-18TVA Nouvelleshttps://www.tvanouvelles.ca/2024/03/18/changer-toutes-les-fenetres-au-lieu-de-construire-un-nouveau-barrageIl faudrait changer toutes les portes et fenêtres au lieu de construire un nouveau barrageLe gouvernement devrait payer pour changer toutes les fenêtres et isoler les toits des résidences au lieu de dépenser des milliards de dollars pour la construction de nouveaux barrages ou des centrales nucléaires, selon ÉcoHabitation. «On peut éviter la consommation de l’équivalent de l’île de Montréal en changeant les fenêtres des maisons datant d’avant 2010 partout au Québec», explique Emmanuel Cosgrove, le directeur général d’ÉcoHabitation, s’appuyant sur une étude commanditée par l’Institut de l’énergie Trottier. «On peut éviter la consommation de l’équivalent de l’île de Montréal en changeant les fenêtres des maisons datant d’avant 2010 partout au Québec», explique Emmanuel Cosgrove, le directeur général d’ÉcoHabitation, s’appuyant sur une étude commanditée par l’Institut de l’énergie Trottier. Avec de telles mesures, le Québec pourrait économiser 30 TWh, alors que la consommation énergétique résidentielle au Québec est d’environ 93 TWh.
2024-03-16Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/809174/idees-quel-plan-energie-quebec
Quel plan pour l’énergie au Québec?
Un Québec affairiste peut-il disposer à sa guise de notre patrimoine hydroélectrique chèrement acquis pour propulser un développement économique exogène ? A-t-il reçu le mandat d’encourager la privatisation des ressources énergétiques ? qu’a-t-on collectivement retenu de l’histoire — somme toute récente — de l’échec de ces grands projets de développement économique au Québec qui se sont imposés sans consultation publique adéquate ou en dépit des mobilisations citoyennes qui en avaient soulevé les risques ? On peut penser entre autres à la saga de l’aéroport de Mirabel, aux fardeaux financiers des centrales de Bécancour et de Gentilly, au coût économique et environnemental de la cimenterie McInnis, au prix à payer pour « dédommager » les pétrolières qui convoitaient Anticosti, aux inacceptables répercussions écologiques et sanitaires de la fonderie Horne, etc. Enfin, se pose une question de gouvernance pour l’ensemble des projets de développement énergétiques : où sont les experts, analystes et consultants qui préparent des arguments en vue de décisions à prendre sur la base de connaissances rigoureuses ? Il faut exiger d’entrée de jeu une véritable politique énergétique nationale, assortie de plans sectoriels solidement élaborés.
2024-03-15Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2057479/eoliennes-tes-canada-hydrogene-vertLe projet de TES Canada « mal ficelé » selon un expertle produit de cette usine ne pourra pas être vendu à un prix compétitif., directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique Montréal, Normand Mousseau, affirme que pour la production d’hydrogène synthétique, comme on souhaite faire chez TES Canada en Mauricie est un procédé peu efficace. On parle d’électricité chère qui va faire de l’hydrogène très cher et qui va être transformée après ça en gaz synthétiques [par les clients de TES Canada]. Des évaluations qui ont été faites, qui rejoignent les miennes, ça serait peut-être 10 à 12 fois plus cher qu’une molécule de gaz achetée chez Énergir, indique-t-il. Qui va payer 10 à 12 fois plus cher pour son énergie? Personne à moins qu’il y ait des subventions massives du gouvernement qui n’ont pas été annoncées pour le moment, ajoute-t-il. On nuit beaucoup à la transition énergétique parce qu’on va mettre de l’avant des projets qui tiennent mal la route ou les montages ne sont pas clairs, puis les discussions ne sont pas claires et ce qui fait qu’on va mettre les citoyens de plus en plus sceptiques par rapport aux efforts qu’on doit faire pour la décarbonisation, déplore-t-il.
2024-03-14Irec.quebechttps://irec.quebec/actualites/2024/03/les-quebecois-ont-paye-plus-de-6-09-g-pour-prioriser-lenergie-eolienne-privatisee#:~:text=Depuis%202009%2C%20les%20consommateurs%20ont,affirment%20les%20auteurs%20du%20rapport.Les Québécois ont payé plus de 6,09 G$ pour prioriser l’énergie éolienne privatisée
2024-03-14Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/14/un-ex-lobbyiste-de-petrolieres-et-minieres-a-la-vice-presidence-dhydro-quebecUn lobbyiste de pétrolières et minières devient v-p d’Hydro-QuébecC’est un lobbyiste pour le compte de la pétrolière Enbridge et de la minière Glencore, entre autres, qui a été choisi par Michael Sabia pour devenir le nouveau vice-président Affaires publiques, relations externes et communications d’Hydro-Québec. Graham Fox se spécialisait dans la vente aux entreprises de services de liaisons et d’influences auprès des hautes sphères de la fonction publique fédérale. Les informations compilées à son propos au Registre des lobbyistes du Commissariat au lobbying du Canada témoignent d’une carrière prolifique et d’un portefeuille riche en clients majeurs, issus notamment des industries pétrolière, gazière, minière, aéronautique et même militaire. le prochain vice-président d’Hydro-Québec a aussi servi les intérêts de la pétrolière albertaine Enbridge. M. Fox a servi d’intermédiaire pour la multinationale suisse Glencore connue pour sa Fonderie Horne, à Rouyn-Noranda. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable des équipes du groupe actuel de Développement durable, relations avec les communautés et communications, que dirige Marc-Antoine Pouliot.
2024-03-14Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/14/des-chercheurs-craignent-que-leolien-vienne-enfoncer-le-clou-de-la-privatisation-dhydro-quebecDes chercheurs craignent que l’éolien vienne enfoncer le clou de la privatisation d’Hydro-Québec«On n’est pas contre l’éolien. On est pour l’éolien, qui répond à des besoins régionaux. Les parcs éoliens sont exemptés de taxes foncières, mais ont des contributions volontaires à faire aux villes». D’après eux, le fait d’avoir une filière éolienne privée n’a rien à voir avec les «besoins de la population», mais est au contraire le fruit de décisions purement politiques. Le chercheur Noël Fagoaga estime que l’on doit avoir d’urgence un débat national sur l’avenir de l’éolien au Québec. «Depuis 2009, les consommateurs ont payé plus de 6,1 G$ pour la priorité accordée au développement la filière éolienne par des investisseurs privés. Cette somme assumée par la clientèle de la société d’État est attribuable à un problème de planification énergétique», «Le gouvernement a trouvé les moyens de développer une filière éolienne au Québec sans que la Régie ait à se prononcer sur le bien-fondé de ces nouvelles sources d’approvisionnement». D’après l’IREC, l’absence d’Hydro-Québec Production (HQP) dans les appels d’offres n’est rien de moins qu’une «occasion manquée tant pour Hydro-Québec que pour les régions».«Les parcs, en très grande majorité propriété de promoteurs privés, ont ainsi pu investir dans des infrastructures énergétiques ayant la particularité d’être principalement financées au moyen de coûts d’amortissement grâce à des contrats d’achat garantis par Hydro-Québec», notent-ils.
2024-03-14Le courrier de Saint-Hyacinthehttps://lecourrier.qc.ca/des-citoyens-demandent-aux-municipalites-dadopter-un-reglement-pour-une-transition-energetique-juste/Des citoyens demandent aux municipalités d’adopter un règlement pour une transition énergétique justeDes regroupements de citoyens d’une douzaine de MRC dénonçant la façon du gouvernement provincial de procéder à la transition énergétique, dont lors de l’implantation d’éoliennes, étaient réunis à Saint-Hyacinthe, devant la centrale T.-D.-Bouchard, le 7 mars. Ils demandent aux municipalités d’adopter un règlement afin que la population soit entendue lors de tels projets.
2024-03-14La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-03-14/production-privee-d-electricite/necessite-ou-calamite.phpProduction privée d’électricité Nécessité ou calamité ?« une dénationalisation qui donne la priorité à la demande industrielle plutôt qu’à l’intérêt collectif » Éric Pineault « sans feuille de route, c’est un fiasco qu’on est en train de mettre en place » Jean-François Blain
2024-03-11Fédération environnement durablehttps://environnementdurable.org/le-conseil-detat-annule-les-dispositions-acoustiques-des-eoliennes-terrestres-une-victoire-historique-pour-les-riverains/Le Conseil d’Etat annule les dispositions acoustiques des éoliennes terrestres : une victoire historique pour les riverains Le 8 mars 2024, le Conseil d’Etat a rendu une décision historique en annulant l’ensemble des dispositions acoustiques des éoliennes prises par l’Etat sous les directives exclusives des promoteurs éoliens. La décision souligne que les études acoustiques réalisées sur la base des protocoles existants ne sont pas fiables et ne permettent pas de garantir la protection des riverains contre les nuisances sonores. Les préfets ne pourront plus donner d’autorisations environnementales pour les projets éoliens tant que de nouveaux protocoles acoustiques n’auront pas été définis. « Cette décision du Conseil d’État est d’une importance capitale pour nous car elle restaure notre dignité de citoyen. Nous avons mené ce combat confronté au dédain des autorités persuadées de pouvoir nous imposer par force leurs décisions, au mépris de notre santé et de notre cadre de vie. »
2024-03-11La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2024-03-11/hydro-quebec/les-contrats-d-exportation-se-concretisent.php?fbclid=IwAR25RY_2D2TEKM0FhIOWVQi5ohswITiool0tr9arxIGzeazQcPxe6Vr4YfYLes contrats d’exportation se concrétisentLa décision souligne que les études acoustiques réalisées sur la base des protocoles existants ne sont pas fiables et ne permettent pas de garantir la protection des riverains contre les nuisances sonores. Après des mois d’interruption causée par l’opposition de la population du Maine à la ligne de transport qui doit traverser cet État pour alimenter les consommateurs de Boston, les travaux de construction ont repris l’automne dernier et progressent depuis. Yvan Cliche, du Centre d’études et de recherches internationales de l’UDM : Le spécialiste en énergie, qui a déjà travaillé pour Hydro-Québec, admet que la nouvelle donne oblige Hydro-Québec à augmenter sa production, ce qui aura un coût économique, mais aussi environnemental pour les Québécois. La facture d’électricité des Québécois grimpera, dit-il.
2024-03-08Nouvelles du monde.comhttps://www.nouvelles-du-monde.com/le-bruit-du-parc-eolien-est-une-nuisance-pour-les-voisins-selon-un-juge-dans-une-decision-historique/#google_vignetteLe bruit du parc éolien est une « nuisance » pour les voisins, selon un juge dans une décision historiquela juge Egan a déclaré que le bruit équivalait à une « ingérence déraisonnable » dans la jouissance de leur propriété et qu’ils avaient donc droit à des dommages-intérêts. Au cours de l’audience, le juge a également visité physiquement les éoliennes et les propriétés. “J’estime que les plaintes des plaignants sont objectivement justifiées dans la mesure où le bruit nuit au confort et à la jouissance ordinaires de leur domicile. Lorsqu’elle se produit, cette interférence constitue une entrave substantielle.” Après avoir rendu sa décision, la juge a ordonné aux parties de reprendre la médiation pour tenter d’identifier des mesures d’atténuation appropriées et proportionnées. Dans leurs actions, les demandeurs ont demandé diverses ordonnances obligeant le défendeur à cesser l’exploitation, à mettre hors service et à démanteler le parc éolien. Les couples, représentés dans l’action par John Rogers SC, mandaté par l’avocat Philip Coffey de Noonan Linehan Carroll Coffey, ont revendiqué leurs vies en raison de l’impact du bruit, des vibrations et des ombres scintillantes du parc éolien.Leur sommeil avait été perturbé, leur niveau d’anxiété avait augmenté et leur santé mentale globale avait souffert du bruit et des vibrations générés par le parc éolien.Ils ont dit que le bruit ressemblait à celui d’une bétonnière ou d’un avion survolant sans jamais atterrir.
2024-03-07Vingt55https://vingt55.ca/consultation-sur-les-energies-renouvelables-la-consultation-grand-public-aura-lieu-en-mai-dans-la-mrc-de-drummond/Consultation sur les énergies renouvelables : La consultation grand public aura lieu en mai dans la MRC de DrummondLa MRC de Drummond annonce qu’elle entreprendra dès la semaine prochaine ses activités de consultation sur le développement potentiel de nouvelles sources d’énergie renouvelable sur son territoire. Dans le but d’offrir au plus grand nombre l’occasion de participer à la réflexion, la consultation s’articulera en trois temps : ateliers sectoriels, consultation en ligne et consultation en personne.
2024-03-07Vingt55https://vingt55.ca/energie-renouvelable-des-residents-dune-douzaine-de-mrc-demandent-aux-municipalites-de-mettre-en-place-un-reglement-relatif-a-la-production-denergie-renouvelable/Des résidents d’une douzaine de MRC demandent aux municipalités de mettre en place un règlement relatif à la production d’énergie renouvelable
2024-03-06Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2054681/quebec-examen-bape-northvolt-reglementQuébec admet avoir voulu éviter l’examen du BAPE à NorthvoltUn article qui démontre bien que le gouvernement ne fonctionne pas de façon transparente depuis le début, ce qui est bien à son déshonneur et qui légitimise la méfiance des citoyens.
2024-03-06Climat Québechttps://climat.quebec/2024/03/06/communique-la-caq-doit-cesser-dinstrumentaliser-la-transition-energetique-pour-favoriser-les-lobbys/Communiqué | LA CAQ doit cesser d’instrumentaliser la transition énergétique pour favoriser les lobbys
2024-03-05Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/05/tes-canada-debarque-a-saint-tite-pour-presenter-son-projet-YFDPRG3LEZG6JJFWMZCRLD7C3E/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mardi+5+mars+2024TES Canada débarque à Saint-Tite pour présenter son projetUne session d’information se tiendra à Saint-Tite, le 11 mars prochain. un retour sur le terrain pour le promoteur, qui s’était fait plus discret depuis l’annonce du projet Le promoteur confirme l’ouverture prochaine d’un bureau permanent à Shawinigan, dont la visée première sera de démystifier le projet. Des rencontres d’échanges avec les citoyens des MRC de Mékinac et des Chenaux, dont les modalités restent à définir, sont également à l’horaire, les 25 et 26 mars prochains.
2024-02-29Sorel Tracy Magazinehttps://www.soreltracy.com/signature-dune-entente-de-principe-entre-la-mrc-et-hydromega-pour-implanter-un-deuxieme-parc-eolien/Signature d’une entente de principe entre la MRC et Hydroméga pour implanter un deuxième parc éolienCette entente, non exclusive, est une première étape permettant de développer un projet de parc éolien en partenariat avec la MRC sur le territoire des municipalités de Saint-David et Saint-Gérard-Majella. En agissant ainsi, les élus de la MRC confirment donc leur volonté de bonifier la production d’électricité sur le territoire régional. Le tout, en complément au « Parc éolien Pierre-De Saurel », 100 % communautaire, en opération depuis décembre 2016.Hydroméga salue le partenariat avec la MRCHydroméga, un leader québécois de la production d’énergie renouvelable, est heureuse d’avoir conclu une entente de principe avec la MRC Pierre-De Saurel dans le but de développer un nouveau projet de parc éolien dans la région.
2024-02-28La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-02-28/l-alberta-impose-des-restrictions-aux-energies-renouvelables.phpL’Alberta impose des restrictions aux énergies renouvelablesles nouveaux projets ne seront plus autorisés sur les terres agricoles de premier choix et qu’une zone tampon de 35 kilomètres sera également mise en place autour de certains paysages. « Nous devons nous assurer que nous ne sacrifions pas nos rendements agricoles futurs, les dollars du tourisme ou des paysages à couper le souffle pour accélérer le développement des énergies renouvelables », a déclaré Mme Smith, qualifiant ces dernières d’« intermittentes et peu fiables ».
2024-02-28REUTERShttps://www.reuters.com/world/americas/canadas-alberta-set-ban-renewables-projects-prime-land-report-2024-02-28/Alberta to ban some renewable energy projects, greens say move is ‘uncertainty bomb’interdiction d’implanter des éoliennes sur des terres agricoles et une zone tampon de 35 km autour des paysages jugés exceptionnels par le gouvernement… la première ministre dit vouloir bien faire les choses, de ne pas précipiter ce développement au péril de l’agriculture, du tourisme, etc.
2024-02-28Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2052601/northvolt-ministere-environnement-gestion-crise-interneNorthvolt : gestion de crise interne au ministère de l’EnvironnementUn fonctionnaire dénonce « une commande politique ». La sous-ministre réunit les employés dans la « tempête ». Le syndicat intervient..J’ai mal à mon ministère, écrit le coordonnateur de l’équipe d’analyse et d’expertise du ministère de l’Environnement pour la région du Bas-Saint-Laurent, Ghislain Côté, dans deux longs messages adressés, les 21 et 25 février, au ministre Benoit Charette ainsi qu’à sa hiérarchie. La semaine dernière, Radio-Canada révélait que Québec a retiré des arguments scientifiques de son analyse du projet. Quelques mois plus tôt, ces références scientifiques avaient justifié le rejet d’un autre projet, celui-là résidentiel, au même endroit. « Je vous somme d’être transparent […]. Si c’est une décision qui relève du ministre, assumez-la. La Loi sur la qualité de l’environnement vous en donne le droit, mais ne faites pas porter de fardeau aux équipes qui œuvrent, normalement, en toute indépendance. »Ghislain Côté Dans sa lettre, Ghislain Côté rappelle que le ministre Benoit Charette s’est déclaré publiquement favorable au projet, en novembre, avant même que le processus d’analyse de son ministère soit terminé.Cette sortie génère une forte apparence de décision prise à l’avance, qui vient alimenter des questions relatives à notre processus d’analyse, écrit Ghislain Côté. Comment comptez-vous accompagner les équipes afin de montrer que notre travail est indépendant? demande-t-il.Où était le processus d’analyse rigoureux que je connais, celui qui ne permet pas la destruction de milieux naturels sans projet concret, celui qui n’accepte pas des engagements futiles et futurs de protection de milieux potentiels à titre de compensation, celui qui ne connaît pas la réponse de la décision à rendre avant d’avoir commencé à étudier une demande?Des travaux autorisés avant d’autoriser l’usine.L’Association des biologistes demande un meilleur encadrementil n’existe pas d’ordre professionnel pour les biologistes.Un biologiste membre d’un ordre pourrait refuser d’agir si ça contrevient à ses obligations de protection du public et de l’environnement, indique-t-elle.
2024-02-26UPAhttps://www.upa.qc.ca/producteur/centre-des-communications/nouvelles/toutes-les-nouvelles/tes-canada-un-contrat-qui-ne-respecte-pas-vos-interetsTES Canada : un contrat qui ne respecte pas vos intérêtsEn janvier, nous avons obtenu une copie des contrats qui seront présentés aux producteurs ciblés par le projet. Comme annoncé, nous avons soumis au contentieux de l’Union, BHLF avocats, les documents pour en effectuer une analyse juridique. L’analyse juridique des avocats au dossier soulève près d’une centaine de demandes de modifications aux contrats qui pourraient avoir une incidence importante quant à votre responsabilité en tant que producteur. Malheureusement, les vendeurs mandatés par le promoteur continuent de circuler chez les entreprises agricoles pour faire signer des contrats d’octroi d’option. Vous devez savoir que le modèle de contrat qui vous est actuellement proposé ne protège pas adéquatement les producteurs.
2024-02-26Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/807901/idees-developper-production-hybride-reservoirs-hydroquebecois?utm_source=infolettre-2024-02-26&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienneDévelopper une production hybride des réservoirs hydroquébécois«Lorsque notre première société d’État a construit ses grands réservoirs, elle a créé non pas une, mais deux sources d’énergie», écrit Louis-Gilles Francoeur La récente entente entre Hydro-Québec et des Innus de la Côte-Nord pourrait ouvrir la porte à […] son cortège d’atteintes à leur biodiversité, pourtant si importante pour la survie de la culture autochtone. Il serait pourtant possible de laisser ces territoires en paix, y compris aussi des paysages de grande valeur du Québec habité et plusieurs milieux agricoles actuellement visés par les promoteurs éoliens, tout en augmentant la production d’électricité, en énergie et en puissance, si on la concentrait dans les milieux déjà artificialisés en grande partie que sont les grands réservoirs d’Hydro-Québec par le biais d’une production hybride qui intégrerait dans le même territoire les énergies éolienne et hydraulique.[…] les grandes surfaces d’eau de ses réservoirs sont d’exceptionnels puits d’énergie éolienne, comparables à ceux qu’exploitent en mer. . Dans leur livre L’éolien au coeur de l’incontournable révolution énergétique (Multimondes 2009), deux éminents spécialistes, Réal Reid et Bernard Saulnier, établissent à plus de 900 TW l’énergie éolienne qu’on peut présentement « stocker » dans les réservoirs actuels d’Hydro-Québec, soit neuf fois plus que les 100 TW dont Québec prétend avoir besoin. le Québec pourrait probablement se passer pour au moins une génération d’aménager de nouveaux cours d’eau, petits et grands, ainsi que de désenclaver et développer de nouveaux parcs éoliens dans des milieux naturels vierges ou habités s’il mettait en place un plan d’intégration et d’optimisation des énergies éolienne et hydraulique. Quant au stockage de l’éolien dans les barrages, c’est déjà une réalité technologique et économique chez Hydro-Québec au profit des promoteurs privés, qui bénéficient ainsi de l’équilibrage réglementé de leur production. L’arrivée prochaine d’éoliennes de 8 MW, voire de 10 MW et plus, qu’annoncent les grands turbiniers internationaux, aurait beaucoup moins d’impacts visuels et sonores sur ces îles ou autour des grands réservoirs que si on entreprend de les installer dans des milieux périurbains ou agricoles. Et au total, en optimisant l’utilisation hybride de ses réservoirs, Hydro-Québec, le gouvernement et la population toucheraient la rente de cette production de nos ressources collectives au lieu de la laisser filer dans les poches de riches promoteurs privés. Les ingénieurs d’Hydro-Québec sont, et de loin, capables de mettre au point un système de gestion hybride innovateur de nos grands réservoirs, une formule qui pourrait faire des petits à l’échelle internationale au moment où le réchauffement du climat a commencé à mettre les producteurs d’hydroélectricité face à des baisses de niveaux sans précédent.
2024-02-26L’expresshttps://www.journalexpress.ca/2024/02/26/des-citoyens-demandent-un-referendum-concernant-les-eoliennes/Des citoyens demandent un référendum concernant les éoliennes
ÉOLIENNES. Un groupe de citoyens s’unit pour offrir un second point de vue à la démarche de la MRC de Drummond relativement à l’étude de possibles projets d’énergies renouvelables, dont l’éolien, sur son territoire. Il demande la tenue d’un référendum sur la question. Leur plus grande revendication est que la population puisse décider si elle désire ou non les projets éoliens sur son territoire. Les quatre citoyens de Drummond se disent préoccupés par les orientations de la MRC de Drummond. Le conseil des maires a autorisé le 17 janvier dernier l’octroi d’un mandat à l’Union des municipalités du Québec (UMQ) afin qu’elle l’accompagne dans ses démarches de collecte d’informations et de consultation de la population. À l’opinion du groupe, l’UMQ détient un biais positif quant à l’implantation de projets éoliens. «On veut que les municipalités brisent la confidentialité. On veut de la transparence dans leurs débats.
2024-02-26La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/environnement/2024-02-26/planete-bleue-idees-vertes/course-municipale-a-la-decarbonation.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=ulink&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F482ca28e-f756-44d0-8e19-7d9cefb7e23e__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dulink%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppCourse municipale à la décarbonationDevant l’urgence climatique, les villes de la province se regroupent dans une course pour réduire leur empreinte carbone. Elles seront accompagnées dans un Parcours de décarbonation municipale tout juste lancé par l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Le premier défi consiste à s’attaquer à la pollution émise par les bâtiments et les véhicules.
2024-02-25Vingt55https://vingt55.ca/spectre-dun-projet-eolien-dans-la-mrc-de-drummond-un-regroupement-citoyen-et-le-ministre-lamontagne-expriment-leurs-preoccupations/Spectre d’un projet éolien dans la MRC de Drummond : Un regroupement citoyen et le ministre Lamontagne expriment leurs préoccupationsLes municipalités et MRC du Centre-du-Québec, dont la MRC de Drummond, doivent envisager la possibilité et prendre position face à des projets similaires qui pourraient permettre l’installation d’éoliennes sur leur territoire pour répondre aux appels d’Hydro-Québec.Un regroupement citoyen et militants mettent sur pied le Collectif pour un choix éclairé en énergie Drummond MRC. Le budget octroyé à l’Union des municipalités du Québec (UMQ) pour accompagner les élus dans ce projet implique, à notre avis, un biais favorable en faveur de ce type de projet, explique Jean Falaise en entrevue au Vingt55. Le discours du président de l’UMQ à la COP 28 montre une approche affairiste axée sur une collaboration étroite avec des promoteurs privés, ajoute M. Falaise.
2024-02-24Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/24/cest-quoi-le-probleme-avec-la-caqC’est quoi le problème avec la CAQ?La CAQ doit «changer d’attitude», pour paraphraser François Legault qui critique toute remise en question de sa vision pour l’avenir du Québec. Une vision obsédée par la création de richesse à court terme dans le secteur privé, peu importe ce qu’il en coûte aux contribuables, et sans égard pour l’empreinte environnementale et les conséquences sociales. Aveuglement volontaireCe qui se passe avec Northvolt n’est en fait qu’une des pointes visibles de l’iceberg vers lequel fonce la CAQ en appuyant sur l’accélérateur de la désinformation.Pour aller plus vite, le gouvernement Legault ignore les mises en garde des experts, manipule les avis scientifiques et modifie les règlements pour accommoder l’industrie. Les journalistes doivent se battre pour avoir accès à l’information. […] l’usine à batteries mènera à la destruction de 67 milieux humides au lieu de 34. Ainsi, on touche à la santé et à la sécurité des populations humaines, pas seulement à la survie d’oiseaux et de poissons qui sont d’importantes sentinelles de l’environnement. […]on se prive d’informations qui permettraient de s’assurer, par exemple, que la qualité de l’eau des communautés environnantes est protégée. .Privatiser les profits et socialiser les coûts .Le problème avec le modèle de développement promu par le gouvernement Legault est qu’il ne tient pas compte des coûts environnementaux et sociaux qu’il génère.Il ne veut même pas les comptabiliser, comme dans le cas Northvolt, qui pourrait sans doute être un bon projet si on prenait les précautions nécessaires.Mais ce gouvernement préfère l’aveuglement.Une politique publique à la fois, il contribue au démantèlement du modèle social québécois. Celui qui, pourtant, a fait du Québec une société distincte en Amérique du Nord au-delà de notre langue.
2024-02-23Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/22/hydro-100-millions-pour-nous-endoctriner?fbclid=IwAR1dw7HOHV0613g9lMxBG7P2Oj3qqae0i7iZ9hVAddacUE13UWgBP_RkF18Hydro: 100 millions pour nous endoctriner« Les 100 millions de dollars que coûte cette campagne constituent une somme énorme pour une population de 9 millions de personnes.À titre de comparaison, une campagne électorale au Québec coûte environ 115 millions de dollars, remboursements de toutes sortes, travailleurs d’élections et locations de locaux compris. » En d’autres mots, on pourrait tenir un référendum NATIONAL sur toutes ces questions fondamentales pour le même prix que cette campagne publicitaire!
2024-02-22Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/21/un-bulldozer-nomme-northvolt?fbclid=IwAR2rkXpoka0Gv2rM78X8B1pawWcv7d6geQbpUn-JJrSRWUxzDUFVD7q0oJY#cxrecs_sUn bulldozer nommé NorthvoltPrécipitation, malgré un niveau de connaissances scientifiques soit insuffisant,soit ignoré, le gouvernement et l’industrie éolienne fonctionnent de façon semblable que le cas de Northvolt
2024-02-22Journal de Montréalhttps://journaldemontreal.com/2024/02/22/ou-sont-passes-les-surplus-dhydro-quebec?fbclid=IwAR1FtwQYX-weOcPYFkOlP6BUEvlwBkAsnN3gYdRjmMbdy94m3-o45GeGL6sPénurie d’électricité: où sont passés les surplus d’Hydro-Québec?
2024-02-22Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/22/lemplacement-des-eoliennes-connu-des-le-mois-de-mai-annonce-tes-canada-OSKARYBGQ5DARDCSNPKXAQZUXA/?fbclid=IwAR3QjH3y0GeCSW5OkF2dn2_6Z1izIqMK-oIwXrLdhHSUJKNODcDVHNgFVaAL’emplacement des éoliennes connu dès le mois de mai, annonce TES Canada
Loin de se laisser démonter par les assemblées d’information menées par les opposants, le directeur général de TES Canada, Éric Gauthier, dit prendre acte de la curiosité des citoyens et promet de redoubler d’efforts sur le front de l’information. La compagnie s’engage «à retourner sur le terrain» et annonce l’ouverture prochaine d’un bureau permanent où la population pourra se référer pour en apprendre davantage sur son projet. quatre représentants de TES Canada sont à pied d’œuvre dans les rangs des deux MRC, signant des ententes avec les agriculteurs à un rythme soutenu. La réponse continue d’être «très positive avec les propriétaires qui recevraient les éoliennes», maintient Éric Gauthier. Si bien que la compagnie pense être en mesure d’établir un premier plan de l’emplacement futur des infrastructures, dès le mois de mai. Il restera par la suite à passer l’étape des évaluations et autorisations environnementales requises pour en arriver à un schéma définitif. la compagnie continue de marteler qu’au-delà des retombées directes pour les communautés visées, son initiative permettra à tout le Québec de mener à terme ses objectifs de décarbonation, n’en déplaise à ses détracteurs.
2024-02-20Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2050790/ministre-agriculture-eoliennes-terres?fbclid=IwAR2-F-hDDfTtguchxb1b0GjHUE03P1XHlRFwAOmsWOrwcgYyLASGowei8EYLe ministre de l’Agriculture réticent aux éoliennes sur les terres agricolestout faire pour ne pas être en zone agricole, a-t-il déclaré mardi. Mais à partir du moment où, des fois, ça peut être différent de cette pensée-là, il faut que ce soit un processus très très rigoureux pour vraiment limiter l’impact.
2024-02-20La pressehttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/20/eolien-hydro-a-assoupli-ses-criteres-de-contenu-quebecois-et-dacceptabilite-socialeÉolien: Hydro a assoupli ses critères de contenu québécois et d’acceptabilité socialePour aller plus vite dans la construction de parcs éoliens, Hydro-Québec a assoupli, l’an dernier, deux critères de sélection pourtant jugés essentiels jusque-là: l’acceptabilité sociale et le contenu québécois.Résultat: une «plus grande flexibilité [pour les] promoteurs», précise-t-on. Le changement le plus marqué est le suivant: «aucun contenu québécois ou régional obligatoire»Or, dans les appels d’offres éoliens de 2021, les promoteurs étaient tenus d’inclure au moins 50% de «contenu québécois», dont, préférablement, 35% de «contenu régional». «Nationalisme économique» «Si on cherche simplement à réduire les coûts sans s’enrichir collectivement, c’est une rupture avec les engagements initiaux de nationalisme économique», déplore le député péquiste Pascal Bérubé. Hydro a aussi diminué ses exigences en ce qui a trait à l’acceptabilité sociale des projets éoliens. Dans les appels d’offres de 2021 et de 2022, les promoteurs devaient obtenir, de la part des municipalités concernées, une résolution «appuyant inconditionnellement» leurs projets éoliens. Mais lors de l’appel d’offres de l’an dernier, le mot «inconditionnellement» est disparu.«L’appui [du] milieu local peut prendre la forme d’un “appui de principes”; les parties n’ont pas à convenir de l’ensemble des modalités d’appui pour le dépôt des soumissions», indique le document d’appel d’offres de 2023.
2024-02-20Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/20/eolien-hydro-a-assoupli-ses-criteres-de-contenu-quebecois-et-dacceptabilite-socialeÉolien: Hydro a assoupli ses critères de contenu québécois et d’acceptabilité socialePour aller plus vite dans la construction de parcs éoliens, Hydro-Québec a assoupli, l’an dernier, deux critères de sélection pourtant jugés essentiels jusque-là: l’acceptabilité sociale et le contenu québécois. Hydro a aussi diminué ses exigences en ce qui a trait à l’acceptabilité sociale des projets éoliens.
2024-02-19Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/19/filiere-batterie-hydro-quebec-a-eu-peur-de-manquer-delectricite-pour-les-projets-de-fitzgibbon?fbclid=IwAR01ntOjAz6A0HUcnqXRsME2_pUeJMuqx9qN3HgKrw7UaEpC_3nC4UweliEFilière batterie: Hydro-Québec a eu peur de manquer d’électricité pour les projets de Fitzgibbon
2024-02-19La pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2024-02-19/marche-boursier/moment-de-verite-pour-innergex.php?fbclid=IwAR3QJMXycvi3zQGtQrlWzzqGQ9NCXurR1yXGI2OIWcBbRV5_EP1daIr1XW4&utm_campaign=internal+share&utm_content=ulink&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F16c4f8fd-03e9-429c-aaa6-403e5571e1bf__7C___0.html%253Ffbclid%253DIwAR3QJMXycvi3zQGtQrlWzzqGQ9NCXurR1yXGI2OIWcBbRV5_EP1daIr1XW4%2526utm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dulink%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppMoment de vérité pour InnergexUne importante réduction du dividende apparaît déjà largement intégrée dans le prix de l’action comme en témoigne le repli de près de 50 % du titre depuis six mois à la Bourse de Toronto. Il n’est généralement pas recommandé de détenir des actions d’une entreprise qui s’apprête vraisemblablement à réduire ou éliminer son dividende,
2024-02-18Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/18/tes-canada-le-maire-de-saint-thecle-veut-prendre-son-temps-EB5ZGEJAYVB5DJRSHKIPXU45T4/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Dimanche+18+f%C3%A9vr.+2024TES Canada: le maire de Sainte-Thècle veut prendre son temps
[I]l cherche à ralentir les moteurs pour que Sainte-Thècle oriente sa règlementation en toute connaissance de cause et pour l’avenir de sa population. «Aujourd’hui, ça fait 100 jours qu’ils ont annoncé le projet. Un projet qui pourrait changer la face de la MRC et probablement de notre village, que ce soit du côté du paysage, du côté social ou financier», a-t-il dit. La présence du maire à la table des panélistes, en ouverture de la rencontre citoyenne a été saluée comme un geste courageux. Près de 200 personnes s’étaient rassemblées à la salle Aubin de l’édifice municipal pour entendre les intervenants invités par un comité bénévole. Grosso modo, il s’agissait des mêmes intervenants que ceux réunis récemment à Saint-Stanislas et à Saint-Maurice[…] Tout ce qu’on sait, a-t-il dit, c’est que les représentants de la compagnie rencontrent des propriétaires. Qui? Où? On n’en sait rien, si ce n’est des cartes des zones constructibles «avec des patches jaunes» présentées par TES Canada. **CARTE DISPO SUR L’ARTICLE** «On est un peu dans la même situation que vous: on va chercher de l’information où est-ce qu’on peut», a dit le maire.
2024-02-15Vingt55https://vingt55.ca/projet-denergie-renouvelable-et-eolienne-la-mrc-de-drummond-cree-un-comite-de-travail-sur-les-energies-renouvelables/Projet d’énergie renouvelable et éolienne : La MRC de Drummond crée un comité de travail sur les énergies renouvelablesLa MRC de Drummond poursuit ses préparatifs en vue de l’exercice de consultation publique qu’elle mènera dès le printemps prochain au sujet du développement potentiel de sources d’énergie renouvelable, dont l’éolienne, sur son territoire. À sa séance du 14 février, le conseil de la MRC a procédé à la création d’un comité de travail qui facilitera le processus de consultation et soutiendra l’organisation des différentes activités qui en découleront.
2024-02-14Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/14/les-agriculteurs-de-la-mauricie-sont-en-defaveur-des-eoliennes-clame-lupa-7RBG3AWNNJAWNI2UXDZJYLCCP4/Les agriculteurs de la Mauricie sont «en défaveur» des éoliennes, clame l’UPA
Après avoir sondé ses membres, l’UPA Mauricie soutient qu’une majorité d’entre eux, 74%, sont contre l’implantation d’éolienne en territoire agricole. Des résultats qui contrastent avec les données de TES Canada, qui avance de son côté que 88% des agriculteurs approchés se sont montrés favorables à son projet d’hydrogène vert et des quelque 140 éoliennes qui y sont rattachées. «Je ne sais pas où ils prennent leurs chiffres», s’exclame Martin Marcouiller, président de l’UPA pour la région. L’UPA Mauricie avait déjà énoncé sa réticence au projet de TES Canada, se campant sur sa position de «zéro perte» du territoire agricole. La publication des résultats de son sondage et la mise en ligne de son manifeste constituent aujourd’hui une réaffirmation sans équivoque de sa position. Le président du syndicat se dit choqué d’apprendre que TES Canada entament déjà des discussions avec les producteurs, tandis qu’on lui avait assuré que les démarches préliminaires visaient à leur expliquer le projet.«C’est pas ce qui se passe. Ils envoient des experts en marketing sur le terrain, et dès la première rencontre, c’est un contrat qui leur est proposé», déplore Martin Marcouiller. Il indique avoir également eu vent que le promoteur faisait état de l’ouverture de l’UPA face au projet, «ce qui est complètement faux», peste-t-il. TES Canada défend par ailleurs le taux d’approbation à son projet, qu’elle évalue à 88 %. La statistique reflète une compilation des démarches entreprises sur le terrain, fait-on valoir. Notons cependant que la compagnie refuse toujours de divulguer le nombre d’ententes déjà conclues avec des agriculteurs.
2024-02-13Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/14/vous-serez-informes-et-consultes-promet-le-maire-de-saint-maurice-SJMA4ORGKJGT3LZWGL2JPSK54I/?utm_campaign=Template+Infolettre+Aujourd%27hui+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+Aujourd%27hui+-+LE+NOUVELLISTE&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mardi+13+f%C3%A9vr.+2024«Vous serez informés et consultés», promet le maire de Saint-MauriceLe maire de Saint-Maurice, Gérard Bruneau, a fait de l’écoute le mot d’ordre de la soirée alors que le conseil municipal était face à une assemblée d’une centaine de personnes venues discuter du projet de parc éolien de TES Canada, avec en mains une pétition de 165 signatures contre celui-ci. «On ne peut pas adopter une règlementation qui fait fi de l’opinion des gens de la municipalité. Je peux vous promettre que ça va être ma démarche. Je ne peux pas vous dire ce que les autres maires peuvent en penser. Mais pour Saint-Maurice, le RCI c’est non!» Il s’est même engagé à tenir une rencontre d’information à l’intention de tous les citoyens quand les tenants et aboutissants du projets seront mieux connus. Cette rencontre sera convoquée ultérieurement par le biais du feuillet municipal.
2024-02-12Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2048886/rene-perreault-cmq-ethique-manquementsLe maire de Saint-Georges-de-Windsor suspendu de ses fonctions six moisParce qu’il a enfreint le Code d’éthique et de déontologie de la Municipalité de Saint-Georges-de-Windsor, le maire de l’endroit, René Perreault, est suspendu de ses fonctions pour six mois. M. Perreault n’a pas déclaré son intérêt, a participé aux délibérations et a voté en faveur d’une résolution alors qu’il avait un intérêt pécuniaire. Cette résolution est liée au projet éolien des Sources.
2024-02-12La pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/2024-02-12/energies-renouvelables/le-quebec-ne-peut-pas-se-reposer-sur-ses-lauriers.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=email&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F7746c97a-f37d-4182-9a5d-fa13affcb59b__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Demail%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253Dlpp« Le Québec ne peut pas se reposer sur ses lauriers »C’est considérable : le Québec et le Canada visent la carboneutralité en 2050, alors que leurs besoins en énergie sont monstres. il faudra un effort important – et surtout collectif – pour y arriver. « On a déjà fait la transition avec les barrages hydroélectriques dans les années 1970-1980. On est dans une situation unique. Mais le Québec ne peut pas se reposer sur ses lauriers : il doit continuer avec ses exportations et à attirer des industries. » Mark Purdon, professeur au département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l’UQAM. L’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable (AQPER) travaille principalement sur deux filières : la filière électrique (hydro, éolien, solaire), puis la filière molécules (bioénergies, biomasse, biocarburants). Son but : développer respectivement 200 térawattheures et 80 térawattheures d’énergie au sein de ces deux filières d’ici 2050, une cible aussi capitale qu’ambitieuse. Des forces et des faiblesses. Il est incertain que la province puisse fournir assez de thermopompes et de véhicules électriques pour atteindre les objectifs de 2030, par exemple. « Il y a une tendance de nationalisme économique qui se remarque dans le monde. Si on continue sur cette piste, tout le monde va voir que c’est trop difficile de faire ça complètement tout seul chez nous », conclut-il.
2024-02-12La pressehttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/10/la-construction-deoliennes-trop-rapide-et-anti-democratique-sinquietent-des-citoyens-et-des-elusLa construction d’éoliennes «trop rapide» et «anti-démocratique», s’inquiètent des citoyens et des élus« Une trentaine d’élus et d’ex-élus […] se sont justement rassemblés dans le groupe Vent d’élus, né en août dernier au Centre-du-Québec.Ils demandent de «repenser le modèle de développement de la filière éolienne», notamment en confiant au BAPE un mandat générique, comme ce fut le cas en 2011 pour l’exploitation des gaz de schiste.«On nous propose des projets pièce par pièce, mais on n’a aucune information sur l’impact global de tous ces projets», dénonce la co-porte-parole de Vents d’élus, Rachel Fahlman. «L’argent vient brouiller les eaux. Ça semble si facile, mais il y a beaucoup de risques à de tels projets. »Pour lire l’article dans le Journal de Québec
2024-02-09Climat Québechttps://climat.quebec/2024/02/09/communique-martine-ouellet-appelle-a-la-resiliation-des-2-contrats-dexportation-delectricite-de-20twh-vers-les-etats-unis/?mibextid=I6gGtw&fbclid=IwAR2BWnWRY61uxHTZIGSr-p8sGtS6jphaO8xVGTBjds5NyztEjSWgt6OHpQQCOMMUNIQUÉ | Martine Ouellet appelle à la résiliation des 2 contrats d’exportation d’électricité de 20TWh vers les États-Unis[C]es contrats, qui représentent l’équivalent de 16 parcs éoliens comme celui de Des Neiges, ne génèreront pas de profit, mais plutôt des pertes de plusieurs milliards de dollars pour les contribuables québécois. [C]es contrats n’auront pas une incidence significative sur la décarbonation de nos voisins du sud, contrairement aux prétentions avancées », a-t-elle déclaré. […] le Québec se retrouvera contraint à produire davantage pour respecter les termes du contrat, entraînant des coûts de production supérieurs au prix de vente et générant des impacts environnementaux et sociaux lors de la construction des nouvelles capacités de production. […] un coût de production de 6¢/kwh, soit celui estimé du Projet Éolien Des Neiges et même jusqu’à 18 milliards de $, si les coûts de production atteignaient 10¢/kwh comme c’est le cas pour plusieurs projets éoliens. Il faut ajouter à ces milliards de perte les coûts de construction des lignes de transport jusqu’à la frontière, évalués à 1.14 milliard de dollars pour le contrat de New York et 600 millions de dollars pour celui du Massachusetts. Il est donc question de pertes de 3.74 milliards de dollars allant jusqu’à près de 20 milliards de dollars. Au lieu d’exporter cette ressource précieuse, Martine Ouellet propose de la conserver pour accélérer la décarbonation du Québec. « Nous devons repenser l’approche économique de la « croissance à tout prix », responsable de la destruction de notre planète, pour subordonner nos décisions économiques à la capacité de mitigation de la nature. »
2024-02-08journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/08/la-transition-energetique-de-la-caq-le-peuple-quebecois-doit-etre-consulteLa transition énergétique de la CAQ: le peuple québécois doit être consulté
La CAQ a développé une nouvelle stratégie pour parvenir à ses fins: créer artificiellement une pénurie d’énergie en submergeant Hydro-Québec de demandes en besoins énergétiques industriels, notamment dans les filières batterie et hydrogène vert. En effet, on s’empresse d’initier un projet de décarbonation de l’économie sans vision structurante impliquant l’ensemble des acteurs socio-économiques du Québec. Résultat: Hydro-Québec se retrouve submergée et incapable de faire face à cette demande titanesque. Solution: mettre fin au monopole de la distribution de l’électricité afin de décarboner le Québec tout en poursuivant cette fameuse réingénierie de l’État. .Pour décarboner l’économie de manière équitable et profitable pour le Québec, il serait plus judicieux de renationaliser ce qui a été perdu, notamment la production éolienne, de mettre en place une réelle filière de l’efficacité énergétique et de s’assurer du contrôle collectif du secteur stratégique qu’est celui de l’énergie. Par ailleurs, on a développé une grande expertise concernant la technologie des batteries grâce à l’Institut de recherche en électricité du Québec (IREQ), pourquoi ne pas nationaliser la filière batterie pour relever les défis du XXIe siècle?Il sera crucial de surveiller de près le dépôt du projet de loi du ministre «super-néolibéral» Pierre Fitzgibbon légalisant la vente directe d’électricité d’une entreprise privée à une autre. Si le gouvernement souhaite privatiser en partie ou en totalité Hydro-Québec, qu’il ait le courage de ses convictions, qu’il déclenche une élection référendaire de mi-mandat uniquement sur ce seul sujet à l’instar de l’équipe de Jean Lesage en 1962. Hydro-Québec est le socle de notre prospérité économique. Vouloir dénationaliser notre société d’État doit passer par le consentement du peuple québécois. Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre Hydro-Québec; il en va de l’avenir énergétique, environnemental et socio-économique du Québec.
2024-02-08journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/08/le-placement-dhydro-dans-innergex-a-perdu-plus-de-la-moitie-de-sa-valeur?fbclid=IwAR2aeA-Vm9tgPMLDC4F4t5VlNpVRMUjPEL4mY4j8OZ54EpIbp0aA3yCtDy4Le placement de près de 775 M$ d’Hydro dans Innergex a perdu plus de la moitié de sa valeurLe placement de près de 775 millions de dollars effectué par Hydro-Québec dans Innergex a continué de dégringoler et a désormais perdu plus de la moitié de sa valeur. Comme d’autres entreprises de son secteur, Innergex a été frappée de plein fouet par la forte hausse des taux d’intérêt, qui a fait bondir ses coûts de financement. Elle a aussi été touchée par des aléas météorologiques. Baisse du dividende?Dans une note publiée mardi, l’analyste Rupert Merer de Banque Nationale Marchés financiers a prédit qu’Innergex pourrait annoncer une réduction de son dividende, lequel procure actuellement un rendement relativement élevé de 8,6%. Il se demande toutefois si la décision de mobiliser autant d’argent dans une entreprise privée est susceptible de nuire à la capacité de la société d’État de financer ses propres projets d’investissements, qui sont colossaux.«Chose certaine, ça ne peut pas aider», laisse-t-il tomber.
2024-02-07Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/info/videos/18-860899/telejournal-avec-celine-galipeauLe Téléjournal avec Céline Galipeau – 7 février 2024à 33 minutesUne récente étude établi le potentiel de production d’énergie solaire des toîts canadiens.
2024-02-07Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/info/2024/potentiel-panneaux-electricite-energie-solaire-canada/Et si le Canada misait sur l’énergie solaire?Le pays pourrait répondre à 25% de sa demande énergétique, révèle une nouvelle étude.
2024-02-07Le devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/806722/idees-projet-mauricie-comme-cheval-troieLe Projet Mauricie comme cheval de TroieSelon Pierre Fitzgibbon, il s’agirait d’un projet d’« autoproduction », puisque les deux tiers du courant nécessaire au fonctionnement de l’usine (1000 MW), située à Shawinigan, viendront de ses propres éoliennes et panneaux solaires. Notons qu’il ne s’agit pas d’« autoproduction » stricto sensu, puisque l’usine sera alimentée par HQ (150 MW). Ainsi, loin d’être complémentaire, cet apport énergétique est essentiel à la réalisation du projet : puisque les coûts de fonctionnement de l’usine dépendent à 80 % du prix de l’électricité, la subvention déguisée que constitue le tarif d’électricité industriel le moins élevé en Amérique du Nord contribue largement à sa faisabilité financière, et le service d’équilibrage, qui corrige l’intermittence et le le bon fonctionnement, en continu, 24 sur 24. le chantier de la démesure avec 600 000 panneaux solaires sur plus d’un kilomètre carré et disperser 140 éoliennes sur un territoire d’au moins 150 km2. Le Projet Mauricie fait office de cheval de Troie en instituant un nouveau trust de l’électricité « verte ». démarchage du gouvernement auprès des industries énergivores — en « encourageant » l’autoproduction et la production privée vendue directement à un grand consommateur (contrat d’achat privé d’électricité) pose des risques existentiels à la plus importante entreprise publique du Québec : fragmentation de l’uniformité territoriale (objectif clé de la nationalisation d’HQ), affaiblissement de sa santé financière avec, à terme, une augmentation des tarifs d’électricité pour compenser. Boucar Diouf : « On n’a jamais voté pour ce qu’essaie de faire Pierre Fitzgibbon ! » Alors, vivement un référendum sur notre énergie ! Car il faut au plus vite retirer cette carte blanche, donnée aux politiciens…
2024-02-06Radio de Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/c-est-encore-mieux-l-apres-midi/episodes/749165/rattrapage-mardi-6-fevrier-2024/4Audience du BAPE pour le projet éolien Des NeigesLa ligne dure d’Hydro-Québec, manque d’acceptabilité sociale, conflits d’intérêst.sans zone tampon, le projet de parc éolien entre en conflit avec les développement prévus et possible au Mont St-Anne, Alin Fiset demande que le projet soit revu. Ce projet met la table pour les futurs projets éoliesn prévus au Québec. Souhaite que le BAPE fasse des recommandations basé sur le principe de précaution, donner une zone tampon de 3km et que le projet éolien puisse aller de l’avant.
2024-02-06La Nouvelle unionhttps://www.lanouvelle.net/infolettre/projet-eolien-arthabaska-victoriaville-cautionne-la-demarche-de-la-mrc/Projet éolien Arthabaska : Victoriaville cautionne la démarche de la MRCLe maire de Victoriaville a fait savoir qu’avec le nombre d’éoliennes prévu, entre 37 et 44, cela représente un projet d’environ 700 M $. le maire Antoine Tardif. « Ce soir, c’est l’une de ces étapes où on demande à chacune des municipalités, dont Victoriaville, de cautionner la démarche de la MRC d’Arthabaska. Ce que nous acceptons de faire avec enthousiasme, considérant les retombées socioéconomiques pour notre ville et notre région tout en contribuant, à notre façon, à la production d’énergie renouvelable pour le Québec », a-t-il indiqué.
2024-02-05Le Soleilhttps://www.lesoleil.com/actualites/actualites-locales/la-capitale/2024/02/05/les-eoliennes-du-projet-des-neiges-doivent-reculer-LUQG3UCU3FDV5FTH4BOB6UXF4Y/Les éoliennes du projet Des Neiges doivent reculer❄️ BAPE du projet éolien Des Neiges : Les citoyens dénoncent le manque de participation populaire à l’élaboration du projet.👉 Pourant, les rapports du BAPE sont clair à ce sujet: « La participation des collectivités à la planification et à la prise de décision constitue un facteur clé pour permettre ou non la réalisation d’un projet éolien, particulièrement en milieu habité. » (Rapport no. 267, p. 109)👉 Malgré ces recommandations, voici ce que rapporte une citoyenne: « Anne Savary, résidente de Saint-Ferréol-les-Neiges, a notamment déploré que les citoyens n’aient pas «réellement participé» à l’élaboration du projet de parc éolien puisque les contrats sont déjà signés entre les trois partenaires que sont Boralex, Énergir et Hydro-Québec.Le 22 novembre dernier, on nous a parachuté un projet, et on nous a dit “on ne peut pas rien modifier, sinon la rentabilité du projet n’est pas là.” Ça semble sans appel», s’est-elle opposée. »
2024-02-05Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/lire/806617/coup-essai-mensonge-transition-energetique?fbclid=IwAR0PgxMKgAhDpiHiG22i6tYF9doCQUrsOBlNNzr5lzU7Up-i4VSnRAkTX6M«La ruée minière au XXIe siècle»: le mensonge de la transition énergétique« Pour régler le plus important problème écologique de tous les temps, on a recours à l’industrie la plus polluante que l’on connaisse », résume Celia Izoardl, autrice de La ruée minière au XXIe siècle. Cette dernière examine depuis plusieurs années les impacts sociaux et écologiques des nouvelles technologies. Les métaux ont beau être de plus en plus présents dans les objets qui nous entourent, dont les multiples écrans, l’industrie minière fait très peu partie de l’imaginaire collectif actuel, explique Mme Izoard . L’extraction de métaux a déjà doublé en vingt ans et elle n’est pas en voie de s’amenuiser, puisque les énergies dites renouvelables, des batteries pour voitures électriques aux panneaux solaires en passant par les éoliennes, en dépendent. Elle est susceptible d’augmenter de cinq à dix fois d’ici à 2050, selon une évaluation de l’Agence internationale de l’énergie. « Électrifier le parc automobile français nécessiterait toute la production annuelle de cobalt dans le monde et deux fois plus que la production annuelle de lithium dans le monde. Donc soit cette transition prendra beaucoup trop longtemps et ne freinera pas le réchauffement climatique, soit elle se fera dans la plus grande violence et une destruction incroyable », rapporte l’autrice. On bascule d’une forme d’extraction, du pétrole, à une autre, des métaux. La transition est la nouvelle excuse pour justifier pratiquement tous les projets miniers. la journaliste est partie à la recherche de mines responsables. elle a rencontré des travailleurs en France, au Maroc, au Suriname et en Espagne. mine marocaine mise en avant par les constructeurs automobiles BMW et Renault comme étant du « cobalt responsable ». Or, il s’est avéré que cette mine empoisonne les sols à l’arsenic, dessèche la nappe phréatique et cause des maladies aux travailleurs. « La mine industrielle est un modèle qui est voué à avoir des impacts catastrophiques à moyen et long terme. Ce n’est pas parce que ces entreprises sont méchantes et malhonnêtes, mais parce qu’il y a des contraintes physiques dans cette activité. Elle nécessite énormément d’eau et d’énergie, elle occupe beaucoup d’espace et elle déforeste. »Boues toxiques et pluies d’oies sauvages« Rappelons-nous la rupture de digue de résidus de la mine de cuivre et d’or de Mount Polley en 2014, lors de laquelle 17 millions de mètres cubes d’eau chargée en métaux toxiques ont irréversiblement contaminé de très grandes superficies et des ressources en eau d’une valeur inestimable, a-t-elle souligné au sujet de cette catastrophe canadienne. Or, des bassins de résidus de même type, il y en a 172 rien qu’en Colombie-Britannique, et les boues toxiques qui y sont stockées représentent l’équivalent d’un million de piscines olympiques. Malheureusement, avec le chaos climatique, les risques de rupture accidentelle de ces barrages sont décuplés. » Elle considère d’ailleurs que le Canada est « au coeur de la tourmente extractiviste ». « Aucun État puissant industriellement ne relocalise sa production minière ni ne s’engage à cesser d’importer des métaux. Ce qui est en train de se passer, c’est que les besoins en métaux explosent dans tous les domaines et que les entreprises minières et les États se sont mis d’accord pour créer des mines partout où il est possible d’en créer. .Pour une décroissance minérale Celia Izoard estime plutôt qu’une grande partie des mines du monde devraient fermer, puisqu’elles sont situées dans des zones menacées par la sécheresse. Nous n’aurions alors pas d’autre choix que de nous engager dans une désescalade de la consommation de métaux, « une remise en cause radicale de la manière dont on vit ». Selon cette vision, il faudrait contraindre l’ensemble du secteur industriel à se limiter, tout comme on lui demande de réduire ses émissions de GES. Les métaux devraient être réservés aux usages alors déterminés comme étant essentiels. Les immenses centres de données, les avions, les VUS électriques et les canettes d’aluminium sont-ils nécessaires à la vie humaine ?« Il faut arrêter de se laisser intimider par le déterminisme technologique, soit l’idée que le progrès suit cette direction et qu’on ne peut rien changer. Ce sont des choix idéologiques et politiques très précis avec du financement public très important. Il faut cesser de penser que les technologies sont inéluctablement déployées et qu’on ne peut pas revenir en arrière. »
2024-02-04Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/04/saint-maurice-se-mobilise-en-masse-contre-les-eoliennes-de-tes-canada-MUBUOTUP6NFRXP4F5FWGEOVSPQ/Saint-Maurice se mobilise en masse contre les éoliennes de TES Canada
200 personnes, majoritairement des citoyens de Saint-Maurice, se sont déplacées pour une rencontre d’information à l’invitation de concitoyens mobilisés contre l’implantation d’un parc éolien dans la région. L’activité a récolté l’appui de la cheffe du parti Climat Québec, Martine Ouellet Jacques Rousseau soulève la question de la perte d’énergie découlant de la production de méthane à partir d’une combinaison d’hydrogène et de dioxyde de carbone (CO2). «C’est une aberration énergétique totale», a résumé Martine Ouellet en entrevue, arborant les couleurs de son parti Climat Québec. «Ce qu’ils veulent faire, c’est de mettre quelques petites gouttes d’hydrogène ‘‘dit vert’’ dans le réseau d’Énergir et ce, pour ‘‘écoblanchir’’ le gaz issu de la fracturation», insiste l’ex-ministre des Ressources naturelles du Québec. Selon elle, l’énergie produite à partir d’hydrogène s’avère largement plus coûteuse que celle produite par l’hydroélectricité. Ajoutant qu’aucune forme d’énergie n’est sans impact, l’autrice du livre Horizon 2030 estime que l’énergie produite par des tours éoliennes devrait partir d’endroits où l’impact est moindre pour la population: près des réservoirs et des postes de départ d’Hydro-Québec. Concernant un éventuel rapport du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE), Rachel Fahlman considère que, bien qu’essentiel, il ne vient qu’à la fin du processus et n’a qu’un pouvoir de recommandation. «C’est pas rassurant», dit-elle.Le dernier intervenant, Richard Langelier, a été présenté comme «une référence en droit de l’environnement». Celui-ci a exposé les différents leviers légaux à la portée des citoyens, des élus municipaux et des MRC pour mettre un tel projet à l’épreuve de son acceptabilité sociale.Il a aussi fait l’étalage de plusieurs jugements, que ce soit au Canada ou ailleurs dans le monde, ayant donné raison aux citoyens mobilisés contre différents projets à fort impact environnemental.
2024-02-03le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/03/la-breche-de-la-denationalisation-dhydro-quebecLa brèche de la dénationalisation d’Hydro-QuébecArrêtez de vous inquiéter, dit le PM, le «privé au privé» sera toujours «marginal et non significatif». Pourtant, on peut se méfier de ceux qui disent qu’il ne faut pas se méfier. Surtout quand on regarde le portrait d’ensemble. attirer des grosses entreprises industrielles par des tarifs d’électricité ridiculement bas. Ils souhaitent que les entreprises privées puissent autoproduire leur électricité, puis la vendre à d’autres. Un projet de loi est en attente à ce sujet.C’est la stratégie du Dollarama, dénoncé par l’ex-PDG d’Hydro-Québec, Sophie Brochu. Qui épongera la facture? Soit Hydro lui-même, soit les PME, soit les contribuables. Et il y a finalement une question démocratique, ici.En 2022, la CAQ s’est présentée devant les électeurs sans jamais mentionner une possible ouverture au privé en électricité.
2024-01-30Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/rci/fr/nouvelle/2045721/abenakis-ecartes-deux-projets-eoliens-boralex#:~:text=Les%20communaut%C3%A9s%20d’Odanak%20et,des%20projets%20par%20Hydro%2DQu%C3%A9bec.Les Abénakis écartés de deux projets de parcs éoliens
2024-01-29Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/01/29/tes-canada-pas-possible-chez-nous-dit-le-maire-de-saint-ubalde-HTRELPZLWNHO7PNUJ6MNFC3NAE/?fbclid=IwAR39t6MHCFevoDb_1_rBvBPFB8Xe4S0ZbG0gPqBp8uuy7P11sbF4lVLCDr0TES Canada: pas d’éoliennes possibles à Saint-Ubalde, dit le maire
«La Municipalité peut affirmer que présentement aucune éolienne ne peut être implantée sur le territoire» «On a eu beaucoup de citoyens qui sont venus nous voir, et ils n’en veulent pas sur le territoire, parce que c’est “très villégiature”, avec beaucoup de lacs… Ils ne veulent pas trop déguiser le paysage.»— Guy Germain «Si dans un secteur, c’est des chalets qui valent 500 000 $ ou 600 000 $, ou même un million, un million et demi, puis que t’as une dévaluation de 1, 2 ou 3 %, ça vaut pas la peine d’avoir le 25 000 $ par année pour une éolienne, je vais être reperdant sur l’autre bord.»
2024-01-20La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/2024-01-20/possible-ouverture-a-la-production-privee/des-kilometres-et-des-kilometres-de-lignes-electriques-a-construire.phpDes kilomètres et des kilomètres de lignes électriques à construireD’ici 2035, Hydro-Québec prévoit augmenter la production d’électricité de 60 TWh, ce qui représente de 8000 à 9000 MW de puissance additionnelle. Pour transporter cette électricité, elle devra construire près de 5000 km de lignes à haute tension un peu partout au Québec.Le projet de loi de Pierre Fitzgibbon pourrait permettre à des entreprises privées de produire de l’électricité pour elles-mêmes, mais aussi d’en vendre.Elles devront elles aussi construire des lignes à haute tension et éventuellement se raccorder au réseau d’Hydro-Québec. Ces infrastructures auront un impact sur le paysage québécois.
2021-01-19Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/rci/fr/nouvelle/2043103/contrats-prives-electricite-consultation-hydro-quebecVente privée d’électricité : des voix s’élèvent pour demander plus de consultationsJean François Blain analyste indépendant en réglementation en énergie. Sur la dénationalisation d’H-Q en toute absence de légitimité démocratique, la vente à rabais de l’énergie québécoise par Fitzgiboon et l’augmentation consécutives des tarifs résidentiels et des PME. La CAQ n’a pas le mandat politique d’accomplir cette dénationalisation-là. Pour faire la transition énergétque au Québec, ça va prendre 150 TWH, 15 milliards de dollars par année que nous devrons assumer à même nos tarifs d’électricité. Ça prend une feuille de route et il faut avoir des garantie qu’on aura sortie de notre économie une certaine qté de produits pétroliers pour justifier l’ajout d’une dépense électrique de l’autre côté. « L’accès aux ressources énergétiques sera laissé à la discrétion et en fonction d’intérêt particuliers, privés, plutôt que encadré et guidé par la recherche de l’intérêt commun, de l’intérêt public. »
2024-01-16Syndica canadien de la fonction publiquehttps://scfp.qc.ca/hydro-quebec-la-privatisation-des-services-delectricite-est-une-realite/?fbclid=IwAR3S6N-HmCqi3xQ0yP5Gj0Xf96dpq68QaGMtV2zAXr9axOctO_fzc7LjyjMHYDRO-QUÉBEC : LA PRIVATISATION DES SERVICES D’ÉLECTRICITÉ EST UNE RÉALITÉ« Détenir un monopole public sur les actifs de production d’électricité a l’effet d’un levier sur le développement socioéconomique. La rente économique retourne à l’ensemble des actionnaires d’Hydro-Québec, qui sont les personnes citoyennes québécoises. Le coût d’opportunité de se priver de ces avoirs est gigantesque », de rappeler Pierre-Guy Sylvestre, économiste au SCFP-Québec. « C’est laisser le loup entrer dans la bergerie. Les entreprises privées ont pour objectif de faire des profits. L’électricité produite au privé coûtera plus cher à Hydro-Québec, qui devra refiler la facture à ses clients, nous, les Québécois et Québécoises. Il faut se réveiller! », conclut Patrick Gloutney, président du SCFP-Québec.
2024-01-16Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2041669/autoproduction-rio-tinto-energie-quebec-eoliennes?fbclid=IwAR08hWrfZwhVinq6HcHQ8cFNafGUJVX8XvZcJnVb2f8-YB3rH65PyS_cniwRio Tinto prépare un gros projet d’éoliennes sans Hydro-Québecincapacité d’Hydro-Québec à fournir de l’électricité à tous les projets industriels crée un engouement pour l’autoproduction privée, en dehors du réseau public. Radio-Canada a appris que le géant de l’aluminium Rio Tinto souhaite développer un grand parc d’éoliennes au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour répondre à ses nouveaux besoins. Et il n’est pas le seul à prendre ce virage. Si les 30 000 MW de demandes industrielles non satisfaites à ce jour se mettent toutes à autoproduire comme le fait TES Canada, c’est l’équivalent de 30 TES qui pourraient accaparer les meilleures ressources naturelles, les plus avantageuses. Selon cet expert, ces autoproducteurs industriels bénéficieront ainsi d’un congé de contribution à l‘effort de décarbonation que le reste de la clientèle devra assumer via les tarifs.
2024-01-05L’aut journalhttps://lautjournal.info/20240105/energie-le-projet-mauricie-comme-cheval-de-troieÉnergie : Le projet Mauricie comme Cheval de TroieTESCanada H2 Notons qu’il ne s’agit pas d’« autoproduction », stricto sensu, puisque l’usine sera alimentée par HQ (150MW). Ainsi, loin d’être complémentaire , cet apport énergétique est essentiel à la réalisation du projet : sachant que les coûts de fonctionnement de l’usine dépendent à 80 % du prix de l’électricité, la subvention déguisée que constitue le tarif d’électricité industriel le moins élevé en Amérique du Nord[…] La terrifiante « Spirale de la mort « que craignait, à juste titre, l’ex-PDG d’HQ, Éric Martel, sera potentiellement enclenchée : moins de clients industriels pour assumer les coûts de transport et de distribution et le financement des approvisionnements (fournitures) futurs – hausse des tarifs -[…] Rappelons que le Québec, déjà décarboné à 46%, est dans une situation enviable par rapport au reste du monde […]Il aurait été sage, de la part de gouvernants bien avisés, de capitaliser sur cet avantage « concurrentiel » en prenant une pause, le temps de se donner une politique couplée d’une planification intégrée des ressources énergétiques…
2023-12-30La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/2023-12-30/projet-pres-du-parc-du-mont-sainte-anne/des-eoliennes-qui-font-peur.php?fbclid=IwAR1JB6tOI_DAroBmuVlEMWJ-ppy2SLTGrIuUo2_3zGpyAWqtX9csUSUKLd8&utm_campaign=internal+share&utm_content=ulink&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F6c819320-bc41-40ad-9cf5-06548e081ecc__7C___0.html%253Ffbclid%253DIwAR1JB6tOI_DAroBmuVlEMWJ-ppy2SLTGrIuUo2_3zGpyAWqtX9csUSUKLd8%2526utm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dulink%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppDes éoliennes qui « font peur »Le mégaprojet Des Neiges, développé par Boralex, Hydro-Québec et Énergir, sera le plus important au Canada avec une capacité de 1200 MW à l’issue de ses trois phases. La première, le secteur sud, va se déployer juste au nord de Saint-Ferréol. La construction doit débuter au printemps 2025. Des citoyens, dont Pierre Harvey, s’inquiètent de la proximité des éoliennes avec le parc du Mont-Sainte-Anne. La plus proche sera à un demi-kilomètre. Les opposants ont lancé une pétition qui a recueilli quelque 1200 signatures. Ils demandent une zone tampon de 3 km.
2023-11-09Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2023/11/09/projet-de-4-milliards-a-shawinigan-des-dizaines-delus-municipaux-rencontres-en-apres-midi-ORT4ZVZSA5ENDHH4P2KGYF2AKY/Projet de 4 milliards $ à Shawinigan: «À la population de décider»
Deux séances d’information avaient lieu coup sur coup jeudi après-midi et en début de soirée à Espace Shawinigan, afin de mettre les élus des municipalités concernées au parfum des détails du projet d’hydrogène vert de TES Canada, évalué à 4 milliards $. lus grand que nature, le projet de TES Canada «consiste en la construction d’un électrolyseur en Mauricie permettant de produire des volumes importants d’hydrogène vert à partir d’électricité de sources renouvelables et d’eau», selon ce qu’on peut d’ores et déjà lire sur le site Internet de l’entreprise.Le promoteur soutient qu’il pourra «abattre annuellement au Québec 800 000 tonnes de GES, soit environ 3% de la cible québécoise de décarbonation pour 2030». Saint-Stanislas, le maire Luc Pellerin a indiqué être en faveur de l’énergie propre. « Entre regarder ça, ou ne plus être capable de les voir parce qu’il y a du smog causé par les gaz à effet de serre, je pense qu’on est mieux de voir des éoliennes. C’est mon opinion. Il va falloir des solutions durables à long terme. Et d’insister qu’il faudra consulter les citoyens, le moment venu.»
2023-11-02Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/environnement/801186/hydro-quebec-investira-dizaines-milliards-dollars-augmenter-production?utm_source=recirculation&utm_medium=hyperlien&utm_campaign=corps_texteHydro-Québec investira des dizaines de milliards de dollars pour augmenter sa productionla société d’État prévoit investir des dizaines de milliards de dollars pour augmenter la production. De nouveaux barrages seront construits, les éoliennes se multiplieront et on n’écarte pas la filière nucléaire, au nom de la lutte contre la crise climatique. des investissements sans précédent de 155 à 185 milliards de dollars d’ici 2035, soit une moyenne annuelle de 12 à 16 milliards de dollars. Cela équivaut aussi à des investissements 50 % plus élevés, en dollars constants de 2023, que lors des années de développement de la Baie-James. Pour y parvenir, Hydro-Québec confirme son intention d’accroître la puissance des centrales hydroélectriques actuelles et d’ajouter plus de 5000 kilomètres de lignes de transport, mais aussi de construire « de nouvelles centrales », sans en préciser le nombre. […]l a société d’État prévoit « tripler la production [éolienne]» d’ici 2035, afin d’ajouter 10 000 MW de nouvelles capacités éoliennes. Les projets devraient donc se multiplier sur le territoire (l’équivalent de 15 fois la superficie de l’île de Montréal)
2023-10-31Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/801001/idees-electricite-actif-precieux-maisL’électricité, un actif précieux, mais pour qui?Michael Sabia, p.-d.g. de la société d’État, a affirmé qu’il faudra augmenter les tarifs d’Hydro-Québec. Le premier ministre François Legault a bien tenté de se faire rassurant en disant qu’il n’augmentera « jamais » les tarifs d’électricité au-delà de l’inflation ou d’un plafond de 3 %. Le fait qu’il ne veuille pas s’engager après 2025 a de quoi inquiéter. Cette lettre est appuyée par les groupes suivants :Association coopérative d’économie familiale (ACEF) de l’est de Montréal ; Association coopérative d’économie familiale (ACEF) du sud-ouest de Montréal ; Association coopérative d’économie familiale (ACEF) Lanaudière ; Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) ; Coalition contre la pauvreté de La Petite-Patrie Comité logement de Petite Patrie ; Greenpeace Canada ; Le Groupe l’Entre-Gens ; L’Écho des femmes de la Petite Patrie ; Regroupement des organismes environnementaux en énergie ; Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal ; Table régionale des organismes volontaires d’éducation populaire (TROVEP) de Montréal ; Fondation Rivières ; Montréal pour tous
2023-08-07TVA Nouvelleshttps://www.tvanouvelles.ca/2023/08/07/projet-eolien-arthabaska-les-citoyens-de-ste-elizabeth-majoritairement-contreProjet éolien Arthabaska: les citoyens de Sainte-Élizabeth majoritairement contre234 contre176 pourTaux de participation 84%Seulement un des cinq secteurs ruraux du territoire pourrait accueillir des éoliennes.
2023-06-05Une Terre de chez noushttps://www.laterre.ca/actualites/region/une-municipalite-du-centre-du-quebec-dit-non-aux-eoliennes/Une municipalité du Centre-du-Québec dit non aux éoliennesLa municipalité de Saint-Albert, dans le Centre-du-Québec, a signifié qu’elle ne procédera pas au changement de zonage permettant la construction des éoliennes sur son territoire.
2023-03-28Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2023/03/28/lobbying-le-clan-desmarais-en-quete-delectricite?fbclid=IwAR1rYk1ojlz1-fklTRjnyhRWPVETVA68kaSnmrzgPIew796tyhRcz0bND1oLobbying: le clan Desmarais en quête d’électricitéLa richissime famille veut de l’approvisionnement pour ses «projets de production d’énergies renouvelables» Une firme belge proche du clan Desmarais, qui a pour deuxième actionnaire France Chrétien-Desmarais, sollicite Hydro-Québec, le premier ministre François Legault, le ministre de l’Énergie et de nombreuses villes pour obtenir de l’énergie. le plus haut dirigeant de TESCanada H2 est Éric Gauthier, un ex-dirigeant de la filière énergétique de Power.TESCanada a, hier, refusé nos demandes d’entrevue, mais son porte-parole a confirmé vouloir « implanter un projet novateur d’énergie renouvelable » et entamer « ses discussions avec les futurs partenaires publics ».
2023-03-22Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/economie/786204/plaidoyer-pour-un-partage-de-la-rente-eoliennePlaidoyer pour un partage de la «rente éolienne» au Québecles bénéfices financiers de l’énergie éolienne sont en train de glisser entre les mains des Québécois.Le potentiel éolien du Québec est « considérable » et bien cartographié. Bernard Saulnier, qui a travaillé à l’Institut de recherche d’Hydro-Québec de 1977 à 2006. L’entreprise publique pourrait devenir « maître d’oeuvre » des futurs projets éoliens, fait-il remarquer en entretien au Devoir. « À l’époque, Jean Lesage et René Lévesque ont eu la sagesse d’affirmer que l’électricité, c’est un bien collectif essentiel. Ce n’est pas quelque chose qu’on doit privatiser, mais plutôt qu’on doit confier à une société intégrée verticalement, responsable de la production, du transport et de la distribution », soutient M. Saulnier, qui a l’impression que cette vision s’effiloche. C’est une perte de revenus pour la société, et une perte d’expertise pour Hydro-Québec. On est une référence mondiale en matière d’hydroélectricité, mais, pour l’énergie éolienne, on nous dit qu’on n’a pas l’expertise à l’interne, et on ne cherche pas à la développer non plus », déplore Dominic Champagne, du Syndicat canadien de la fonction publique, qui représente la majorité des syndiqués d’Hydro-Québec.
Historique
2019-02-10La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/regional/201902/10/01-5214167-une-collectivite-dechiree-par-un-parc-eolien.phpUne collectivité déchirée par un parc éolien« Bienvenue en zone sinistrée », clame une affiche écrite en lettres rouges et noires sur le bord d’un rang. « Quiétude volée, santé affectée », dénonce une autre. « Nos élus coupables de saccage », lit-on plus loin.L’objet des récriminations est impossible à manquer. Sur les sommets des montagnes, dans une zone qui englobe les territoires de Sainte-Sophie-d’Halifax, de Saint-Ferdinand et de Saint-Pierre-Baptiste, 50 éoliennes exploitées par l’entreprise espagnole Enerfin captent le vent pour le transformer en électricité.Depuis le moment où on a commencé à envisager l’installation de ces moulins à vent modernes, au milieu des années 2000, la population s’est divisée en deux camps : les proéoliennes et les antiéoliennes.
2013-05-01https://cjf.qc.ca/revue-relations/publication/article/le-developpement-de-leolien-est-tout-simplement-injustifie-au-quebec/Le développement de l’éolien est tout simplement injustifié au QuébecDe l’avis de nombreux et renommés analystes en énergie comme Jean-Thomas Bernard, Jean-François Blain et Pierre-Olivier Pineau, il appert non seulement que la filière éolienne n’est pas rentable. Des surplus générés à plus de 10 cents le kWh pour vendre de l’électricité aux Américains à 4 cents le kWh ne peuvent plus se justifier. Cette politique inconséquente coûte cher aux contribuables québécois. Le déchirement social provoqué par l’absence de consultation des citoyens concernés et l’impatience des propriétaires fonciers et des acteurs économiques régionaux ont pour leur part été considérés comme des effets collatéraux négligeables et insignifiants par la classe politique. Quant aux maux de tête, nausées, dépressions, insomnies et à leurs conséquences sur le travail, la famille, etc., ces problèmes restent totalement ignorés par les gouvernants aussi bien que par bon nombre de groupes écologistes – comme l’est d’ailleurs le principe de précaution qui devrait prévaloir en cas de doute. effets néfastes sur la santé de la proximité des mégaparcs éoliens des habitations ont été maintes fois répertoriés par la communauté scientifique. La distance minimale de 500 mètres entre les éoliennes et les résidences, acceptée par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, est nettement inférieure à celle de deux kilomètres prônée dans plusieurs études ainsi que dans le documentaire Wind Rush, diffusé récemment par la CBC, qui démontre que le « syndrome éolien » est un phénomène bien réel. L’aménagement du territoire devrait pourtant se faire dans le respect et avec la collaboration des citoyens. Pour l’instant, s’il y a un endroit au monde où l’éolien est inutile, en plus d’être une source d’électricité aléatoire et néfaste à plusieurs égards, c’est bien au Québec
2013-03-25TAhttps://www.tvanouvelles.ca/2013/03/25/pas-deoliennes-a-moins-de-2-km-des-maisonsAucune éolienne ne pourra se dresser à moins de 2 km d’une habitation et de 1 km d’une route dans la MRC du Haut-Saint-Laurent, en Montérégie.Le ministre provincial des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT), Sylvain Gaudreault, a approuvé ce tout nouveau RCI dans une lettre datée du 13 mars.«Le règlement respecte les orientations du gouvernement en matière d’aménagement. Par conséquent, en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, il entrera en vigueur le jour où le présent avis vous sera signifié», a indiqué le ministre dans cette missive destinée au préfet de la MRC, Alain Castagner.Sur le territoire du Haut-Saint-Laurent, cette toute nouvelle version du RCI fait porter à 2000 m (ou 2 km) de toute habitation et à 1000 m (ou 1 km) de tout chemin public la zone d’interdiction pour l’érection d’éoliennes.
2012-12-02Le Soleilhttps://www.lesoleil.com/2012/12/02/le-scandale-eolien-8cbf492362fde0d34ee3e28a32f18778/?nor=trueLe scandale éolienHydro-Québec achètera l’électricité du projet éolien de l’Érable à 11,9 cents/kWh (kilowattheure), un tarif qui sera indexé à chaque année pendant les 20 années utiles du parc. Avec les coûts d’équilibrage et de transport, c’est 14 cents/kWh qu’il en coûtera à HQ. …Encore des centaines de millions en pures pertes sans compter les coûteuses infrastructures supplémentaires nécessaires pour acheminer cette énergie inutile.En vertu d’une entente, Hydro doit acheter toute l’électricité produite par la centrale de Rio Tinto Alcan associée à cette usine. Depuis le début de l’année, Hydro-Québec a ainsi versé 119 millions à Rio Tinto pour de l’électricité dont elle n’avait pas besoin, ce qui a diminué d’autant son bénéfice net. …. Malgré ce sombre tableau, Hydro réussit à dégager un profit pour l’ensemble de ses opérations mais ce sont les consommateurs qui en font les frais et ce sont autant de centaines de millions en dividendes chaque année dont sera privé le gouvernement. Pas étonnant que notre facture d’électricité fera un bond de 20% à 25% d’ici 2018.