L’actualité : éoliennes et énergie au Québec

Cette page affiche les articles de presse en lien avec les projets d’éoliennes et l’énergie en général au Québec.
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2024-07-15Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2024/07/15/le-chant-des-oiseaux-ou-le-sifflement-des-eoliennes-EDWW2QA5I5DQTLYG4AH6P42XOM/Le chant des oiseaux ou le sifflement des éoliennes?Malgré l’engouement majeur de nombreux élus pour le développement éolien, je ne peux, en tant qu’agriculteur et ornithologue, que déplorer le manque apparent d’intérêt de la part de ces mêmes élus de réfléchir aux conséquences de ce développement sur la faune aviaire. on nous sert toujours le même argument: «les chats tuent plus d’oiseaux que les éoliennes». Cet argument simpliste ignore que leurs principales victimes se limitent majoritairement aux espèces familières qui cohabitent avec nous et dont les populations ne sont pas menacées. Mais la réalité est tout autre, car nous sommes entourés d’une incroyable diversité d’espèces venues de loin pour se reproduire chez nous et nous rendre des services écologiques formidables. Avec toute cette diversité de faune aviaire qui risque d’être sévèrement malmenée par le développement éolien, comment expliquer l’absence d’études sur l’impact de projets majeurs pour cette précieuse nature qui nous assure d’un parfait équilibre de la biodiversité?
2024-07-10Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/07/10/eoliennes-mekinac-adopte-son-rci-dans-la-contestation-et-la-division-OVEMZ37ICFCXTNK4LDV7MC66VM/Éoliennes: Mékinac adopte son RCI dans la contestation et la divisionUne cinquantaine d’opposants au projet de TES Canada attendaient les maires et mairesses de Mékinac. Malgré un certain tumulte et le vote dissident du maire par intérim d’Hérouxville, Michel Tremblay, le règlement a été adopté. Bien que les critères du RCI aient été resserrés par rapport à sa première version, l’opposition citoyenne demeure entière. «Ici, c’est une partie de la population», fait valoir la préfète, qui soutient avoir reçu des courriels de citoyens favorables au projet, qui préfèrent rester discrets, compte tenu du caractère explosif du dossier. Aux opposants qui réclament un référendum sur le projet de TES Canada, la préfète Caroline Clément réplique que celui-ci n’aurait pas force de loi. Du reste, Mme Clément réitère que le conseil de la MRC demeure tributaire des orientations gouvernementales et dispose de peu de marge de manœuvre. Tes Canada garde le cap pour une mise en marche à l’horizon 2028.
2024-07-10Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2024/07/10/eoliennes-desinformation-et-politique-UKLENBXVAFAZVNDTU5WLNZVSHM/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mercredi+10+juil.+2024Éoliennes: désinformation et politiqueSi les propos qu’elle rapporte du préfet de la MRC des Chenaux sont exacts, je ne peux qu’exprimer ma stupéfaction; soit il y a de la désinformation, soit il y a de l’aveuglement volontaire de sa part. Lors du dernier grand rassemblement le 5 juin dernier, nous étions 300 personnes à exprimer nos doléances aux élus qui mijotent une modification au schéma d’aménagement du territoire. On nous a promis de tenir compte de nos revendications et parmi celles-ci, je n’ai jamais entendu quelqu’un se plaindre que les profits éventuels devraient être partagés avec les MRC.
2024-07-08La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-07-08/tes-canada/des-mrc-se-sentent-oubliees-par-le-developpement-eolien.phpDes MRC se sentent oubliées par le développement éolienDeux MRC qui devraient accueillir le gros parc éolien de TES Canada en Mauricie n’ont pas eu l’occasion de devenir partenaires dans le projet et de recevoir leur part des profits de la vente d’énergie comme les autres MRC du Québec. Les collectivités de la Mauricie qui accueilleront les éoliennes de TES Canada sur leur territoire recevront des redevances de la part de l’entreprise, mais ce serait beaucoup plus intéressant financièrement d’être associées dans le projet, selon des élus des municipalités concernées. Résolution adoptée par la MRC de Mékinac lors d’une assemblée tenue le 19 juin qui demande l’implication d’Hydro-Québec dans ce projet privé. Serait-il possible pour la communauté locale d’être partenaire d’un projet éolien pour vendre l’électricité produite à Hydro-Québec, qui pourrait ensuite approvisionner l’usine d’hydrogène de TES Canada.
2024-07-06Le nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2024/07/06/eoliennes-les-mrc-doivent-agir-dans-linteret-des-citoyens-EV6UJ2DAMNATTBGSBRU3IFDXXY/Éoliennes: les MRC doivent agir dans l’intérêt des citoyensIci, dans la MRC Nicolet-Yamaska, nous nous sommes fait servir le même argument que dans la MRC de Mékinac concernant la prétendue impossibilité de stopper les projets éoliens sous prétexte qu’il était dans les Orientations gouvernementales en aménagement du territoire ou «OGAT» de favoriser l’implantation d’éoliennes. Un juriste me faisait remarquer que les OGAT ne sont ni des lois, ni des règlements, ni des décrets et ont donc un poids très limité devant les tribunaux. il semble qu’il y a une volonté manifeste au gouvernement provincial d’implanter des éoliennes en territoire agricole et habité et ce, au mépris des lois, des OGAT et de l’opposition majoritaire des citoyens, opposition clairement démontrée par des pétitions dans la MRC Nicolet-Yamaska et par la présence massive de citoyens (200 à 300) à plusieurs séances du conseil des maires.À mon avis, une MRC pourrait très bien adopter un RCI très restrictif concernant les éoliennes et même les interdire. Normalement, en vertu des lois, des OGAT et du principe de précaution, on pourrait s’attendre à ce que le gouvernement provincial approuve un tel RCI. S’il arrivait hypothétiquement qu’il ne l’approuve pas:
2024-07-03Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/07/03/eoliennes-aucune-municipalite-nest-exclue-dans-mekinac-TZDJ4LU5QFGKLDVXA3GDAWN7A4/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mercredi+3+juil.+2024Éoliennes: aucune municipalité n’est exclue dans MékinacSaint-Tite, Hérouxville et Saint-Séverin ne sont finalement pas à l’abri de toute possibilité d’implantation d’éoliennes. En effet, la carte annexée au projet de règlement de contrôle intérimaire (RCI) relatif à l’implantation d’éoliennes sur le territoire de la MRC de Mékinac doit faire l’objet de certaines nuances concernant les servitudes entre propriétaires.
2024-07-03Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/lettres/816063/diviser-mieux-regnerDiviser pour mieux régnerEn tant qu’agriculteur et propriétaire de terres agricoles, j’ai été invité le 24 avril à la réunion tenue à Saint-Pie par Innergex
2024-07-03Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2085253/hydro-quebec-premier-grand-projet-eolien-saguenay-lac-saint-jeanHydro-Québec annonce un premier grand projet éolien de 9 milliards $Le premier « méga-parc » éolien d’Hydro-Québec. Le projet, qui sera le deuxième en importance au monde, s’étendra sur un territoire équivalant à 13 fois l’île de Montréal. La zone visée, d’une superficie de 5000 kilomètres carrés, se trouve à l’ouest du Lac-Saint-Jean. Elle s’étendra de la MRC du Domaine-du-Roy jusqu’au territoire des Atikamekw de Wemotaci, en passant par les terres de la Première Nation de Pekuakamiulnuatsh (Mashteuiatsh). capacité éolienne potentielle y est de 3000 mégawatts, soit deux fois celle du complexe hydroélectrique de La Romaine. Les éoliennes ne produisent toutefois que 35 % du temps.Différents parcs éoliens pourraient former un faisceau dans la zone avec, comme point névralgique, le poste de transformation Chamouchouane d’Hydro-Québec, à quelques kilomètres du village de La Doré, et un nouveau poste de transformation qui sera construit plus à l’ouest, le long d’un corridor de transport d’électricité à très haute tension. Les deux communautés autochtones et la MRC seront partenaires et actionnaires du projet éolien, dont l’investissement est estimé à 9 milliards de dollars. Le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard, a partagé ses doutes à propos de la capacité [financière] des communautés à investir dans de tels projets.Chaque communauté actionnaire pourrait devoir mettre sur la table des centaines de millions de dollars. Les communautés ne sont pas au niveau de l’industrie, il faudrait assurer une mise à niveau sur le plan du capital, croit Ghislain Picard, évoquant la possibilité de créer un fonds spécial qui pourrait être mis en œuvre par le gouvernement, où les communautés pourraient investir.
2024-06-28Le nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/06/27/la-mrc-de-mekinac-exclut-trois-municipalites-du-projet-tes-canada-FZT4P5WAQVFSPFXAOPNXYYSCGM/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Jeudi+27+juin+2024La MRC de Mékinac exclut trois municipalités du projet TES CanadaLe règlement de contrôle intérimaire (RCI) qui doit être adopté dans moins de deux semaines par la MRC de Mékinac exclut tout développement éolien dans les municipalités de Saint-Tite, de Saint-Séverin et de Hérouxville, posant un important bémol au projet de TES Canada, qui envisageait d’implanter entre 17 et 23 tours à hélices dans les trois municipalités réunies. «On a écouté notre population», disent les élus. Pour Éric Blouin, maire de Sainte-Thècle et membre du nouveau comité de travail de la MRC sur les énergies renouvelables, la plus récente version du règlement démontre que les élus se sont montrés sensibles aux inquiétudes et aux arguments mis de l’avant par la population lors de la première consultation sur l’élaboration du RCI. «c’est ça le mot clé : intérimaire» – et que la réglementation est appelée à évoluer encore. La nouvelle réglementation pose en effet une limite de 500 mètres entre l’extrémité d’une pale d’éolienne et un terrain adjacent, à moins que le propriétaire désireux d’accueillir la tour sur ses terres n’obtienne une servitude notariée de son voisin. Le promoteur estime néanmoins être en mesure d’en arriver à une modélisation revue de son projet, en fonction des nouvelles contraintes.
2024-06-20L’aut’ journalhttps://lautjournal.info/20240620/tescanada-h2-le-stockage-de-lhydroelectricite-excedentaireTESCANADA H2 : Le stockage de l’hydroélectricité excédentaireNous faisons l’hypothèse que TESCANADA H2, qui propose de fabriquer, dès 2028, 70 000 tonnes d’hydrogène vert, à Shawinigan, pourrait, de façon opportuniste, s’approprier, en tout ou en partie, l’électricité « excédentaire » du parc de production de la Rivière St-Maurice et ce possiblement à vil prix – puisqu’il s’agit d’une production qui aurait été de toute façon « perdue ».Chose certaine, l’accaparement de cette ressource excédentaire, convenu derrière des portes closes, permettrait potentiellement à TESCANADA H2 de toucher le pactole puisqu’il est nettement plus avantageux de fabriquer de l’hydrogène vert à partir de l’énergie hydroélectrique (coût de production estimé à 22,00 $ le gigajoule) que de valoriser l’énergie solaire (62,60 $ le gigajoule) ou éolienne (63,80 $ le gigajoule).
2024-06-20Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2082167/rapport-bape-phase-1-eolien-neige-beaupreLe projet éolien Des Neiges « justifié » mais les citoyens peu considérés, tranche le BAPES’il est d’avis que le mégaprojet éolien Des Neiges « est justifié » pour favoriser la transition énergétique du Québec, le Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) conclut que Boralex a échoué le test de l’acceptabilité sociale en minimisant l’avis et les préoccupations des citoyens. Selon eux, Boralex ne répond pas aux exigences de la directive donnée par le ministre de l’Environnement, Benoit Charette. Cette directive vise notamment à limiter les impacts sur le milieu humain, tels que la perte de milieux d’intérêt pour les communautés concernées et la détérioration de la qualité de vie des communautés avoisinantes. L’initiateur n’a pas atteint son objectif de contribuer à une décision négociée avec les parties prenantes, incluant les citoyens.Une citation de Extrait du rapport du BAPE La présence de la grive de Bicknell, un oiseau figurant à la liste des espèces en péril au pays, faisait aussi partie des préoccupations pour la phase 1 du projet Des Neiges. Avant toute approbation du projet, le BAPE demande au gouvernement du Québec d’obliger Boralex à préserver tous les meilleurs habitats de nidification.
2024-06-20Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/06/20/des-eoliennes-sans-palesIndépendance énergétique: des éoliennes sans pales sur des édifices européens dès 2025Indépendance énergétique: des éoliennes sans pales sur des édifices européens dès 2025. L’entreprise a créé ce type d’éolienne qui se monte sur le toit des édifices et qui capte le vent qui circule vers le haut, le convertissant en électricité sur place avec une génératrice. Le système, qui peut s’allier à des panneaux solaires, pourrait donc permettre à certaines bâtisses d’être complètement indépendantes en énergie.
2024-06-19Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/06/19/une-firme-americaine-debarque-avec-un-parc-deoliennes-de-500-m-a-thetford-minesUne firme américaine débarque avec un parc d’éoliennes de 500 M$ à Thetford MinesL’entreprise californienne Pattern Energy est actionnaire à 50% du projet éolien de Broughton, avec des partenaires communautaires et des Premières Nations. Hydro-Québec a annoncé, en janvier, que l’entreprise avait remporté l’appel d’offres. Les contrats ont été signés en avril dernier. Les documents ont été déposés à la Régie de l’énergie fin mai et Pattern Energy a publié un communiqué avec plus de détails mardi. Dans une déclaration transmise en anglais, la firme californienne a assuré que la langue de travail au sein de l’entreprise au Québec serait le français.«Nous avons certifié un minimum de 30% de contenu local/québécois et honorerons cet engagement»,un parc éolien de 150 mégawatts (MW), de 500 millions de dollars, qui devrait produire de l’électricité pour 25 000 foyers d’ici cinq ans.
2024-06-19Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2081553/mega-parcs-eoliennes-hydro-quebec-autochtonesVoici où les « mégaparcs » éoliens d’Hydro-Québec sont attendusPour s’éviter la contestation des zones habitées, dans le sud du Québec, le développement des projets d’éoliennes « à grande échelle », annoncé le mois dernier, se fera dans le nord, autant que possible.Radio-Canada a appris que trois secteurs sont dans le viseur d’Hydro-Québec :le nord-ouest du Lac-Saint-Jean,la Haute-Côte-Nord,la région des grandes centrales de la Baie-James. il ne faut pas non plus perdre de vue l’acceptabilité sociale, même loin des habitations. L’enjeu de l’environnement, « ça demeure délicat », rappelle-t-il. Il y a par exemple la question du caribou forestier qui est en net déclin. Plusieurs des mégaparcs éoliens à l’étude sont dans des secteurs avec des aires protégées.
2024-06-18Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/06/18/la-mrc-de-mekinac-mise-en-demeure-par-les-opposants-a-tes-canada-YOOSQUBIUJE6VN3X6MECZKOKNU/La MRC de Mékinac mise en demeure par les opposants à TES CanadaÀ la veille d’une réunion du conseil de la MRC de Mékinac durant laquelle les maires doivent adopter un règlement de contrôle intérimaire (RCI) afin de baliser l’arrivée d’éoliennes sur le territoire, un nouveau collectif citoyen a fait parvenir une mise en demeure aux élus. Sous le nom de «Toujours Maîtres chez Nous, Collectif Mékinac-Des Chenaux», les opposants au projet d’hydrogène «vert» de TES Canada ont fait parvenir le document juridique sommant le conseil de ne pas adopter le RCI sous sa forme actuelle, puisqu’il contreviendrait à la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (LAU). Du côté de la MRC de Mékinac, les appels du Nouvelliste à la préfète Caroline Clément, au responsable des communications, Alexis Rheault, ainsi qu’au siège social de Saint-Tite sont demeurés sans réponse.«On a consulté une firme d’avocats. Eux, ils ne se seraient pas engagés dans cette démarche-là, s’il n’y avait pas lieu de se questionner.» Dany Janvier, Toutefois, le conseil des maires se tient mercredi en soirée et il est toujours prévu, selon l’ordre du jour qui apparaît sur le site web de la municipalité régionale de comté, qu’un vote soit tenu pour l’adoption d’un RCI relatif à l’implantation d’éoliennes sur le territoire.«Il y a beaucoup d’argent dans le touristique, l’agrotouristique, la chasse, la pêche, les quads. Ça change tout. Tu n’imagines pas le chantier pendant plusieurs années.»
2024-06-17Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/06/17/le-grand-saccage-de-notre-territoire-habiteLe grand saccage de notre territoire habité!de nombreuses décisions politiques qui semblent prises avec une vision du siècle passé et qui ont le pouvoir de dévaster en quelques années une grande partie de notre patrimoine collectif.
2024-06-11Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/06/11/eoliennes-la-mrc-de-mekinac-demande-une-etudes-des-impacts-psychosociaux-et-immobiliers-QACV27N5RFGJFDCDO3C6NLIW6U/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mardi+11+juin+2024Éoliennes: la MRC de Mékinac demande une études des impacts psychosociaux et immobiliersLa MRC de Mékinac demande à ce que l’étude d’impacts que TES Canada devra mener dans les prochains mois se penche notamment sur les effets psychosociaux de l’implantation d’éoliennes sur le territoire, ainsi que sur les effets potentiels sur la valeur des habitations et des commerces. C’est du moins ce que la MRC a transmis au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Faune et Parcs (MELCCFP), dans le cadre de la consultation qui doit orienter l’étude d’impacts. La MRC demande enfin que le rendement potentiel du parc éolien prévu par TES Canada soit comparé à celui d’autres parcs existants au Québec.«Tout le monde peut envoyer son avis au ministère. C’est important que tout le monde sache que s’ils ont des craintes, des questionnements, s’ils veulent une étude, ils peuvent envoyer leurs demandes», insiste la préfète.On peut consulter le cheminement du projet de TES Canada et participer à la consultation sur le site web du ministère. «On a écouté les citoyens, on les a entendus et on a modifié des choses. Mais, et c’est important d’insister là-dessus, on est présentement dans un vide juridique. Ce règlement vient au moins donner un cadre, parce que jusque-là, on n’avait aucune balise», insiste Caroline Clément.Celle-ci assure par ailleurs que le RCI pourrait encore évoluer, notamment en fonction des résultats de l’étude d’impacts que devra mener TES Canada.
2024-06-10Infolettre FQMhttps://mailchi.mp/fqm/actualites-fqm-10-juin-2024?e=d41e8d18afLes membres de la FQM sont des partenaires d’Hydro-Québec Les membres de la FQM sont des partenaires d’Hydro-QuébecLa FQM a également reçu Michael Sabia, président-directeur général d’Hydro-Québec qui a discuté de la stratégie de développement éolien de la société d’état.M. Sabia a proposé un partenariat avec les membres de la FQM pour planifier en amont le développement des projets éoliens sur tous les territoires, avec la participation des communautés.Cela constitue une avancée importante pour les régions. La stratégie est ambitieuse et la réalisation harmonieuse des projets est un défi considérable auquel la FQM est fière de contribuer.
2024-06-10CFNJhttps://cfnj.net/lumq-accueille-favorablement-le-projet-de-loi-69-du-ministre-pierre-fizgibbon-assurant-la-gouvernance-responsables-des-ressources-energetiques/L’UMQ accueille favorablement le projet de loi 69 du ministre Pierre Fizgibbon assurant la gouvernance responsables des ressources énergétiques.L’union des municipalités du Québec accueille favorablement le projet de loi 69 du ministre Pierre Fizgibbon assurant la gouvernance responsables des ressources énergétiques déposé la semaine dernière.La mairesse de St-Alphonse Rodriguez et préfète de la MRC Matawinie, Isabelle Perreault, rappelle cependant que Québec devra tenir compte de l’aménagement des territoires.
2024-06-07L’aut’ journalhttps://lautjournal.info/20240607/un-petit-pas-pour-sabia-un-grand-pas-pour-la-privatisationUn petit pas pour Sabia, un grand pas pour la privatisationMichael Sabia, ce top gun de la privatisation, se soit converti à la défense et à la préservation du bien commun ? Le maître d’œuvre peut concevoir le projet, établir les plans, élaborer les documents techniques, coordonner les travaux, mais il ne se charge pas de la construction ou des travaux. On peut donc lire plus loin qu’il s’agit d’« une occasion à saisir ». Pour qui ?… « …une occasion de croissance inédite pour l’ensemble des acteurs de l’industrie éolienne, dont les manufacturiers, les développeurs, et les entreprises du secteur de la construction. »(p. 10) « La planification coordonnée du développement éolien et une approche de partenariat favoriseront l’acceptabilité sociale. » (p. 3)« Les Premières Nations et les municipalités seront, si elles le souhaitent, des partenaires financiers dans les projets éoliens. » (p. 8)« Pour chaque projet, les partenaires pourraient s’adjoindre un partenaire de l’industrie. » (p. 9)« Selon les circonstances et préférences des Premières Nations et municipalités, l’industrie pourrait prendre une participation financière aux projets. » (p. 11) Il y a peu de chances qu’on favorise la construction d’éoliennes dans les réservoirs existants ou sur leur pourtour. H-Qc mettra sa crédibilité en jeu pour forcer l’acceptation des projets. Ainsi, la stratégie Sabia ne correspond pas au maintien de la propriété publique de la production, du transport et de la distribution électrique au Québec, pas plus qu’elle ne permet le débat sur la finalité de cette propriété publique, à savoir la nécessaire et prioritaire décarbonation pour répondre à la catastrophe climatique en cours.Et le Projet de loi que déposera Fitzgibbon ce jeudi 6 juin viendra renforcer cette orientation délétère.
2024-06-07Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/point-de-vue/2024/06/07/pistes-de-reflexion-pour-le-regroupement-en-energie-renouvelable-centre-du-quebec-RE46T7N4BJHG5F2CLW73OJIEWU/Pistes de réflexion pour le Regroupement en énergie renouvelable Centre-du-QuébecDe plus, dans une lettre envoyée par Innergex le 24 mai à quelques propriétaires terriens de la MRC, aussi signataires de contrats d’octroi d’option, on peut lire que vous voulez «adopter une démarche qui encouragera l’acceptabilité sociale tout en protégeant les activités agricoles…» Dans un premier temps, je vous invite à lire le mémoire de Vent d’élus: Notre recommandation est claire: que l’objet premier de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAAQ) soit réaffirmé pour que, en zone verte, soit interdite toute implantation de parcs éoliens ou tout autre type d’infrastructures industrielles de développement énergétique. Dans un deuxième temps, dans l’optique de réaliser votre souhait de «décarboner l’économie», je vous encourage à contacter Jacques Nault, vice-président agronomie chez Logiag, qui a calculé que «si on augmentait de 1% le taux de matière organique dans les sols cultivés de la Montérégie, ça compenserait pour toutes les émissions de carbone au cours d’une année au Québec». Conseils pour une vrai acceptabilité sociale: Bâtir les projets dans la transparence avec et pour les citoyens, pas dans l’opacité contre eux, ni pour des besoins industriels ou privés; Obtenir le consentement explicite de la population locale, pas seulement l’appui des élus et des signataires de contrats avec les promoteurs; Installer les éoliennes industrielles à l’extérieur des zones habitées et agricoles.
2024-06-07Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2078835/hydro-quebec-direction-changements-vice-presidentHydro-Québec remanie sa haute direction, en pleine réforme Fitzgibbone PDG d’Hydro-Québec Michael Sabia a annoncé à ses 23 000 employés, jeudi, une grande réorganisation de la haute direction de la société d’État. Le conseil d’administration sera aussi chamboulé. es changements visent à concentrer [les] efforts sur le développement éolien et à réaliser au plus vite les grands projets d’infrastructure nécessaires pour augmenter la production de 9000 mégawatts d’électricité d’ici 11 ans (Nouvelle fenêtre). Pour réussir son grand chantier de 185 milliards de dollars, la société d’État est allée recruter, en Mongolie, le Québécois Michel Charron, qui avait la responsabilité de projets majeurs de Rio Tinto. La question de la main-d’œuvre sera centrale à la réussite du plan d’Hydro-Québec. Il faudra jusqu’à 55 000 travailleurs de la construction en 2033 pour y parvenir, soit le quart de tous les travailleurs de la construction du Québec. Mathieu Johnson est nommé vice-président –Développement éolien, recherche et parquet de transactions (les ventes d’électricité à l’exportation). Dans la note interne, on peut lire que l’éolien est un élément clé de diversification pour le système énergétique du futur qui requiert des efforts dédiés et une accélération de notre expertise.
2024-06-06IRIShttps://iris-recherche.qc.ca/blogue/environnement-ressources-et-energie/reforme-hydro-quebec-distribution/?utm_source=Liste+de+diffusion&utm_campaign=cca787f6ee-special_HQ&utm_medium=email&utm_term=0_831b3c6b78-cca787f6ee-70460297Projet de loi 69: vers la fin du monopole d’Hydro-Québec sur la distribution d’électricité?Contrairement à une idée reçue, la société Hydro-Québec ne détient pas le monopole de la production d’électricité. En effet, 17% de l’électricité produite au Québec est de source privée. À l’heure actuelle, les surplus que les producteurs privés ne consomment pas sont obligatoirement achetés par Hydro-Québec Distribution, qui détient le monopole de la vente d’électricité. Le projet de loi déposé aujourd’hui modifie cette prérogative et permet à des producteurs privés de vendre par eux-mêmes de l’électricité à des consommateurs privés adjacents au site de production d’électricité. Cette volonté de s’inspirer du modèle albertain en dépit de ses échecs est questionnable, comme pour la réforme du réseau de la santé malgré les faillites de cette approche centralisatrice. deux piliers principaux : (1) élargir l’accès du secteur privé à la possibilité de réaliser des profits sur la vente d’électricité; et (2) laisser au secteur privé les gisements électriques (gisements éoliens, remplacement de turbines de barrages) les plus intéressants sur le plan commercial afin de stimuler des investissements. À ce titre, les crédits d’impôt remboursables du gouvernement fédéral pour la production d’énergies renouvelables stimulent les investissements privés dans ce secteur. En permettant à des entreprises privées de produire et de vendre de l’électricité de façon autonome sur le territoire québécois, la CAQ empêche la planification de la transition énergétique et l’allocation de cette ressource publique à des fins de viabilité tant écologique qu’économique. La libéralisation du marché de production-distribution d’électricité rend difficile la planification publique de la consommation des ressources d’électricité, qui doit avant tout être guidée par des principes de diminution de la consommation énergétique. le secteur névralgique de l’énergie a été laissé aux mains de grandes entreprises fossiles, qui l’ont alors réduit à une occasion d’affaires, en dépit des conséquences écologiques de cette approche. Le développement des bien mal nommées « énergies renouvelables », qui demeurent dépendantes de ressources rares, doit au contraire absolument être affranchi de la logique de profitabilité et orienté vers la transition énergétique ainsi que la diminution de la demande énergétique. La CAQ considère la transition énergétique comme une occasion d’affaires et met de l’avant une politique énergétique qui favorise la surconsommation d’électricité
2024-06-06Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/editoriaux/814339/editorial-sentir-vent-avant-il-ne-tourneSentir le vent avant qu’il ne tourneIl sait par ailleurs que le privé a brûlé l’essentiel de ses cartouches de sympathie. L’éolien doit se refaire une vertu auprès des citoyens, des municipalités et des Premières Nations. Ça tombe bien, Hydro veut en faire ses pleins partenaires : « C’est le seul moyen de rendre l’énergie disponible de manière socialement acceptable, plus vite et au meilleur coût possible », argue M. Sabia. La confrontation sociale et le moindre gaspillage de nos richesses collectives ne passeront pas en 2024. Il faudra mettre à l’abri notre garde-manger (nos terres cultivables n’occupent déjà que 2 % du territoire), mais aussi nos poumons (nos forêts anciennes) et nos reins (nos milieux humides et hydriques), comme nos paysages iconiques. Michael Sabia a raté une belle occasion de le faire en rejetant tout de go l’idée d’un BAPE générique sur la filière éolienne. Ce n’est pas parce que la solution défendue par le regroupement Vent d’élus ne lui plaît pas que le débat est clos. Vent d’élus pose d’excellentes questions, elles méritent d’être débattues.
2024-06-06Communiqué FQMhttps://fqm.ca/medias/communiques/les-consultations-sur-le-plan-de-gestion-doivent-imperativement-se-derouler-en-region/Les consultations sur le plan de gestion doivent impérativement se dérouler en région!« La FQM est ravie de constater que le total de participation financière d’une municipalité locale pourra être celui nécessaire à l’installation d’équipements de production d’électricité d’une puissance de 100 mégawatts, doublant ainsi le plafond actuel de 50 mégawatts; ce qui pourrait permettre l’implantation de plus grands projets ainsi que la modernisation de ceux déjà en fonction. » – Michel Lagacé, président de la commission permanente de l’énergie et des ressources naturelles de la FQM, membre du conseil d’administration de la FQM, maire de Saint-Cyprien et préfet de la MRC de Rivière-du-Loup.
2024-06-05Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/06/05/h-q-joue-sa-game-dans-la-gameH-Q joue sa «game» dans la «game»monsieur Legault promettait que s’il était élu, son gouvernement serait le plus transparent de l’Histoire du Québec, vous vous souvenez?Or, en décembre 2023, on apprenait qu’Hydro-Québec avait signé 10 ententes secrètes avec des entreprises. «Nos PME, déjà écrasées par le manque criant d’employés, se feront couper l’herbe sous le pied par des multinationales étrangères abreuvées de milliards de dollars d’argent public», a dit monsieur Fortin au journaliste Francis Halin en décembre 2023. «Les pénuries de main-d’œuvre que provoqueront les usines de la filière batterie seront pires qu’une récession…», de dire le prof de l’UQTR.
2024-06-05France infohttps://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/quand-le-pot-de-terre-gagne-ca-fait-vraiment-plaisir-ils-obtiennent-le-demantelement-de-trois-eoliennes-apres-16-ans-de-procedures-2980955.html« Quand le pot de terre gagne, ça fait vraiment plaisir », ils obtiennent le démantèlement de trois éoliennes après 16 ans de procéduresC’est la fin d’une bataille judiciaire qui aura duré plus de quinze ans. Les trois éoliennes de Guern dans le Morbihan sont en cours de démantèlement. Elles ont tourné et fonctionné durant seize ans, mais les opposants ont fini par obtenir gain de cause. Le président de l’association ACPEG, association contre le projet éolien de Guern, se bat depuis près de vingt ans contre ces trois éoliennes, la persévérance a fini par payer. Parmi les arguments qui ont pesé : la vallée de la Sarre était classée Natura 2000. Autre point qui a pesé en la faveur des opposants : la distance entre les éoliennes et les habitations. « Et puis on a découvert récemment qu’il y a d’autres problèmes liés aux éoliennes, c’est le cas de l’élevage. Certaines bêtes ne boivent plus, ne mangent plus. Elles seraient perturbées par les champs électromagnétiques souterrains ou aériens. » « juridiquement, c’est le premier projet que des habitants arrivent à annuler. »
2024-06-04Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/06/04/michael-sabia-au-sommet-de-son-art-le-marketing-de-la-privatisationMichael Sabia au sommet de son art: le marketing de la privatisation!Plan habilement présenté qui dissimule la poursuite insidieuse de la privatisation de l’électricité. En réduisant Hydro-Québec, les municipalités et les Premières Nations à de simples actionnaires, M. Sabia réussit à les enfermer dans la logique marchande propre au secteur privé. Hydro-Québec se voit reléguée au rang d’actionnaire aux côtés d’actionnaires privées. En tant qu’actionnaire, l’objectif premier devient le profit, déviant ainsi du mandat initial d’Hydro-Québec qui est de servir le bien commun. Cette situation crée un conflit d’intérêt indéniable. Prenons l’exemple du Projet éolien Des Neiges. Hydro-Québec, en tant qu’actionnaire avec Boralex et Énergir, cherchera à maximiser le prix du kWh. Comme acheteur, elle visera, au contraire, à acheter au plus bas prix. Cette dualité de rôle est inconciliable. Hydro-Québec doit être propriétaire à 100% des futurs parcs éoliens et maître de ses décisions. Les communautés ne devraient pas être obligées de s’endetter pour participer aux bénéfices des projets éoliens. Une formule de redevances serait beaucoup plus avantageuse, permettant aux communautés de bénéficier des retombées sans les risques financiers associés à l’actionnariat. De plus, l’actionnariat, par sa nature privée, les détournerait de leur rôle premier qui consiste en la protection du territoire. Pour en ajouter, le Plan inclut l’autoproduction d’électricité, une première depuis la nationalisation. C’est une nouvelle forme de privatisation. C’est écrit spécialement pourTES Canada (Power corporation), un projet d’hydrogène dénoncé par de nombreux experts, véritable cheval de Troie de la privatisation rampante. L’autoproduction additionnée à la vente «entre voisins» envisagée par le ministre Fitzgibbon, c’est le début de la fin du modèle public d’Hydro-Québec.L’électricité est une ressource stratégique. Qui contrôle l’électricité contrôle l’économie. Ici, c’est un contrôle public que nous avons choisi pour le plus grand bien des citoyens du Québec.
2024-06-03Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/economie/814146/communautes-divisees-projets-eoliens?utm_source=infolettre-2024-06-03&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienneDes communautés divisées par des projets éoliens« Non aux éoliennes en terres agricoles et érablières ». En y regardant de plus près, on remarque deux traces de brûlures circulaires, résultats d’un acte de vandalisme survenu au printemps 2023. « Si on en est rendus là, qu’est-ce qui peut se passer ? Quelqu’un a brûlé la pancarte, il pourrait brûler l’étable », souligne M. Marquis. Les pancartes de ses deux filles, les relèves de l’entreprise familiale, ont subi un sort similaire. « Ma fille de 24 ans a dit : “Papa, je n’en veux plus. J’ai peur. Je n’ai pas envie de me faire casser les vitres de maison.” » r le projet éolien de 100 mégawatts Lotbinière Ndakina. Ils m’ont fait comprendre qu’ils (l’entreprise Innergex ) feraient tout pour qu’il y ait des éoliennes. Si je n’acceptais pas, ils me contourneraient, tout simplement. M. Blanchet et Mme Simard ont présenté une pétition de 250 noms à deux conseils municipaux concernés, rejetant l’idée d’un projet éolien sur les terres avoisinantes. Malgré tout, les élus ont voté des résolutions en appui au projet, sans que les citoyens aient l’occasion de se prononcer. « Ce ne sont pas sept élus qui devraient décider pour tous les citoyens s’ils veulent des éoliennes ou non », déplore Sylvain Pillenière, conseiller municipal à Lotbinière. « Nous sommes présentement en processus d’embauche pour un agent de liaison qui va s’assurer de bien vendre le projet », a souligné le préfet, qui est d’avis que à Saint-Pie, en Montérégie, environ un an plus tard. Innergex a invité une poignée d’agriculteurs à une rencontre d’information le 24 avril dernier pour un projet éolien. M. Renard y a assisté. « Ils ont beaucoup parlé de transparence, alors qu’il n’y a rien de transparent », a-t-il jugé. « Ils devraient commencer par demander à l’ensemble de la population si elle en veut ou non », a-t-il poursuivi, soulignant que tous les citoyens du secteur sont susceptibles de subir d’éventuelles nuisances. Il ne comprend pas pourquoi il serait nécessaire d’implanter des éoliennes sur « les plus belles terres du Québec ». la majorité de la population le voit déjà d’un bon oeil.
2024-06-03Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/economie/814145/municipalites-demandent-bape-generique-eolien?utm_source=infolettre-2024-06-03&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienneDes municipalités demandent un BAPE générique sur l’éoliendes voix s’élèvent pour la mise en place d’un BAPE générique sur la filière éolienne. Le regroupement vent d’élus a concocté une proposition de résolution qui doit être adoptée dans divers conseils municipaux. Ceux d’Hérouxville, de Saint-Camille et de Sainte-Monique l’ont fait jusqu’à maintenant en tout ou en partie, prenant ainsi position en faveur d’un BAPE générique sur l’industrie éolienne. On souhaite aussi que « les enjeux entourant le développement éolien en milieu habité et agricole soient éclairés ». les répercussions globales et cumulatives de l’ensemble de la filière sur l’environnement, les communautés et l’économie méritent d’être évaluées par le biais d’un mandat générique du BAPE. « Nous ne pouvons pas raisonnablement avoir une approbation globale, parce que le processus de BAPE devrait être aligné avec les éléments spécifiques de chaque projet », a commenté Michael Sabia. Pour atteindre cette acceptabilité sociale « fondamentale »,le p.-d.g. estime qu’il faut miser sur les élus municipaux et sur les conseils des Premières Nations concernées, puisqu’ils ont un « canal de communication privilégié » avec les citoyens. « Si la communauté est déchirée, c’est un échec, juge d’ailleurs M. Yann Fournis, professeur en développement régional et en science politique à l’Université du Québec à Rimouski. Les approches opaques et les négociations dans l’ombre ont tendance à faire en sorte que les citoyens se braquent et que l’opposition s’organise rapidement, ce qui « mine la possibilité d’acceptabilité sociale et favorise les disputes », croit pour sa part Louis Simard, professeur d’études politiques à l’Université d’Ottawa. Il ajoute qu’en principe, « l’entreprise n’a rien à cacher ».
2024-06-03La Pressehttps://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2024-06-03/transition-environnementale-et-sociale/pour-la-suite-du-monde-40-organisations-unissent-leurs-voix.phpPour la suite du monde : 40 organisations unissent leurs voixC’est dans ce contexte d’urgence qu’a été lancé, la semaine dernière, à Québec, le mouvement Pour la suite du monde1. Celui-ci fédère une quarantaine d’organisations issues des milieux syndical, environnemental, de la santé, de l’économie sociale, communautaire, étudiant ainsi que des collectifs citoyens.Ensemble, notre mouvement réunit plus de 2 millions de Québécoises et Québécois autour d’une vision démocratique de la transition environnementale et sociale. mettre en place des solutions démocratiques porteuses de justice sociale et environnementale. Depuis plusieurs années, la société civile québécoise étudie, documente, consulte, se concerte et s’entend sur des principes et des actions pour mettre en œuvre cette transition.Ainsi, de nombreux représentantes et représentants engagés se sont penchés, et se penchent encore, sur des solutions atteignables pour limiter l’impact social et économique des bouleversements climatiques et jeter les bases d’un avenir sécuritaire et viable.Les solutions existent ! Par conséquent, il ne manque que deux éléments pour aller plus loin : la volonté politique d’un côté et la délibération démocratique de l’autre.Nous devons, ensemble, planifier et opérer la transition écologique et sociale ! C’est la seule façon de garantir une adhésion pleine et entière des Québécois et des Québécoises au projet de société qu’elle doit être.
2024-05-31Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/05/31/innergex-encaisse-mieux-que-malHydro-Québec dans l’éolien: le privé l’encaisse mieux que prévu«D’une part, Québec ouvre grand la porte à l’éolien. Ensuite, il montre qu’il prend les devants pour faire face aux besoins énormes auxquels la province sera confrontée dans l’avenir. Au final, tout cela a du bon pour nous.» «Malgré ce qu’on peut croire, on ne sent pas de notre côté qu’Hydro-Québec parle d’exclure le secteur privé du marché. Au contraire, il ouvre la porte à la participation du privé à titre d’actionnaire partenaire de projets, au même titre que les municipalités et les Premières Nations», fait-il savoir.
2024-05-31La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/chroniques/2024-05-31/une-nationalisation-de-l-eolien-ou-presque.phpUne nationalisation de l’éolien… ou presque. Le Québec verra pousser des centaines d’éoliennes sur un territoire grand comme l’île de Montréal. Pas seulement une fois, mais chaque année pendant les 10 prochaines années.
2024-05-30Courrier Sudhttps://www.lecourriersud.com/infolettre/decarboner-leconomie-le-souhait-du-regroupement-energie-renouvelable-centre-du-quebec/Décarboner l’économie : le souhait du Regroupement Énergie Renouvelable Centre-du-QuébecIl bénéficie de l’appui de la Fédération québécoise des municipalités, qui lui fournit de l’accompagnement légal, et de celui de la communauté abénakise, qui s’est montrée intéressée à travailler main dans la main avec le regroupement. « On s’attend à ce qu’Hydro-Québec aille en appel d’offres à l’automne ou au mois de décembre. Les élus veulent notamment départager le vrai du faux et vérifier si des craintes sont fondées ou pas. « C’est ce qu’on a fait, par exemple, à propos du bruit. On est allé voir des parcs éoliens, on a parlé à des gens qui habitent là et on a constaté qu’il n’y avait pas d’enjeu à ce niveau-là. Ils n’entendent pas les éoliennes, même à 700 mètres de chez eux « , mentionne M. Lefebvre. « Il y a eu des enjeux au début, mais une fois que les éoliennes sont là, les craintes s’estompent » une occasion de développement économique majeure. trois promoteurs sont actifs sur le terrain. on ne peut pas favoriser un promoteur par rapport à un autre. Le maire de Baie-du-Febvre termine en insistant sur le fait que chaque région, chaque village et chaque communauté a un effort à faire pour la décarbonation. « C’est normal que les gens aient des craintes au début. Mais à un moment donné, il faut prendre sur nous autres… »
2024-05-30La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-05-30/hydro-quebec-prend-le-controle-du-developpement-eolien.phpHydro-Québec prend le contrôle du développement éolien Hydro-Québec a décidé de reprendre le contrôle du développement éolien, confié jusqu’à maintenant aux promoteurs privés. développer des projets plus gros et à meilleur coût pour combler les besoins énergétiques croissants du Québec. « On ne peut plus développer des petits projets à droite à gauche comme on l’a fait », a expliqué le PDG d’Hydro-Québec, Michael Sabia. laissera une place moins importante aux promoteurs éoliens privés, et qui suscitait de plus en plus d’opposition dans les communautés où ils voulaient s’installer. Ces projets seront plus gros, de l’ordre de 1000 mégawatts et plus et seront situées loin des zones habitées. Les économies d’échelle attendues sont de l’ordre de 20 %, au moins, selon lui, ce qui réduira la pression sur les tarifs d’électricité. L’objectif d’Hydro-Québec est aussi d’aller plus vite, en devenant « une locomotive » pour l’éolien. La société d’État veut ajouter 10 000 mégawatts d’énergie éolienne en dix ans, alors que le Québec a mis vingt ans pour en développer seulement 4000 mégawatts. Michael Sabia, qui dit avoir entendu la grogne des Québécois à propos du développement éolien déjà réalisé. Il estime qu’Hydro-Québec est mieux placée que les promoteurs privés pour obtenir l’acceptabilité sociale et la participation des communautés du développement futur.
2024-05-30Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2076734/hydro-quebec-eolien-annonce-sabiaHydro-Québec prend le contrôle de la filière éolienneHydro-Québec annonce qu’elle se lance dans la construction et l’exploitation de grands parcs éoliens. 10 000 mégawatts de nouvelles capacités éoliennes d’ici 2035. une nouvelle stratégie où elle deviendra maître d’oeuvre et actionnaire de tous les projets éoliens de plus de 1000 mégawatts. Le tout en collaboration étroite avec les Premières Nations et les municipalités qui deviendront aussi actionnaires de ces projets, promet-on. Mais en dépit de cette prise de contrôle des futurs grands projets, Hydro-Québec se défend d’instaurer un monopole de la production éolienne au Québec. les promoteurs privés continueront d’être sollicités pour la réalisation des projets de plus petite envergure. Les partenaires de l’industrie participeront à ces projets, comparables à ceux qui ont été réalisés au cours des 20 dernières années. Hydro ajoute par ailleurs qu’elle s’assurera que les communautés visées par le développement éolien seront favorables à l’accueil de tels projets. Sans acceptabilité, il n’y a pas de projet, point à la ligne, a insisté Michael Sabia.
2024-05-24Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/05/24/michael-sabia-tend-la-main-aux-municipalitesDéveloppement éoliens: Michael Sabia tend la main aux municipalités«L’acceptabilité sociale […] est pour nous la chose plus importante et la plus difficile [à obtenir], a tenté de résumer Michael Sabia. […] Nous voudrions travailler ensemble, en partenariat avec les municipalités, parce que je pense que vous détenez la clef de l’acceptabilité sociale. […] Or, sous-estimant la force de certaines résistances, plusieurs projets de création de parcs éoliens semblent aujourd’hui compromis. […] C’est en ces termes que le pdg de la société d’État s’est adressé jeudi aux quelques milliers de membres de l’Union des municipalités du Québec (UMQ).
2024-05-22Courrier Sudhttps://www.lecourriersud.com/infolettre/les-abenakis-partenaires-de-projets-eoliens-communautaires/#:~:text=R%C3%89GIONAL.,%C3%AAtre%20sign%C3%A9%20avec%20Hydro%2DQu%C3%A9bec.Les Abénakis partenaires de projets éoliens communautairesLes Conseils des Abénakis d’Odanak et de Wôlinak sont partenaires dans plusieurs projets éoliens communautaires, donc celui de 100MW dans MRC de Lotbinière pour lequel un contrat d’achat d’électricité de 30 ans vient d’être signé avec Hydro-Québec. pour la prospérité des générations futures et qui vient également reconnaître notre rôle de gardiens du Ndakina, notre territoire ancestral. des retombées économiques importantes pour la ­Nation ­W8banaki et la poursuite d’une collaboration fructueuse avec nos partenaires d’Innergex et de la ­MRC de ­Lotbinière vers une transition énergétique durable et inclusive», ajoute ­Michel R. Bernard, chef du ­Conseil des ­Abénakis de ­Wôlinak. Daniel G. Nolett précise cependant que c’est par le cumul des projets éoliens que des revenus substantiels pour la ­Nation pourront être atteints. Les ­Conseils des ­Abénakis d’Odanak et de ­Wôlinak travaillent d’ailleurs actuellement de concert sur d’autres projets éoliens moins avancés que celui de ­Lotbinière. « C’est un projet qui normalement, à ce stade, a déjà l’acceptabilité sociale. C’est sûr qu’il y a encore probablement des gens qui sont opposés à ces projets, mais tout est en place pour aller de l’avant », précise M. Nolett. le projet produira suffisamment d’électricité pour alimenter l’équivalent de 20 000 foyers. La construction du parc éolien Lotbinière Ndakina nécessitera la création d’environ 200 emplois et impliquera la participation d’entreprises locales et régionales. Des emplois à long terme, permanents et qualifiés seront également créés pendant la période d’exploitation.
2024-05-21Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/le-fil-des-coops/2024/05/21/un-dialogue-de-sourds-au-sujet-des-infrasons-TUQ5NCMDWJEQZII2LSGUZOYSOM/Un dialogue de sourds au sujet des infrasonsDepuis maintenant près de quatre ans qu’un citoyen de Saint-Ferréol-les-Neiges tente de faire reconnaitre ses symptômes qu’il attribue aux infrasons émis par les éoliennes situées à plus de 13 kilomètres de son domicile. «C’est comme un whouwhou-whouwhou constant, que j’entends toujours l’hiver, mais pas l’été», relate M. Moreau, en entrevue avec Le Soleil. La sensation est différente d’un acouphène, mais le dérangement est semblable, indique-t-il. En 2020, le citoyen a donc fait des démarches auprès du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, qui l’a redirigé vers la compagnie produisant les éoliennes, Boralex. certaines études soulignent la possibilité «d’effets liés aux infrasons et basses fréquences sonores non audibles, dont l’existence reste cependant à démontrer». M. Moreau conteste ce rapport qui, selon lui, n’utilise pas la bonne méthodologie ni les bons microphones. De plus, il déplore que les évaluations aient été menées au printemps, alors qu’il est dérangé par le bruit uniquement en période hivernale.«Ce n’est pas Boralex qui devrait traiter ses propres plaintes, mais bien le ministère de l’Environnement, ou encore une firme indépendante, pour gérer le tout du début à la fin afin de s’assurer de l’indépendance du processus», critique M. Moreau. Raphaël Duée, ingénieur acousticien et fondateur de la firme d’ingénierie acoustique Atelier 7Hz, a relu à la demande du Soleil le rapport produit chez M. Moreau. Selon lui, cette étude ne prouve absolument rien.«L’étude que vous m’avez envoyée, elle a été faite avec des microphones standards qui captent seulement les sons audibles, ils ne captent pas les infrasons», réfute d’emblée M. Duée. Les basses fréquences appelées infrasons sont celles situées sous 20 Hz. «Ils se sont basés sur la réponse de l’oreille, sur le spectre des fréquences audibles soit de 20 à 20 000 Hz, donc ils ne peuvent pas mettre en valeur les infrasons parce que ça ne les enregistre pas.» «On est dans un autre domaine perceptif, c’est perçu de manière différente», insiste-t-il, convaincu par de nombreuses rencontres avec des gens qui décrivent les mêmes symptômes. Il souligne que la sensation décrite par M. Moreau est «typique» de ce genre de plainte lié aux infrasons.
2024-05-21Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/2024/05/21/eoliennes-manne-ou-nuisance-OLTXOK2ZORAMTP7DELPEJQW5IQ/?utm_campaign=Template+Infolettre+Aujourd%27hui+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+Aujourd%27hui+-+LE+NOUVELLISTE+-+NEWDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mardi+21+mai+2024Éoliennes: manne ou nuisance?Le plus ancien est le parc Le Nordais, construit en deux parties, soit à Cap-Chat et à Matane. À l’inverse, le plus récent parc est celui Des Cultures, en Montérégie.
2024-05-21Le Soleilhttps://www.lesoleil.com/actualites/le-fil-des-coops/2024/05/21/les-eoliennes-sont-elles-mauvaises-pour-la-sante-EN3646PA7NATJDGCNXK3M7W4GI/Les éoliennes sont-elles mauvaises pour la santé?Les éoliennes peuvent-elles avoir un impact sur la santé humaine? Directement, non, mais indirectement, oui, rapporte l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Une fois les éoliennes en fonction, la littérature retenue par l’INSPQ relève qu’elles peuvent représenter un dérangement ou une nuisance à la qualité de vie en raison du bruit environnemental, de leur impact visuel, des ombres mouvantes (effet stroboscopique) et des balises lumineuses utilisées pour signaler leur présence aux avions. ne réponse négative au plan émotionnel et cognitif, par exemple de la colère ou un sentiment d’impuissance. effet indésirable possible sur le bien-être et il peut y avoir des effets indirects sur la santé physique, comme le stress ou le sommeil. Mais ils sont induits par la réponse cognitive à ce dérangement», précise Mme Bouchard-Bastien. de 10 à 25 % des gens vont se dire fortement dérangés par ce niveau de bruit là des éoliennes. C’est un niveau [taux] qui est plus élevé que pour un niveau de bruit équivalent, mais venant de sources routières ou industrielles», illustre Mathieu Gauthier, également conseiller scientifique à l’INSPQ. «Plus elle est grosse, plus le 45 décibels va être atteint un peu plus loin. Ça peut être un enjeu si des municipalités réfléchissent par rapport à des éoliennes de 1 MW d’il y a quelques années alors que maintenant, ce sont des 7 à 10 MW que les promoteurs sont en train d’imaginer. La distance ne sera peut-être pas appropriée», prévient M. Gauthier. «On sait que les basses fréquences sont une des caractéristiques qui va occasionner plus de dérangements. En général, ça se transmet mieux, ça pénètre mieux dans les bâtiments. Alors pour une source industrielle, une source qui aurait les mêmes caractéristiques, un bruit de basse fréquence va déranger plus qu’un bruit de haute fréquence» «Il y a une vulnérabilité potentielle, autant lors des phases de construction que d’exploitation, d’une contamination chimique des eaux souterraines. On prescrit que ce serait important de caractériser les risques en amont des projets pour s’assurer que les sources d’eau potable sont protégées», explique Mme Bouchard-Bastien.
2024-05-21Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/05/21/eoliennes-en-zone-agricole-upa-mauricie-conteste-les-chiffres-de-tes-canada-CMJMVQRAZZCZNMVCBKLJNOQEZI/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mardi+21+mai+2024Éoliennes en zone agricole: l’UPA Mauricie conteste les chiffres de TES CanadaDevant l’affirmation selon laquelle «60 % des éoliennes seraient hors des zones cultivées», UPA Mauricie accuse TES Canada de «jouer sur les mots», puisqu’au moins 93 % des infrastructures se trouveraient tout de même en zone agricole. «Les chiffres de TES Canada proviennent du fait que certaines infrastructures seront implantées dans des zones qui ne sont pas actuellement en cultures, mais leur présence limite tout de même la capacité de développement des entreprises agricoles», affirme le syndicat agricole dans un communiqué. «TES Canada tente de masquer la réalité des conséquences sur les terres agricoles de la région».— Martin Marcouiller, président de la Fédération de l’UPA de la Mauricie. L’étude des cartes démontrerait que seulement six à neuf des 130 tours désormais prévues dans le projet auraient été déplacées en zone blanche. cette confusion ajoute une pression sur les producteurs agricoles de la région. Certains d’entre eux ayant refusé la construction d’une éolienne trouvent quand même leurs terres sur ces cartes.«Tout comme les élus municipaux, les producteurs perçoivent eux aussi de plus en plus de la pression psychologique à l’égard de ce sujet», affirme l’organisation.
2024-05-16Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/05/16/tes-canada-savance-sur-la-disposition-de-son-parc-eolien-IQNKIXBSAFFJZCFMBZYDSH4SVA/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Jeudi+16+mai+2024TES Canada s’avance sur la disposition de son parc éolien
les tours à hélices seront maintenues à une distance minimale de 725 mètres de toute résidence et à au moins 1,5 kilomètre de tout périmètre urbain. Si la vaste majorité des structures doivent être implantées en zone agricole, TES Canada estime que 60 % d’entre elles le seront en «zones non cultivées». TES Canada dit avoir en main une carte précise de l’emplacement prévu de chaque éolienne, mais ne veut pas la rendre publique, celle-ci étant nécessairement appelée à changer. Le promoteur confirme qu’il est toujours en prospection sur le terrain pour faire signer de nouvelles ententes. Les cartes rendues publiques font état d’un nombre d’éoliennes approximatif pour chaque municipalité, 12 à 14 éoliennes à Saint-Prosper, de même qu’à Saint-Maurice, de 14 à 18 à Sainte-Geneviève-de-Batiscan, de 16 à 18 à Saint-Stanislas et, enfin, de 20 à 29 tours à Saint-Adelphe. Hérouxville, où l’opposition au projet semble maintenant faire l’unanimité au conseil municipal, le promoteur envisage toujours l’implantation de quatre à cinq tours. Les cartes définitives du projet seront révélées au moment du dépôt de l’étude d’impact menant au BAPE, indique-t-on.
2024-05-15Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/05/15/tes-canada-herouxville-met-fin-a-la-neutralite-UIWNFJ4SONHQVL5QLL36FPI7OY/TES Canada : Hérouxville met fin à la neutralitéle conseil municipal de Hérouxville fourbit ses armes contre le projet d’hydrogène de TES Canada. les élus ont adopté plusieurs résolutions trahissant une opposition concrète au projet. Que ce soit une politique visant la création d’un comité de citoyens qui serait invité aux rencontres avec l’entreprise, ou la prise de position pour un Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) générique sur la filière éolienne, le conseil municipal vient ainsi mettre fin à la neutralité affichée par l’ancien maire. Les élus ont également voté à l’unanimité une proposition marquant le désaccord de la Municipalité au projet de règlement de contrôle intérimaire (RCI) de la MRC de Mékinac. «Ce projet de RCI ne permet pas de protéger la qualité de vie et la santé des citoyennes et des citoyens et n’aborde aucunement le principe de précaution qui doit s’appliquer en l’absence de certitudes scientifiques face à un risque de dommages graves et irréversibles. […] Il ne permet pas, non plus, de protéger nos précieuses terres agricoles.»— Extrait de la résolution adoptée par le conseil municipal de Hérouxville. Hérouxville déposera plutôt à la MRC un projet de RCI 2.0, beaucoup moins permissif concernant notamment la distance séparatrice nécessaire par rapport à une résidence pour la construction d’une éolienne. Celle-ci passerait par exemple d’un minimum de 500 mètres dans le projet actuel à quelque 4,5 km dans la nouvelle version. c’est grâce à la mobilisation citoyenne qu’on va le gagner», a souligné Isabelle Clément. Je ne comprends pas qu’on soit l’un des seuls conseils à se prononcer comme ça. Ça devrait être représentatif de la population.» «Comment ça qu’ailleurs, c’est encore le même discours de neutralité et que vous vous butez à des portes fermées? Je ne comprends pas», a-t-elle poursuivi en s’adressant à des habitants de Sainte-Thècle qui avaient fait le déplacement et qui déploraient le manque de positionnement de leurs représentants. «En tout cas, je suis très fière de mon conseil. Très très fière», a-t-elle conclu.
2024-05-11Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/environnement/812509/controverses-environnementales-toujours-plus-nombreusesDes controverses environnementales toujours plus nombreusesDans le cadre du 91e Congrès de l’Acfas, un colloque intitulé Regards croisés sur les controverses environnementales : de leur émergence à leurs impacts politiques et sociaux examinera l’incidence et l’évolution de ces conflits, de plus en plus polarisés. D’un côté se placent les partisans d’une solution plus économique et technologique face à la crise climatique, avec le développement industriel comme moteur de la transition écologique. De l’autre s’affirment des voix qui proposent de redéfinir la croissance et notre rapport à la consommation pour favoriser le bien-être et la santé des humains, dans le respect de la nature et de la biodiversité. Ces deux visions paraissent irréconciliables, puisque la première tente de faire perdurer un système que la seconde souhaite renverser. La nature n’est donc pas protégée en tant que telle, mais instrumentalisée au profit de l’humain. »Une des solutions à la polarisation des débats se trouve aussi dans le dialogue et la présence d’espaces d’écoute comme le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), selon le professeur.
2024-05-09Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/point-de-vue/2024/05/09/tes-canada-les-differents-visages-de-lintimidation-XLR5ML44FFD7JH34YL6UBHZKFE/TES Canada: les différents visages de l’intimidationtout se déroule comme si le projet de TES Canada est un fait accompli même si personne n’a encore été en mesure de définir ce qu’est l’acceptabilité sociale pourtant décrite comme «essentielle au projet». Cette condescendance et ce mépris de la part des pouvoirs publics et privés ne sont-ils pas justement une forme de violence? en l’absence de définition claire, il faut conclure que cette fameuse «acceptabilité sociale», c’est de la poudre aux yeux, c’est-à-dire une astuce marketing. Au lieu de parler d’acceptabilité sociale, on devrait plutôt parler de consentement explicite et éclairé de la population. les seules voix ayant fait entendre un «oui» clair au projet dans les rangs de la population proviennent toutes de personnes voulant signer un contrat avec TES Canada. Ce projet est mené comme une véritable agression. qui a le pouvoir dans cette affaire. Or ce pouvoir est de façon évidente et disproportionnée dans les mains du gouvernement et dans celles du riche promoteur. Il faut offrir des moyens à la population de donner son consentement. Il faut également que le gouvernement et le promoteur favorisent cette approche qui serait la marque d’un véritable processus démocratique.
2024-05-09Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/05/09/eoliennes-megawatts-et-climat-social-sous-haute-tension-en-mauricie-WVYEJF63R5EIZMN4ZUYXHGHNAQ/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Jeudi+9+mai+2024Éoliennes, mégawatts… et climat social sous haute tension en MauricieTES Canada semble en passe de devenir un sujet de discorde durable en Mauricie, tandis que partisans et opposants au mégaprojet d’hydrogène se taxent mutuellement de désinformation, d’intimidation, voire de menaces, au détriment d’un débat public qui peine à s’articuler sur les enjeux de fond.
2024-05-08Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/05/08/tes-canada-mene-a-la-privatisation-tranquille-dhydro-quebec-craint-pspp-ED7QCCBBCJFYPDWJMJ3RMD7MUU/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mercredi+8+mai+2024TES Canada mène à la «privatisation tranquille d’Hydro-Québec», craint PSPPPendant que le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon craint que le projet rime avec «une privatisation tranquille d’Hydro-Québec», le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon, confirme que la société d’État négocie actuellement une entente avec l’entreprise pour le rachat de ses éventuels surplus d’électricité.
2024-05-07vingt55https://vingt55.ca/le-collectif-pour-un-choix-eclaire-en-energie-drummond-souhaite-une-discussion-ouverte-sur-les-eoliennes/Le collectif pour un choix éclairé en énergie Drummond souhaite une discussion ouverte sur les éoliennesLe collectif pour un choix éclairé en énergie MRC Drummond organise une assemblée publique d’information sur l’implantation des éoliennes en milieu habité. mercredi 8 mai à 19h à l’église de Saint-Bonaventure. Le porte-parole du collectif, Jean Falaise, rappelle l’importance de la participation citoyenne pour un choix éclairé et responsable concernant les projets énergétiques d’envergure.
2024-05-07Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/05/07/un-peu-moins-deoliennes-et-plus-dacceptabilite-sociale-promet-tes-canada-VVRJ2WIZYVDATDPNHZT24ADNE4/TES Canada : moins d’éoliennes et plus d’acceptabilité socialeTES Canada compte notamment valoriser «les pertes d’énergie» maintes fois décriées par différents experts. On apprend également que le nombre d’éoliennes a été revu à la baisse, passant de 144 à «quelque chose plus proche de 130. TES Canada entreprend les études d’impact qu’elle doit maintenant soumettre à Québec, afin de poursuivre le processus d’évaluation environnemental. Les démarches devraient culminer par les audiences du BAPE, sur un horizon de deux ans. L’échéancier vise toujours une mise en chantier début 2026, pour un démarrage de l’usine, quelque part en 2028.
2024-05-06La Pressehttps://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2024-05-06/tes-canada/pour-une-politique-energetique-claire-au-dela-des-dollars-et-des-megawatts.phpPour une politique énergétique claire au-delà des dollars et des mégawattsMême lettre ouverte que l’article du 30-04-2024 « TES Canada : M. Fitzgibbon, il faut penser au-delà des dollars et des mégawatts »
2024-05-03Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/05/03/la-privatisation-tranquille-de-lenergie-au-quebecLa «privatisation tranquille» de l’énergie au QuébecAu Parti Québécois, nous ne pensons pas que la privatisation du secteur de l’énergie, qu’elle soit réalisée à visière levée ou qu’elle arrive plus insidieusement, est dans l’intérêt du Québec. Le gouvernement n’a toujours pas de plan en matière d’énergie et ne peut pas procéder au démantèlement à la pièce de l’héritage de René Lévesque. Il n’a pas consulté les Québécois, qui n’y ont pas consenti.
2024-05-03Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/05/03/tes-canada-confirme-le-potentiel-de-reinjection-delectricite-dans-le-reseau-dhydro-quebec-Y3IHRQYU7VFVDJXRFT3Z6VKQXU/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Vendredi+3+mai+2024TES Canada confirme le «potentiel» de réinjection d’électricité dans le réseau d’Hydro-QuébecLe Projet Mauricie de TES Canada vient de franchir une importante étape en vue de la tenue d’un BAPE, en déposant jeudi dernier un avis de projet au Registre des évaluations environnementales. Le document de 44 pages confirme notamment l’idée de potentiellement réinjecter les surplus d’électricité générés dans le réseau d’Hydro-Québec, pierre angulaire de la rentabilité de l’affaire, selon les critiques du projet, malgré les prétentions contraires de l’entreprise. On notera par ailleurs que Saint-Tite et Grandes-Piles s’ajoutent officiellement aux 12 municipalités initialement visées par le projet. l’utilisation des terres est dominée par les boisés (environ 50 %) et les zones agricoles (environ 30 %). Les milieux humides occupent environ 10 % de la superficie
2024-05-0224heures.chhttps://www.24heures.ch/les-eoliennes-tuent-les-oiseaux-700498425556La polémique enfle sur les éoliennes qui menacent les oiseauxEn 2021 Après la découverte fortuite de 69 cadavres de volatiles sous une éolienne dans le parc éolien du Gothard, un biologiste mène l’enquête, mais l’exploitant s’y oppose. Ce sont principalement des oiseaux migrateurs, dont des espèces menacées ou potentiellement en danger. 98 mètres de haut et les pales du rotor ont une envergure de 92 mètres. Les oiseaux migrateurs, les principales victimes. Le parc éolien dispose d’un radar anticollision qui, selon AET, est capable de détecter les nuées d’oiseaux migrateurs et d’arrêter les éoliennes en cas de passage. En 2023, les cinq turbines ont été stoppées en moyenne 130 heures chacune en raison d’essaims d’oiseaux migrateurs, et ce pour une durée de fonctionnement d’environ 8000 heures pour chacune d’elles. pour les oiseaux à longue durée de vie et à faible taux de reproduction, quelques morts de plus par an peuvent suffire à faire disparaître des espèces dans une région précise.»
2024-05-02Le courrier de Saint-Hyacinthehttps://lecourrier.qc.ca/eoliennes-la-tension-monte-a-saint-pie/Éoliennes : la tension monte à Saint-PieDes rencontres à l’abri des regards entre une entreprise privée et des agriculteurs sont dénoncées par une conseillère municipale.
2024-05-02La Pressehttps://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2024-05-02/projet-d-energir-et-de-waste-management-a-sainte-sophie/une-fausse-bonne-idee.phpProjet d’Énergir et de Waste Management à Sainte-Sophie Une fausse bonne idéeun flux continu de 400 camions par jour en provenance de tout le Québec⁠3. Ce méga-enfouissement en vrac de matière organique, tel qu’il est pratiqué au LET de Sainte-Sophie, va à l’encontre des principes de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles⁠. Mauvais investissements et destruction des écosystèmes. Le GNR, une illusion. À cause du projet d’Énergir, l’usine de papier recyclé Rolland, privée arbitrairement d’alimentation en biogaz, pourrait devoir retourner au gaz fossile, ce qui augmentera grandement ses émissions de GES, ou devra tout simplement cesser ses activités, entraînant ainsi de nombreuses pertes d’emplois⁠7
2024-05-01L’aut’ journalhttps://lautjournal.info/20240501/eoliennes-de-linformation-sur-invitation-seulementÉoliennes : De l’information sur invitation seulementune séance d’information « SUR INVITATION SEULEMENT ». Un parc éolien a beaucoup d’impacts dans une communauté, incluant la santé, l’environnement faunique, acoustique et social sans parler du patrimoine visuel. Tout le monde devrait avoir le droit de connaître les tenants et aboutissants d’un tel projet, les sommes qui y sont consacrées et son avancement au niveau décisionnel dans la municipalité. L’exclusion d’une conseillère municipale de la séance d’information du 24 avril pose un sérieux problème au niveau de la transparence et de la démocratie, d’autant plus que la directrice générale et le maire de la municipalité (faisant partie des agriculteurs ayant reçu une proposition de contrat) y étaient présents. les organisateurs d’Innergex ont averti les participants qu’ils ne devaient pas photographier ni enregistrer les informations. Le manque flagrant de transparence et la censure dont nous avons été témoins le 24 avril sont totalement inacceptables. De l’information « sur invitation seulement », ce n’est pas digne de notre Québec. La division sociale engendrée par l’exclusion de la majorité de la population de Saint-Pie est basée sur le principe machiavélique de « diviser pour mieux régner ». Nos municipalités doivent adopter le Règlement concernant la production d’énergie renouvelable proposé par M. Richard Langelier pour permettre un processus transparent, éthique et consultatif.
2024-04-30Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/point-de-vue/2024/04/30/maires-et-mairesses-de-nicolet-yamaska-soyez-plus-pres-de-vos-citoyens-que-dinnergex-OFVNFHHXJVCWPB3GJAB76H2ZAU/Maires et mairesses de Nicolet-Yamaska, soyez plus près de vos citoyens que d’Innergex!
2024-04-30Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/point-de-vue/2024/04/30/tes-canada-m-fitzgibbon-il-faut-penser-au-dela-des-dollars-et-des-megawatts-3FBRV22OUFFC3OH2LXI25CYDVQ/TES Canada : M. Fitzgibbon, il faut penser au-delà des dollars et des mégawattsNous déplorons qu’en l’absence d’une politique énergétique claire issue d’un débat public, des projets comme celui de TES Canada soient présentés à la pièce par le gouvernement, sans examen et débat publics d’ensemble. e ministre prétend que les analyses faites par des universitaires ne sont aucunement valides, et que seules les réponses de la compagnie TES Canada devraient être écoutées. l’injection de ce gaz « de sources renouvelables » dans le réseau semble plutôt servir à justifier le prolongement de la vie des gazoducs qui, selon les objectifs gouvernementaux, distribueront encore 90 % de gaz fossile en 2030. Nous appelons les Québécois et les Québécoises à ne pas laisser l’enthousiasme des gens d’affaires détourner ainsi le nécessaire débat collectif concernant la transition énergétique pour favoriser leurs propres intérêts au détriment du bien commun. L’avenir énergétique est l’affaire de tout le monde!
2024-04-25La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-04-25/appel-d-offres-aupres-de-producteurs-prives/hydro-quebec-reduit-ses-exigences-de-contenu-local.phpHydro-Québec réduit ses exigences de contenu localIl n’y a plus de contenu local obligatoire dans les appels d’offres d’Hydro-Québec, qui s’apprête à multiplier ses achats d’énergie éolienne auprès de producteurs privés. le ministre Fitzgibbonestime qu’il faut sacrifier « un peu » de contenu local pour aller plus vite.
2024-04-25Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/environnement/811638/quebec-ne-protege-pas-suffisamment-terres-agricoles-alerte-rapportLes terres agricoles du Québec sont en danger, prévient un rapportle principal chien de garde de l’environnement au Québec reproche au MAPAQ son trop grand laxisme face à la « perte de superficies cultivées » à travers les années. selon la commissaire Lambert : sans un bon tour de roue, la pérennité du territoire arable est en danger, et l’atteinte des cibles d’autonomie alimentaire du Québec aussi.
2024-04-25La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/politique/2024-04-25/commissaire-au-developpement-durable/le-territoire-agricole-a-risque-previent-un-rapport.php#:~:text=%C2%AB%20Nos%20travaux%20d%C3%A9montrent%20que%20les,dans%20son%20rapport%20d%C3%A9pos%C3%A9%20jeudi.Le territoire agricole à risque, prévient un rapportQuébec) La pérennité du territoire agricole du Québec est mise à risque en raison de la perte de superficie cultivée, de la diminution de meilleures terres, du manque de relève agricole, mais aussi du développement lié à la transition énergétique et à la crise du logement, prévient la commissaire au développement durable. CE QU’IL FAUT SAVOIR Avec la crise du logement, la soif énergétique du Québec et la hausse de la valeur foncière des terres agricoles, le territoire agricole est à risque.Le MAPAQ n’a pas d’indicateur lui permettant de savoir s’il protège bel et bien les terres agricoles.La Commission de protection du territoire agricole ne documente pas l’impact cumulatif des passe-droits qu’elle donne à ceux qui veulent empiéter sur les terres agricoles, et a peu de mordant lorsqu’elle doit intervenir pour punir un contrevenant. « Nos travaux démontrent que les interventions du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) sont insuffisantes pour assurer la protection et la mise en valeur du territoire agricole », conclut la commissaire au développement durable, Janique Lambert. Elle ajoute que les activités de surveillance réalisées par la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) « ne permettent pas de protéger efficacement la zone agricole ». Il est pourtant nécessaire de protéger ces terres, souligne Mme Lambert, car « le territoire agricole est un patrimoine collectif » et les terres agricoles qui s’y trouvent « constituent une ressource limitée et non renouvelable ». « [Elles sont] essentielles à l’autonomie alimentaire de la population et au développement du secteur bioalimentaire », souligne-t-elle.
2024-04-24Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/811505/idees-profiterait-fin-monopole-hydro-quebec?utm_source=infolettre-2024-04-24&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienneÀ qui profiterait la fin du monopole d’Hydro-Québec?Devant le projet du gouvernement Legault d’ouvrir la production et la distribution d’électricité au secteur privé, tout le Québec est appelé à réfléchir… « [Dans les années 1930], Des chefs de file du monde politique et des milieux universitaires dénoncent avec force les abus dont les entreprises d’électricité se rendent coupables. Dans un geste des plus courageux, le premier ministre, Adélard Godbout, décide d’exproprier les actifs électriques et gaziers du puissant monopole que constitue la Montreal Light, Heat and Power […] Le 14 avril 1944, on assiste à la naissance d’Hydro-Québec. » Hydro-Québec (HQ) s’est imposée comme l’un des plus puissants leviers de développement économique mis au service de tous les Québécois. Pourtant, le monopole d’HQ sur le commerce de l’électricité au Québec se trouve menacé par l’adoption par le gouvernement Legault du projet de loi numéro 2, qui modifie les termes de l’obligation d’HQ d’assurer la distribution efficace et équitable de l’électricité au Québec. Aujourd’hui, la sécurité énergétique des Québécois en matière d’électricité se trouve piégée dans une conjoncture compliquée que le gouvernement Legault a aggravée en menant à l’emporte-pièce un plan de croissance forcée de nouveaux besoins en électricité industrielle. Septembre 2016. Lors de l’étude du plan stratégique 2016-2020 d’HQ, son p.-d.g., Éric Martel, vante les bienfaits économiques de l’exportation d’électricité, et présente une vision du futur basée sur une espérance de surplus qui pourrait aller jusqu’à 50 TWh/an. Cette vision a oublié l’importante distinction à faire entre les ventes sur le marché spot et des contrats d’exportations de puissance ferme à livrer 24/7 pendant des décennies.Janvier 2018. HQ est sélectionnée pour un contrat avec le Massachusetts : 1090 MW de puissance ferme pour des livraisons de 9,45 TWh/an pendant 20 ans.Avril 2022. Sous la présidence de Sophie Brochu, signature par HQ d’un autre contrat, reconductible cette fois, avec New York : 1250 MW de puissance ferme pour des livraisons de 10,4 TWh/an pendant 25 ans. Novembre 2022. HQ dépose à la Régie de l’énergie sa preuve en phase 2 de l’examen du Plan d’approvisionnement 2023-2032. Elle prévoit à l’horizon 2035 un déficit de « nouveaux approvisionnements requis » : 26,5 TWh en énergie et quelque 5000 MW en puissance. L’ordre de grandeur de ces nouveaux besoins en 2035 est comparable aux volumes des contrats d’exportation qui alimenteront Boston et New York dès décembre 2025. Le gouvernement et HQ présentent ces contrats de livraisons massives d’électricité comme une contribution à la décarbonation du nord-est des États-Unis, alors même qu’ils ont verrouillé toute possibilité de nous en servir utilement aujourd’hui pour la décarbonation du Québec. Novembre 2023. HQ dévoile son Plan d’action 2035 : les nouveaux besoins d’approvisionnement en électricité du Québec nécessiteront de 8000 à 9000 MW de nouvelles capacités de production qui alimenteront 60 TWh/an de besoins additionnels en électricité, soit un accroissement de 30 % par rapport aux besoins québécois en électricité de 2023. Nous voici maintenant au printemps 2024. Le gouvernement Legault di qu’il faut ouvrir le marché de l’électricité aux projets privés qui pourraient bientôt commercialiser « leurs » investissements de production d’électricité. Ce serait alors la fin du monopole d’Hydro-Québec que quatre générations de Québécois reconnaissent partout sur le territoire comme le premier de tous les services publics. Ne soyons pas naïfs : une fois la brèche du libéralisme réouverte, il sera impossible de faire marche arrière. L’état de frénésie du gouvernement Legault en 2024 nécessite un débat de société pour se doter d’une politique énergétique crédible, efficace et équitable en vue de la décarbonation du Québec, dans l’intérêt des générations futures. Ce débat public doit advenir avant toute modification aux lois sur HQ et sur la Régie de l’énergie.faire tout ce qui doit être fait pour demeurer « Maîtres chez nous ».
2024-04-23Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/04/23/eoliennes-au-centre-du-quebec-sept-municipalites-se-prennent-en-main-ATQLHHAS7ZAHPDRTLBQZJIGLB4/Éoliennes au Centre-du-Québec : sept municipalités se prennent en mainDes municipalités de la MRC de Nicolet-Yamaska qui avaient démontré de l’intérêt pour l’énergie éolienne viennent de former un nouveau regroupement afin d’analyser un éventuel développement de projets d’énergies renouvelables. Aston-Jonction, Baie-du-Febvre, Grand-Saint-Esprit, La Visitation-de-Yamaska, Saint-Léonard-d’Aston, Sainte-Eulalie et Sainte-Perpétue veulent se préparer à un prochain appel d’offres. […]visées par les promoteurs lors du dernier appel d’offres et les conseils étaient majoritairement en faveur de pousser le dossier plus loin et d’aller chercher davantage d’informations.la préfète Geneviève Dubois a invité les citoyens à poser leurs questions dans les municipalités.La MRC estime avoir fait son travail dans le dossier et s’est engagée à tenir une commission consultative qui se tiendra uniquement si un autre projet vient à voir le jour sur son territoire. «On sait qu’éventuellement, Hydro-Québec va lancer d’autres appels d’offres et les mêmes municipalités vont encore être ciblées. Elles ont donc décidé de se prendre en main pour travailler sur ces projets-là», explique le porte-parole du Regroupement Énergie Renouvelable du Centre-du-Québec (RERCQ), Claude Lefebvre.L’idée est de permettre aux municipalités de démystifier l’éolien afin de favoriser l’acceptabilité sociale auprès de leur population. On va être capable de négocier avec les promoteurs. Les conditions restent à établir et c’est en écoutant notre population qu’on va les établir.» le Regroupement Énergie Renouvelable se dit également ouvert à étudier la question de la production d’énergie solaire. Ça va possiblement être sur des industries, des commerces, des édifices publics.
2024-04-23Le Courrier Sudhttps://www.lecourriersud.com/infolettre/des-elus-sunissent-et-creent-le-regroupement-energie-renouvelable-du-centre-du-quebec/#:~:text=Il%20s’agit%20d’une,recevable%20environnementalement%2C%20socialement%20et%20%C3%A9conomiquement.Des élus s’unissent et créent le Regroupement Énergie Renouvelable du Centre-du-Québecsept maires et mairesses de Nicolet-Yamaska ont décidé de s’unir et de créer le Regroupement Énergie Renouvelable du Centre-du-Québec (RERCQ). Ces élus souhaitent s’assurer qu’un éventuel projet soit recevable environnementalement, socialement et économiquement. Nous souhaitons évaluer l’ensemble des impacts de tels projets sur nos concitoyennes et concitoyens afin de prendre une décision éclairée et de ne pas laisser passer une occasion de développement économique majeure, sans d’abord bien la comprendre et l’analyser « , mentionne Claude Lefebvre, maire de Baie-du-Febvre et porte-parole du Regroupement. Le groupe d’élus a l’intention d’être à l’écoute des préoccupations du milieu et des besoins actuels et futurs des municipalités que chacun représente, mais aussi de l’ensemble des municipalités de Nicolet-Yamaska. Le RERCQ souhaite adopter une démarche qui encouragera l’acceptabilité sociale tout en protégeant le territoire et les activités agricoles qui s’y trouvent.« Nous tenons à rassurer la population que nous évaluerons les possibilités tout en maintenant les canaux de communication ouverts avec elle », insiste M. Lefebvre« Le Regroupement juge opportun d’analyser les éventuels projets pour bien se positionner dans sa prise de décision tout en informant les citoyennes et citoyens de l’avancement des enjeux. »
2024-04-22La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-04-22/aide-federale-a-la-production-d-electricite-propre/hydro-quebec-devra-rendre-des-comptes-a-ottawa.phpAide fédérale à la production d’électricité propre Hydro-Québec devra rendre des comptes à OttawaOttawa estime que le crédit d’impôt à l’investissement dans l’électricité propre lui coûtera 7,2 milliards d’ici cinq ans et 25 milliards de plus entre 2029-2030 et 2034-2035. Pour bénéficier de l’aide fédérale, Hydro-Québec devra rendre des comptes au gouvernement fédéral sur sa gestion, ce qui constituerait une première. Des questions se posent aussi sur la façon dont le calcul sera fait pour se refléter sur la facture d’électricité des Québécois. ». Du temps qu’il était sous-ministre des Finances à Ottawa, Michael Sabia a participé à la conception de ce crédit d’impôt à l’investissement dans l’électricité verte qui est accessible pour la première fois à des sociétés d’État comme Hydro-Québec. Mais qui recevra ce crédit d’impôt ? La question reste entière.
2024-04-21Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/2024/04/21/les-impacts-sur-la-sante-du-deploiement-de-parcs-eoliens-au-quebec-R5LRBGM3LFFVRK4PKYM5YLJ7UQ/Les impacts sur la santé du déploiement de parcs éoliens au Québec
le Québec doit être vigilant dans le déploiement de parcs éoliens puisque cela n’est pas sans risque sur la santé des citoyens. le Québec doit être vigilant dans le déploiement de parcs éoliens puisque cela n’est pas sans risque sur la santé des citoyens. Le niveau d’exposition au bruit des éoliennes a été identifié comme un facteur de «fort dérangement». Le rapport soulève que la valeur recommandée par l’Organisation mondiale de la santé est de 45 décibels pondérés A (dBA) Lden. «On se rend compte qu’avec cette limite, il y a effectivement 10 % de la population qui serait fortement dérangée», indique Mme Bouchard−Bastien «Et s’il y a un nouveau projet éolien, assurons−nous de bien caractériser la nappe souterraine et de bien surveiller les activités tout au long pour s’assurer qu’il n’y ait pas de contamination accidentelle», recommande Mme Bouchard−Bastien. Le niveau d’exposition au bruit des éoliennes a été identifié comme un facteur de «fort dérangement». Le rapport soulève que la valeur recommandée par l’Organisation mondiale de la santé est de 45 décibels pondérés A (dBA) Lden. «On se rend compte qu’avec cette limite, il y a effectivement 10 % de la population qui serait fortement dérangée», indique Mme Bouchard−Bastien
2024-04-20Le devoirhttps://www.ledevoir.com/societe/sante/811368/impacts-sante-deploiement-parcs-eoliens-quebecLes impacts sur la santé du déploiement de parcs éoliens au Québecle Québec doit être vigilant dans le déploiement de parcs éoliens puisque cela n’est pas sans risque sur la santé des citoyens. Le niveau d’exposition au bruit des éoliennes a été identifié comme un facteur de «fort dérangement». Le rapport soulève que la valeur recommandée par l’Organisation mondiale de la santé est de 45 décibels pondérés A (dBA) Lden. «On se rend compte qu’avec cette limite, il y a effectivement 10 % de la population qui serait fortement dérangée», indique Mme Bouchard−Bastien «Et s’il y a un nouveau projet éolien, assurons−nous de bien caractériser la nappe souterraine et de bien surveiller les activités tout au long pour s’assurer qu’il n’y ait pas de contamination accidentelle», recommande Mme Bouchard−Bastien.
2024-04-20Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/04/20/le-quebec-na-plus-de-ministre-de-lenvironnementLe Québec n’a plus de ministre de l’EnvironnementFrançois Legault et Pierre Fitzgibbon l’ont mis au service d’une économie toxique.Au lieu de protéger, il donne des permis de polluer.Quand un règlement ne fait pas l’affaire d’une industrie, il le modifie.Comme à Rouyn-Noranda pour l’arsenic, le plomb et 83 autres polluants. C’est Glencore qui fait la loi.Comme avec Northvolt. Il change les règles pour lui éviter un BAPE.Trop de nickel dans l’air de Québec? Il modifie la norme. Cette semaine, le ministre Charette demandait à la population de baisser ses attentes concernant son plan de réduction des émissions de GES. Parce que ce qu’on ne sait pas ne nous dérange pas, de moins en moins d’inspections environnementales sont faites sur le terrain.Ces dernières ont diminué de 27% depuis l’arrivée au pouvoir de la CAQ. ce gouvernement n’a que faire de son ministre de l’Environnement. Il lui a d’ailleurs retiré toute autorité sur les politiques énergétiques du Québec. on a besoin d’un vrai ministre de l’Environnement!
2024-04-20La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/politique/2024-04-20/avenir-energetique-et-place-du-prive/pas-de-plan-clair-et-trop-de-questions-sans-reponse-deplore-le-parti-quebecois.phpPas de plan clair et trop de questions sans réponse, déplore le Parti québécoisTrop de questions sur l’avenir énergétique et la place du privé demeurent sans réponse même après l’audition en commission parlementaire du ministre de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon, et du président d’Hydro-Québec, Michael Sabia, cette semaine, déplore le Parti québécois. Plus tôt cette année, M. Fitzgibbon avait fait savoir qu’il voulait légaliser la vente d’électricité entre deux entreprises privées, dans un projet de loi qui est attendu depuis plusieurs mois. Or en commission parlementaire cette semaine, M. Fitzgibbon a fermé la porte à la vente d’électricité entre entreprises, tandis que M. Sabia a laissé entendre qu’il n’existait pas de scénario en ce sens à la société d’État non plus. M. Paradis.« Quel est le plan du gouvernement ? » a-t-il formulé en demandant à la Coalition avenir Québec (CAQ) de cesser de brouiller les pistes. Le député péquiste de Jean-Talon s’inquiète en outre d’un appel d’offres récent d’Hydro-Québec qui requiert les services d’experts-conseils, concernant « divers mandats portant sur la réglementation de distribution et de transport, la tarification de transport et les services de transport d’électricité ».On y parle notamment d’« ouverture d’un nouveau chemin commercial » et de nouvelles offres innovantes. M. Paradis s’interroge sur les finalités des mandats, à savoir si on prépare par exemple le transport d’électricité privée dans le réseau d’Hydro en échange de redevances. Actuellement, la société d’État lance des appels d’offres à des producteurs privés d’énergie éolienne pour ensuite acheter leur production, mais le PQ démontre une ouverture à ce que Hydro-Québec possède ses propres parcs de production d’énergie éolienne ou solaire.
2024-04-19L’aut’ journalhttps://www.lautjournal.info/20240419/le-passage-de-100-betonnieres-pour-construire-une-eolienneLe passage de 100 bétonnières pour construire une éolienneVoir l’article du Ving55 du 2024-04-17, texte basé sur le même communiqué de presse
2024-04-19Vingt55https://vingt55.ca/intimidation-financiere-ou-baillon-le-promoteur-dun-parc-eolien-reclame-pres-dun-million-a-deux-citoyens-au-centre-du-quebec/Intimidation financière ou bâillon ? Le promoteur d’un parc éolien réclame près d’un million à deux citoyens du Centre-du-QuébecAprès un jugement en 2020 rejetant leurs demande en action collective contre le promoteur Éoliennes de L’Érable s.e.c., troubles de voisinage lors de la construction et l’exploitation d’un parc éolien près de Victoriaville, deux résidents de ce parc éolien, ont récemment eu la surprise de se voir réclamer par les avocats du promoteur, la somme de près de $1 million en frais de justice. elon les documents et information déposé par BGA inc & CBG AVOCAT inc, il s’agit d’une somme record qui est réclamée à de simples citoyens dans le cadre d’une action collective. Aussi, de façon surprenante, cette somme est principalement composée de frais d’expertises qui n’ont jamais été dénoncés au procès par la défenderesse, soit par choix, soit par négligence. on seulement le promoteur réclame les frais de deux experts dont les rapports n’ont pas été produits, qui n’ont pas témoigné et dont le statut d’experts n’a pas été reconnu, mais il se permet sans gêne d’exiger tous les frais et honoraires de la firme SNN, plus de 500 000,00 $ alors même que les suivis sonores et de plaintes de résidents étaient exigés à la défenderesse par le décret gouvernemental, ce qu’elle a d’ailleurs reconnu dans sa défense. Aux yeux des demandeurs et de Claude Charron du Comité des riverains du projet éolien de L’Érable, la tactique du promoteur est claire. Protéger le modèle d’affaire de l’industrie éolienne en décourageant les citoyens qui voudraient contester devant les tribunaux l’arrivée des futurs parc éoliens qui sont appelés à être implantés par des firmes privées dans des territoires habités.Les demandeurs ont répliqué le 17 avril dernier par le dépôt d’une procédure en rejet de l’état des frais de justice jumelée à une déclaration d’abus. La procédure sera entendue par un juge de la Cour supérieure au Palais de justice de Victoriaville au cours des prochains mois.
2024-04-19Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/04/19/hydrogene-vert-de-tes-canada-la-grande-impostureHydrogène «vert» de TES Canada, la grande impostureMARTINE OUELLET, CHEFFE DE CLIMAT QUÉBEC, ANCIENNE MINISTRE DES RESSOURCES NATURELLES Ce projet est présenté comme un projet de décarbonation pour la transition énergétique alors que c’est tout le contraire. C’est plutôt une vaste opération de relations publiques qui relève de la grande imposture et qui cache des dessous aux odeurs de privatisation. Le projet de TES Canada représente un gaspillage immoral de notre précieuse énergie. le coût du gaz réformé serait jusqu’à 12 fois plus cher Ce serait un vrai gaspillage économique que de remplacer du gaz standard par du gaz réformé. Les vraies solutions de décarbonation se trouvent du côté de l’électrification directe et de la géothermie en éliminant le gaz. la privatisation des nouvelles capacités de production électrique avec les parcs éoliens privés comme celui de TES Canada qui serait le plus gros du Québec. S’ajoute à cela l’autoconsommation, qui, avant TES Canada, était une exception pour Alcan et une papetière datant de la nationalisation de l’électricité. Un privilège consenti à l’époque en retour d’un pacte social qui n’a d’ailleurs pas été respecté. Comme si ce n’était pas assez, il y a également la volonté, non avouée, de TES Canada de vendre de l’électricité à ses voisins. Actuellement, ce n’est pas permis par la loi, mais qu’à cela ne tienne, leur bon ami Fitzgibbon va déposer un projet de loi dans les prochains jours qui lèvera l’interdit pour le plus grand bonheur de TES Canada. Le pouvoir citoyen est très fort sur le terrain en Mauricie. Nous nous devons de les appuyer dans leur volonté de préserver leur territoire et le modèle québécois de monopole d’électricité qui a fait le succès énergétique, économique, environnemental et social du Québec.
2024-04-19Tva Nouvelleshttps://www.tvanouvelles.ca/2024/04/19/un-promoteur-eolien-reclame-1-m-en-frais-davocatsUn promoteur éolien réclame 1 M$ en frais d’avocatsLe promoteur Éoliennes de l’Érable réclame près de 1 million $ en frais de cour aux citoyens de Saint-Ferdinand à la tête d’une demande de recours collectif pour laquelle ils ont été déboutés. Ces citoyens, Jean Rivard et Yvon Bourque, tenaient à obtenir une compensation pour les effets négatifs qu’ils affirment avoir encourus lors de la construction et de l’exploitation du parc éolien situé dans la MRC de l’Érable. Déboutés par les tribunaux, incluant la Cour d’appel, dans leur demande d’indemnisation pour troubles et inconvénients à la suite de l’implantation d’une cinquantaine d’éoliennes sur leur territoire, ils ne s’attendaient pas à ce que l’entreprise réclame [..] le remboursement des frais de justice, incluant les coûts d’expertise, soit un montant de 940 000 $. Il s’agit d’un montant record réclamé à des citoyens dans le cadre d’une demande d’action collective.L’avocat des citoyens, David Bourgoin, qualifie d’abusive cette requête . Qui plus est, le promoteur leur exige même le remboursement de 500 000 $ pour les suivis des niveaux sonores effectués par la firme SNC, suivis qui étaient pourtant exigés par un décret gouvernemental dans le cadre du projet. Il est difficile de ne pas y voir dans cette démarche, disent les citoyens, une forme d’intimidation à leur égard, visant à dissuader quiconque de se tenir debout et d’affronter dans le futur les promoteurs qui souhaitent implanter des éoliennes en milieu habité.
2024-04-19Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/chroniques/martin-francoeur/2024/04/19/tes-canada-le-projet-qui-va-tout-croche-RORVEKIDMBDB3DCZHW2THMKCXM/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE+-+NewDynamic+-+NewAds&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Vendredi+19+avr.+2024TES Canada : le projet qui va tout crocheCeux qui doutaient qu’il y avait suffisamment de vent pour faire tourner des éoliennes à Shawinigan et dans les MRC de Mékinac et des Chenaux peuvent être rassurés. Il y a du vent en masse. Un vent de colère, un vent d’insultes, un vent d’amertume, un vent de méfiance… nommez-les, ils y sont tous. Ce à quoi on assiste, depuis les premières annonces de ce «Projet Mauricie», c’est à une série de représentations d’un promoteur qui, même avec la meilleure volonté du monde, n’arrive pas à convaincre les populations locales de la valeur sociétale et environnementale de son projet. La méfiance s’est installée dès le début et elle est constamment alimentée par les voix fortes des opposants. Mais quand finira-t-on par réaliser qu’au-delà de la distribution de chèques aux propriétaires terriens, au-delà du rôle d’ambassadeurs du projet que s’attribuent certains élus coincés entre le pouls de la population et la vision de l’argent neuf qui entrerait dans les coffres de leur municipalité, au-delà des insultes, des menaces et des cancans qui circulent dans les villages, on n’a toujours pas eu de réel débat public sur un tel projet. On aurait intérêt à écouter ce que la science peut nous dire sur une aventure comme celle-là : ce que les experts avancent, ce que les spécialistes croient, ce que les chercheurs formulent comme doutes ou comme recommandations. Parce que tant qu’on n’aura pas fait un exercice démocratique sain, encadré, neutre et respectueux, on verra des rebondissements comme ceux auxquels on a assisté ces deux dernières semaines.Un dialogue de sourds, une propagande douteuse, des élus en costume de promoteur, des conseils municipaux divisés… Si le projet est vraiment intéressant, alors on mérite mieux que ça.La démonstration reste à faire.
2024-04-18La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-04-18/tes-canada/un-projet-magique-dit-fitzgibbon.php?sharing=trueUn projet « magique », dit Fitzgibbon« C’est un projet magique, a affirmé le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie mercredi en commission parlementaire. Des projets comme ça, j’en prendrais un par semaine. Il s’agit d’un investissement extrêmement intéressant pour le Québec.» Le ministre ne semble pas inquiet. Il ne croit pas aux chiffres qui ont été publiés par des spécialistes de l’énergie sur le coût du gaz de synthèse, chiffres qui rejoignent ceux déjà publiés par Énergir. ⁠1« Personne ne connaît la dynamique économique du projet parce que c’est un projet privé », affirme le ministre. Le ministre a répété qu’il n’était pas question que la production d’énergie verte projetée par TES Canada soit exportée à l’extérieur du Québec, comme en Allemagne où la société mère de TES Canada a des visées.En revanche, TES pourra vendre l’énergie qu’elle produira à Hydro-Québec, a fait savoir le ministre. Hydro-Québec est déjà en négociation avec TES pour acheter ses éventuels surplus, a-t-il dit. À quel prix ? « Ce sera à Hydro-Québec de décider si c’est avantageux ou pas. » La nouvelle production d’électricité du Québec coûtera de 12 à 13 cents le kilowattheure, a dit Michael Sabia. Est-il raisonnable alors que l’augmentation des tarifs d’électricité des Québécois soit plafonnée à 3 % par année ? C’est le ministre Fitzgibbon qui a répondu à sa place. « C’est une décision politique qu’on va respecter au moins jusqu’à la fin du mandat », M. Sabia, qui a fini par dire que des discussions à ce sujet seront nécessaires entre Hydro-Québec et le gouvernement, pour savoir s’il faut augmenter les tarifs d’électricité ou réduire le dividende que verse Hydro-Québec au Trésor public. Les profits d’Hydro-Québec et les dividendes versés au gouvernement sont des vases communicants, a-t-il dit. « Il va arriver un moment où on va discuter de ça. La question reste ouverte. »
2024-04-17Vingt55https://vingt55.ca/demande-dun-bape-sur-limplantation-deoliennes-en-territoire-agricole/Demande d’un BAPE sur l’implantation d’éoliennes en territoire agricoleL’information présentée par les promoteurs d’éoliennes aux agriculteurs ne reflète pas la réalité sur le terrain une fois que l’industrie éolienne sera implantée dans le milieu, selon un agriculteur qui demande un BAPE sur l’implantation d’éoliennes en territoire agricole. les promoteurs ne parlent que des redevances de 40 000 $ et de l’emplacement possible de l’éolienne sur le terrain. On ne mentionne pas les 1 145 mètres cubes de béton nécessaire pour construire une seule base d’éolienne, requérant le passage de 100 bétonnières, souligne M. Giard. le sol détruit par le passage des 100 bétonnières équivaut à la perte permanente de 2 hectares de terrain pour chaque éolienne construite, principalement pour les chemins d’accès. « On ne dit pas non plus que le projet amènera probablement l’installation future d’un champ de batteries pour l’entreposage d’électricité et d’un poste de transformateurs de courant », précise Serge Giard. « On peut se demander si le fait de passer sous silence ce que sera la vraie réalité future, de la part des promoteurs, relève de la fausse représentation ou de l’oubli, peut-être volontaire. » Le travail du promoteur d’éoliennes auprès de certains agriculteurs se fait en catimini, en prenant bien soin de ne pas divulguer le projet. Entre 50 et 70 % des citoyens de la municipalité ne sont même pas informés d’un projet d’éoliennes dans leur paroisse, affirme Serge Giard. On peut se questionner sur ce qui pousse certains élus municipaux à céder une partie de nos terres agricoles, qui nourrissent les Québécois, au profit des compagnies d’éoliennes. En Amérique du Nord, c’est le Québec qui a la plus petite superficie cultivable par habitant, et l’on veut encore diminuer cette faible superficie pour l’installation des éoliennes ? Nous, la population, réclamons un BAPE générique afin d’étudier en profondeur comment le développement des éoliennes doit être mis en œuvre avec le minimum d’impact sur les terres nourricières du Québec, s’inquiète l’agriculteur retraité. Un moratoire devrait être appliqué d’ici la fin de l’étude du BAPE, ajoute M. Giard. « Nous avons le devoir de transmettre aux générations futures notre sol agricole à sa pleine valeur agronomique et sa pleine superficie », ajoute Serge Giard. « Nous devons leur léguer l’héritage de l’autonomie alimentaire, Le sol ne doit ni être morcelé ni liquidé par des gens qui font une mauvaise analyse de la valeur du sol cultivable parce qu’ils sont trop obnubilés par la recherche de profits. Un débat approfondi et impartial, tenant compte de l’ensemble du territoire québécois, est nécessaire pour toutes les municipalités du Québec.
2024-04-16Le Courrier Sudhttps://www.lecourriersud.com/infolettre/eoliennes-dans-nicolet-yamaska-des-conferences-pour-poursuivre-le-debat/Éoliennes dans Nicolet-Yamaska: des conférences pour poursuivre le débatLa première invitation est lancée par le collectif Pour un choix éclairé dans Nicolet-Yamaska (PCENY) en collaboration avec Vent d’élus. L’activité aura lieu le 25 avril prochain au Centre des arts populaires de Nicolet à 19h. À cette occasion, l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) viendra rencontrer la population lors d’une soirée riche en échanges avec micro ouvert. Cet organisme scientifique indépendant mène des travaux destinés à contribuer au bien commun. Sa récente étude, La privatisation de l’énergie éolienne et l’impact sur la mission d’Hydro-Québec, sera l’objet de la conférence du 25 avril.
2024-04-16Le devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/810989/mettons-terme-depossession-bien-eolien-communMettons un terme à la dépossession du bien éolien communNous lançons donc un appel à la Fédération québécoise des municipalités (FQM), à l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et à tous leurs membres d’agir rapidement en arrêtant de cautionner ce détournement de fonds publics et la dépossession du bien commun au profit de l’industrie éolienne privée. un recul historique en regard de la nationalisation de l’électricité. Ce recul n’est pas qu’idéologique : il entraîne une perte d’expertise technique et scientifique sur le plan de la production d’électricité et un appauvrissement collectif sur le plan économique. Dans son Plan énergie, l’UMQ nous invite à être « ambitieux pour nos communautés et pour les générations futures. Au Québec, dans nos municipalités, nous avons tout ce qu’il faut pour nous démarquer et devenir un modèle de développement économique durable ».Nous invitons donc l’UMQ et la FQM à être à la hauteur de telles ambitions ! Le modèle de développement économique que constitue la privatisation de la filière éolienne n’est pas durable et ne bénéficie qu’à quelques-uns au détriment du plus grand nombre.
2024-04-15Le soleilhttps://www.lesoleil.com/actualites/le-fil-des-coops/2024/04/15/parc-eolien-lotbiniere-ndakina-entente-signee-avec-hydro-quebec-QPNC2HHDQFA37P5NIOWIJQXZE4/Parc éolien Lotbinière Ndakina : entente signée avec Hydro-QuébecCe projet baptisé Lotbinière Ndakina implique aussi la MRC de Lotbinière, dans une proportion des parts à 45 % ainsi que les conseils Abénakis d’Odanak et de Wôlinak pour 2,5 pour cent chacun. Le parc éolien projeté concerne les municipalités d’Issoudun, Sainte-Croix et Saint-Édouard-de-Lotiniaire. «Je suis vraiment content qu’enfin on puisse travailler avec une assurance que tout est ficelé. Il nous reste à voir avec l’acceptation sociale.» Une consultation publique est prévue ainsi que la mise sur pied d’un comité de liaison et des études d’impact environnemental et faunique. Les travaux du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) sont prévus pour 2025-2026. Le coût total de l’investissement est estimé à 330 millions de dollars et la MRC a déjà autorisé un règlement d’emprunt pour une mise de fonds de l’ordre de 45 millions; son investissement total s’élèvera à près de 150 millions de dollars. Pour la MRC, le risque est nul, assure l’élu: «C’est des revenus garantis sur 30 ans avec une indexation». Les trois municipalités ciblées se partageront annuellement 625 000 $, au prorata du nombre d’éoliennes installées (une vingtaine au total). Pour les propriétaires fonciers, les redevances s’élèveront à 6000 $ du Mw installé par an.
2024-04-09La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2024-04-12/production-d-hydrogene-vert/le-projet-de-tes-canada-durement-critique.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=twitter&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F2a9694ef-ec07-415d-b7bb-2115afb9342a__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dtwitter%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppLe projet de TES Canada durement critiquéÀ partir des informations rendues disponibles par ses promoteurs, les chercheurs Johanne Whitmore, de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal, et Paul Martin, ingénieur chimiste et cofondateur de Hydrogen Science Coalition, ont fait des calculs.Ils arrivent à la conclusion que le projet est une aberration sur le plan énergétique et un non-sens économique. « C’est du gaspillage d’énergie au moment où elle se fait plus rare au Québec et où on doit mieux consommer. » Le gigajoule d’énergie produit en Mauricie coûtera plus que dix fois plus cher que le gaz naturel conventionnel et presque quatre fois plus cher que le gaz naturel renouvelable.Cette estimation rejoint celle d’une étude d’Énergir, qui a déjà évalué le coût de production du gaz de synthèse entre 38 $ et 80 $ par gigajoule. La clientèle industrielle d’Énergir boude déjà le gaz naturel renouvelable (GNR), qui coûte six fois plus cher que le gaz conventionnel. Sa consommation de GNR est en baisse de 49 % depuis un an. Aucun de ces camions capables de rouler à l’hydrogène n’est encore offert sur le marché, soulignent Johanne Whitmore et Paul Martin dans leur analyse du projet. Ils estiment « hautement improbable » que de tels camions roulent sur les routes en 2028, quand TES Canada commencera ses activités. Une autre étude réalisée par la Chaire en gestion de l’énergie de HEC Montréal est déjà arrivée à la conclusion que la conversion à l’hydrogène est de loin la solution la plus coûteuse pour décarboner le transport lourd, loin derrière l’électrification directe des camions et des trains. … ce projet présenté comme le plus important investissement privé de l’histoire du Québec.Le PDG de TES Canada, Éric Gauthier, a déjà dit publiquement que son entreprise entendait profiter des subventions existantes, qui sont nombreuses. « Il y a beaucoup d’argent à gagner en superposant les différentes subventions, a-t-il dit dans un entretien avec un chroniqueur spécialisé en énergie. Ainsi, vous obtenez une subvention pour capturer le CO2, une subvention pour produire les énergies renouvelables, une subvention pour produire l’hydrogène. Et devinez quoi, vous pouvez exporter cette molécule, donc nous pourrions même être en mesure d’obtenir des subventions supplémentaires en Europe. »TES vise les marchés des États-Unis, du Canada, de l’Allemagne, du Moyen-Orient et de l’Australie pour la production et la mise en marché de son gaz synthétique.Ce n’est pas un hasard qu’un des premiers projets mis en branle par TES soit au Texas, où l’aide généreuse de l’Inflation Reduction Act est disponible, et au Canada, où les gouvernements tentent d’égaler les programmes du gouvernement américain.TES vient aussi de former une « coalition globale » avec des entreprises au Japon et en Europe, où la volonté des gouvernements de s’affranchir du gaz et du pétrole russes est très forte.
2024-04-12MRC Marguerite d’Youvillehttps://margueritedyouville.ca/actualite/la-mrc-de-marguerite-dyouville-et-ses-municipalites-lancent-une-reflexion-collective-sur-leur-avenir-energetiqueLa MRC de Marguerite-D’Youville et ses municipalités lancent une réflexion collective sur leur avenir énergétiqueLa MRC de Marguerite-D’Youville, en montérigie, et ses municipalités sont fières d’annoncer la création de Courant collectif, une initiative de réflexion sur l’avenir énergétique du territoire. Dans le cadre de ce projet, la MRC a adopté, lors de la séance de son conseil du 11 avril, un projet de règlement de contrôle intérimaire (RCI) pour baliser et encadrer l’ensemble des démarches en lien avec le développement potentiel de l’énergie éolienne dans la région. Nous sommes impatients d’écouter notre communauté. Nous invitons toute la population des six municipalités de la MRC à prendre part à cette démarche de participation publique, qui prévoit de nombreux mécanismes pour faciliter l’apport de toutes et de tous », mentionne Sylvain Berthiaume, porte-parole de Courant collectif et directeur général de la MRC de Marguerite-D’Youville.
2024-04-12La Nouvelle unionhttps://www.lanouvelle.net/actualites/le-maire-tardif-en-furie-contre-la-cptaq/Le maire Tardif en furie contre la CPTAQLe maire de Victoriaville, Antoine Tardif, ne digère pas le refus essuyé par la Ville auprès de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) concernant sa demande de dézonage d’une superficie de trois millions de pieds carrés pour des terrains industriels. Et ne me parlez pas de développement durable, car il n’y a rien de logique non plus au fait que les entreprises doivent se promener entre deux municipalités pour amener leurs équipements d’une place à l’autre. » « La CPTAQ a mentionné qu’il restait des terrains disponibles pour la construction sur le territoire de la MRC d’Arthabaska. C’est une toute nouvelle façon d’analyser les projets qui vient de faire en sorte que le parc industriel de Victoriaville ne peut prendre de l’expansion »
2024-04-11La gazette de la Mauriciehttps://gazettemauricie.com/21311/Projet d’éoliennes privées de TES Canada en Mauricie : un questionnement citoyen pleinement légitimeCarricature : 144 éoliennes en PPP. Parternariat – Public- Privé ? PPP Plutôt les Pertes pour vous et les Profits pour nous.
2024-04-11Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/04/06/projet-deoliennes-de-tes-canada-on-est-en-train-de-vendre-le-quebec-a-de-grandes-entreprisesProjet controversé en Mauricie: 140 éoliennes sèment la colère«On est en train de vendre le Québec à de grandes entreprises qui vont venir nous envahir pour avoir l’électricité à bon prix», «Non à la privatisation», peut-on lire, avec un sigle rouge qui s’oppose aux éoliennes en «zone habitée». «L’automne et le printemps, on a des spectacles d’oies blanches et de bernaches qui virent dans les champs ici. Imaginez avec des éoliennes de 200 mètres. Elles vont souffrir», s’indigne Jean Guilbert, qui en veut au gouvernement actuel. TES estime la hauteur des tours à environ 120 mètres et les pales à 80 mètres, pour un total de 200 mètres. En comparaison, la Place Ville-Marie, au cœur de la métropole, a un peu plus de 188 mètres. Chercheuse principale à la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal, Johanne Whitmore s’interroge également sur les desseins de TES Canada. Un récent document de travail, qu’elle cosigne avec Paul Martin, ingénieur chimiste et co-fondateur de l’Hydrogen Science Coalition, questionne ouvertement la transparence du promoteur. «Il y a beaucoup de zones grises dans ce projet-là», soutient-elle. Et au passage, l’entreprise aura assuré son emprise sur une portion entière du territoire, ont déjà fait valoir certains critiques.
2024-04-10Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/chroniques/martin-francoeur/2024/04/10/tes-canada-un-concert-de-notes-discordantes-DJJ6ZXCG6JAGHGSNXVAR4ZF3XI/TES Canada : un concert de notes discordantesil est nécessaire de tenir un débat public sur des questions liées à la production d’électricité. Il n’est pas normal, dans le contexte de l’implantation d’un complexe évalué à 4 milliards de dollars comprenant des éoliennes qui doivent générer 800 mégawatts d’électricité et des panneaux solaires devant en fournir 200, de laisser le président-directeur général de TES Canada revêtir ses habits de commis voyageur pour aller vendre son projet dans les villages des alentours. La réglementation autorise des entreprises à produire elles-mêmes leur électricité – mais celles-ci doivent être alimentées par un site de production adjacent aux installations industrielles. Dans le cas de TES Canada, disons que le caractère «adjacent» semble assez large puisqu’on prévoit implanter des éoliennes à une quarantaine de kilomètres à la ronde, Il y a plus de soixante ans, le Québec faisait un choix de société en nationalisant l’électricité. C’est encore aujourd’hui un des atouts majeurs de notre collectivité, en plus d’être une bonne affaire pour les Québécois et certainement une source de fierté. Pour ce faire, il faudrait d’abord que les démarches soient plus transparentes et que les présentations permettent de voir les intentions réelles des promoteurs. Il faudrait aussi que le gouvernement du Québec et sa société d’État s’invitent dans ce débat. Il est nécessaire que les élus locaux, acteurs clés du processus de communication et de participation citoyenne, disposent des bonnes informations et ne soient pas à la solde de promoteurs gourmands.Si, dès le départ, on avait établi un plan de match fondé sur la transparence, sur l’expertise scientifique et la consultation en amont, le niveau de méfiance serait déjà moins élevé que celui qu’on observe par les temps qui courent.Le fait d’ouvrir progressivement et subtilement des brèches vient modifier ce modèle auquel on a adhéré en tant que société. La moindre des choses serait que la population puisse avoir son mot à dire.
2024-04-10Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2063585/lignes-transport-hydro-quebec-electricite-gaspesie-montrealDe nouvelles « autoroutes » d’électricité à travers le Québec, jusqu’en Gaspésie
2024-04-09Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/04/09/tes-canada-a-t-il-une-carte-cachee-J563CD3QBJG6HF6PR4XLZ4AIDI/TES Canada a-t-il une carte cachée ?Des experts continuent d’alimenter le doute sur la rentabilité du projet d’hydrogène vert de TES Canada. Issues de Polytechnique, de HEC et de différents groupes de recherche et d’intérêt, les voix discordantes ne s’expliquent pas le montage financier de l’affaire, à moins, disent-ils, que le promoteur obtienne le droit de revendre ses importants surplus d’électricité. L’essentiel de l’hydrogène produit à Shawinigan doit faire l’objet d’une deuxième transformation, en gaz naturel synthétique, pour lequel le promoteur dit avoir conclu une entente avec Énergir. Des bémols s’imposent néanmoins, pensent des experts indépendants qui se sont penchés sur les aspects techniques et économiques du projet. Ils estiment que le prix de revient de l’e-gaz qui sortirait de l’usine de Shawinigan serait jusqu’à 12 fois supérieur à la valeur marchande du gaz naturel fossile. «Quand il y a quelque chose derrière un modèle non viable, c’est le citoyen, c’est le contribuable qui paye, il n’y a pas de mystère, c’est partout comme ça.»— Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique
2024-04-09Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2062836/terre-agricole-parc-eolien-agriculture-matanieÉoliennes en territoire agricole : « Moi, je vois juste du positif »L’opposition de l’Union des producteurs agricoles aux projets éoliens sur des terres agricoles suscite l’incompréhension à Baie-des-Sables, dans la MRC de La Matanie. Les résidents de Baie-des-Sables cohabitent depuis près d’une vingtaine d’années avec un parc de 73 éoliennes sur leur territoire. L’agriculteur rappelle que l’installation des éoliennes a été mûrement réfléchie à l’époque pour éviter de gruger les terres agricoles. On en a dans des bordures de bois, sur [des affleurements rocheux] qui étaient non cultivables. Avec la chute des revenus agricoles des dernières années, le coussin financier offert par la redevance est le bienvenu, rappelle Gilles Turcotte, un producteur laitier sur les terres duquel tournent six éoliennes. Selon le maire de Baie-des-Sables, ce parc éolien a été un levier économique pour la municipalité et a fourni un revenu appréciable au fil des ans aux producteurs agricoles. Elle regrette que les producteurs agricoles doivent compter sur les revenus de ces redevances pour s’en sortir. Notre agriculture devrait suffire à ce qu’on ait des entreprises viables, qu’on ait des entreprises prospères, souhaite Nathalie Lemieux, présidente de l’UPA du Bas-Saint-Laurent..
2024-04-08Le Courrier sudhttps://www.lecourriersud.com/infolettre/eoliennes-dans-nicolet-yamaska-des-citoyens-reclament-un-autre-refus-du-rci/Éoliennes dans Nicolet-Yamaska : des citoyens réclament un autre refus du RCILe collectif Pour un choix éclairé dans Nicolet-Yamaska (PCENY) vient d’envoyer une lettre recommandant à la ministre des Affaires municipales de refuser une deuxième fois le Règlement de contrôle intérimaire (RCI) de Nicolet-Yamaska. Dans son argumentaire, le groupe remet en question la façon dont ont été évalués le potentiel éolien du territoire et les impacts d’un parc éolien sur le paysage, la santé, la sécurité publique, la faune et les milieux humides.Il rappelle également à la ministre que, toujours selon les orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT), « l’installation de parcs éoliens impose la mise en place de processus de consultation étendue de façon à ce que les préoccupations des divers groupes sociaux soient prises en compte afin d’assurer l’acceptabilité sociale du projet ». « Nous répétons que la population n’a pas été consultée et aucun moyen ne lui a été donné de participer avec la MRC à l’élaboration de ce règlement (…). Le RCI court-circuite toute possibilité pour les citoyens de déclencher des référendums. » Il a avisé par courriel la directrice générale et la préfète de la MRC de Nicolet-Yamaska de sa démarche auprès de la ministre. Il a profité de cette communication pour réitérer une demande formulée lors de la séance publique de mars : obtenir la liste des sources qui ont été consultées et des experts qui ont collaboré à l’élaboration du Règlement de contrôle intérimaire, jugeant important de rendre publiques les bases sur lesquelles il s’appuie.
2024-04-05L’aut journalhttps://www.lautjournal.info/20240405/electricite-bradee-et-privatisation-transition-energetique-mon-oeilÉlectricité bradée et privatisation : Transition énergétique mon œil!
Prétextant la transition énergétique, le gouvernement a ouvert toute grande la porte aux entreprises voulant profiter de nos bas tarifs d’électricité. À 5,3 sous le kilowattheure pour la grande industrie, nos tarifs sont parmi les plus bas au monde, mais ce n’était pas suffisant puisque jusqu’au 31 décembre dernier, les entreprises avaient la possibilité de demander un rabais de 20% sur ce tarif, rabais applicable jusqu’en 2032. Fin octobre, lorsque le gouvernement a annoncé qu’à la date limite du 31 décembre, déjà 82 des 165 clients industriels s’étaient prévalus du rabais. Suite à cette annonce, on sait que les entreprises se sont garrochées. Fitzgibbon annonce qu’il ne pourra répondre favorablement à toutes les demandes faute d’énergie disponible. Du même souffle… il invite les entreprises à l’auto-production d’électricité. Et les cadres d’Hydro-Québec dirigés par Monsieur privatisation Michael Sabia de reprendre le message. Peut-être que l’augmentation de 21% des primes en 2023 encourage… en plus on va attaquer sérieusement le monopole d’Hydro. Le monde des affaires est aux anges. C’est si peu de la transition énergétique que même l’expression écoblanchiment paraît déplacée. Il faut tout simplement parler d’électricité bradée et d’accélération du processus de privatisation d’Hydro-Québec, tout ça au profit des p’tits copains. Duplessis est passé à l’histoire avec son fer à une cent la tonne, Legault risque de le faire pour son électricité à quatre sous le kilowattheure. une période de rareté de main d’œuvre, il est illogique de favoriser un développement industriel tous azimuts. Pour pallier cette rareté, on a ouvert toutes grandes les portes aux travailleurs étrangers ce qui a pour effet d’accentuer la crise du français, celle du logement et de mettre sous pression l’ensemble de nos services publics qui sont déjà plutôt mal en point. On note au passage que cette main d’œuvre bien vulnérable comble d’aise le p’tits copains. Le Québec a signé deux contrats de vente d’électricité avec le Maine et la Ville de New York. À eux seuls, ces contrats représentent 10% de la production d’électricité actuelle d’Hydro-Québec. En période de surplus, ces contrats étaient avantageux. En période de pénurie, le coût de construction des installations nécessaires pour honorer ces contrats les rend déficitaires. En plus de l’électricité, c’est de l’argent que nous allons exporter, de l’argent tiré de la poche des consommateurs québécois d’électricité. La résiliation de ces deux contrats s’impose.
2024-04-04Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2062575/mekinac-eoliennes-consultations-rencontres-internetLa MRC de Mékinac consulte pour encadrer les éoliennesLa MRC de Mékinac lance un site internet pour consulter la population sur les éoliennes, dans le cadre de la création de son règlement de contrôle intérimaire (RCI) qui vise à encadrer les éoliennes et des panneaux solaires sur son territoire. La loi ne prévoit pas qu’on puisse avoir d’obligations à rencontrer nos citoyens pour le RCI, parce qu’il s’agit d’une réglementation d’aménagement territorial, sauf que nous, on a pris la décision de le faire, même si la loi nous dit qu’il n’y avait pas d’obligation, dit-il.
2024-04-04Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/04/04/innergex-en-chute-libre-mais-les-dirigeants-continuent-dempocherÉnergies renouvelables: Innergex en chute libre, mais les dirigeants continuent d’empocher
Malgré la chute en bourse de l’entreprise et l’amputation de son dividende de 50%, les hauts dirigeants d’Innergex voient leur rémunération et leurs bonis augmenter. Le PDG Michel Letellier a vu sa rémunération totale passer de 2,23 millions $ en 2022 à 2,34 millions $ en 2023, soit une hausse de 5%. Ses primes de rendement ont totalisé 1,67 million $ en 2023, également en hausse de 5%. Rappelons qu’Innergex a connu une année difficile, le titre perdant 45% de sa valeur en bourse au cours de 2023. L’entreprise a également amputé le dividende versé aux actionnaires de 50% en février dernier. Le placement d’Hydro-Québec dégringoleEn conséquence, le placement de près de 775 millions de dollars effectué depuis 2020 par Hydro-Québec – le plus gros actionnaire – dans Innergex continue de dégringoler. La société d’État a d’ailleurs inscrit une perte de 284 millions de dollars dans son dernier rapport annuel pour refléter la nouvelle valeur de ce placement. Hydro-Québec a refusé de commenter le dossier.
2024-04-03Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2062121/tes-canada-eolien-elus-municipalitesTES Canada : des élus municipaux appelés à prendre positionDix élus municipaux de la Mauricie incitent leurs collègues à prendre position concernant le projet d’usine d’hydrogène et d’implantation d’éoliennes de TES Canada dans la région. Moi, mon travail, c’est de défendre les citoyens de Saint-Stanislas, c’est de m’occuper d’eux autres. Je travaille pour eux, c’est eux autres qui me payent, je suis leur employé, fait que j’irai pas à l’encontre de leurs besoins ou à l’encontre de leurs idées ou de ce qu’ils veulent, affirme le maire.
2024-04-03Pivothttps://pivot.quebec/2024/04/03/limplantation-des-eoliennes-se-fait-de-facon-anarchique/« L’implantation des éoliennes se fait de façon anarchique »L’Union des producteurs agricoles dénonce l’accaparement des terres agricoles par les promoteurs éoliens privés pour répondre aux demandes d’Hydro-Québec. Charles-Félix Ross, le directeur général de l’Union des producteurs agricoles, appelle à la vigilance et la mobilisation citoyennes. L’UPA s’oppose notamment à l’implantation des éoliennes sur des terres agricoles. M. Ross appelle à une mobilisation aussi efficace que celle qui a eu raison des projets d’exploitation de gaz de schiste et de transport de gaz naturel liquéfié. Les promoteurs font le tour des campagnes. L’Union des producteurs agricoles (UPA) a un message pour eux : « allez ailleurs! ». Les « utilisations non agricoles » (UNA) sont une approche sournoise. Les terres visées par leur implantation demeurent comptabilisées en zone verte. Or, elles perdent leur vocation agricole et, plus souvent qu’autrement, de manière irrémédiable.L’implantation de parcs éoliens en zone agricole est un exemple type d’UNA. Imaginez 3000 à 5000 éoliennes sur le territoire agricole du Québec, soit le nombre nécessaire pour répondre à la demande d’Hydro-Québec. Imaginez tous les ennuis et inconvénients de ces installations pour la pratique de l’agriculture. Imaginez la perte de territoire. Imaginez le réseau souterrain, l’immense toile d’araignée de chemins pour raccorder toutes ces éoliennes au réseau d’Hydro-Québec. Imaginez, enfin, l’appétit de promoteurs de toutes sortes qui voudront s’installer en marge de ces parcs pour bénéficier de cette énergie. Le principe de base de l’aménagement du territoire, c’est la planification. Le gouvernement du Québec devrait dire où sont les meilleurs gisements de vent. Mais ce n’est pas ce qui se passe. ….la grille d’analyse accorde beaucoup de points, c’est la proximité du réseau, soit la facilité de connecter les éoliennes au réseau de transport. Autrement dit, ce qui prime, ce sont les coûts, pas la protection des ressources ou le potentiel des gisements de vent.« Les représentants des compagnies font le démarchage selon leurs critères de rentabilité. »Le gouvernement se dégage de toute planification. L’implantation des éoliennes se fait de façon anarchique. Les coûts de raccordement seront aux frais de la société d’État. Hydro-Québec peut exproprier un producteur agricole pour passer une ligne de transport qui va se brancher à l’éolienne sur la terre du voisin. Des gens vont subir le choix des autres.Mais au bout du compte, est-ce que l’intérêt collectif n’est pas bien servi?Charles-Félix Ross : C’est le contraire. D’un point de vue collectif, le plan d’action d’Hydro-Québec et du gouvernement n’est pas rentable pour la société.« Si les gens se mobilisent contre ces plans démesurés de doubler la production d’électricité, le gouvernement devra reculer. » Pourquoi ne serions-nous pas propriétaires de ces parcs comme nous sommes propriétaires de nos barrages? Engrangeons les profits de cette opération, pas seulement les dépenses, et redistribuons-les pour financer nos projets collectifs, en santé, en éducation, en agriculture et pour financer nos municipalités.Vous croyez que la population pourrait forcer le gouvernement à reculer?Charles-Félix Ross : Oui. La meilleure chose, c’est la mobilisation citoyenne.
2024-04-03Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/04/03/une-dizaine-delus-municipaux-se-dressent-devant-tes-canada-HW4LGOEWV5E3JGJWJEGFYSFTJ4/Une dizaine d’élus municipaux se dressent devant TES Canada«Nous ne sommes pas des fonctionnaires à la solde du gouvernement. Les lois ne sont pas des fatalités : si elles vont à l’encontre du bon sens, c’est notre devoir de les faire changer.». Au total, dix élus des municipalités d’Hérouxville, de Saint-Adelphe, de Saint-Luc-de-Vincennes et de Saint-Stanislas signent aujourd’hui une lettre ouverte en forme de plaidoyer pour une meilleure représentation démocratique. «Si un projet de développement va à l’encontre du bien commun pour favoriser quelques intérêts privés, il est de notre devoir de faire réviser ce projet dans le sens de la collectivité ou de l’interdire.» «Si j’ai 50 citoyens dans une salle qui viennent me dire qu’ils n’en veulent pas, je vais aller chercher de l’information. Si après ça, ils n’en veulent toujours pas, je vais travailler pour pas qu’il y en ait.» Quant à une présumée majorité silencieuse en faveur du projet, qui n’oserait pas l’affirmer publiquement par crainte de représailles, M. Pellerin les invite à sortir de leur mutisme. ‘Moi, à date, j’ai pas rencontré personne qui était pour ce projet-là.» «Être neutre, c’est prendre position»À Hérouxville, la conseillère municipale Isabelle Clément estime également que la neutralité a fait son temps. « je me demande où sont les autres? Dans toutes les réunions, je n’ai pas vu d’élus qui ont pris la parole, qui ont posé des questions, ou qui ont pris position.» Aux voix dissonantes, il faudra peut-être ajouter celle du ministre de l’Agriculture, André Lamontagne. «C’est quelque chose qu’on doit éviter et qui doit être évité», a-t-il déclaré, endossant du coup la position de l’UPA.
2024-04-03Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2024/04/03/elus-des-mrc-de-mekinac-et-des-chenaux-au-travail-CCGR3YDAZNG6PD4BI7EJCL6QIY/Élus des MRC de Mékinac et des Chenaux : au travail!si les fonctionnaires ont un devoir de neutralité dans le cadre de leurs fonctions, les élus, eux, ont le devoir de prendre position. Au stade où nous en sommes, chaque élu devrait avoir amassé suffisamment de renseignements pour pouvoir se forger une opinion. La réflexion et le silence sont des vertus qu’il faut savoir cultiver, mais à un certain point, refuser de se prononcer sur les dossiers qui suscitent les passions de nos concitoyens relève de la démission morale. Nos citoyens doivent savoir qu’ils sont bien représentés par les personnes qu’ils ont élues.
2024-04-03Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2062220/hydrogene-vert-etude-rentable-eoliennesUne étude met en doute la viabilité commerciale de TES Canadale modèle économique de la multinationale ne pourrait être rentable qu’avec des subventions gouvernementales, citant notamment Marco Alverà, PDG de TES. « Il y a beaucoup d’argent à gagner en superposant les différentes subventions. Ainsi, vous obtenez une subvention pour capturer le CO2, une subvention pour produire les énergies renouvelables, une subvention pour produire l’hydrogène, affirme Marco Alverà en citation dans le rapport. » La conclusion du rapport des deux scientifiques est sans équivoque. Notre analyse suggère que la chaîne de production et de consommation du gaz naturel synthétique pourrait être inefficace et coûteuse pour l’économie du Québec.
2024-04-02Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/489384/energie-vent-terres-cultivables-rarete-criseÉoliennes en milieu agricole : une cohabitation qui divise« On ne règlera pas la crise en implantant des éoliennes, il faut actualiser les programmes d’aide agricole et soutenir davantage les producteurs », estime Martin Caron.
2024-04-02Midi-info Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/midi-info/episodes/789848/rattrapage-mardi-2-avril-2024/8e pdg de l’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable, Luis Calzado, explique sa vision pour développer l’énergie éolienne en réitérant la nécessité de faire une transition des énergies fossiles vers des énergies renouvelable. Il dit comprendre les préocuppations de l’UPA et des agriculteurs, mais comme les changement climatiques sont très présents dans nos vies, et il faut prendre action pour déployer les technologies pour faire la transition.
2024-04-02Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2055212/eoliennes-terres-agricoles-quebec-upaÉoliennes dans les champs : « Allez ailleurs! Ça crée des chicanes »Après un discours enflammé du directeur général de l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA), jeudi, contre le développement d’éoliennes sur le territoire agricole, qu’il a qualifié d’« imbécile », le ministre de l’Agriculture du Québec André Lamontagne a été dans le même sens, en entrevue avec Radio-Canada. L’UPA et le ministre de l’Agriculture ne veulent pas de production d’électricité sur les terres agricoles. Après un discours enflammé du directeur général de l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA), jeudi, contre le développement d’éoliennes sur le territoire agricole, qu’il a qualifié d’« imbécile », le ministre de l’Agriculture du Québec André Lamontagne a été dans le même sens, en entrevue avec Radio-Canada. Il s’oppose à ce que le garde-manger des Québécois serve à répondre aux besoins urgents d’Hydro-Québec. « C’est clair que les producteurs agricoles lèvent la main et ils en veulent » 35 000 $ par année pour héberger une éolienne, alors que pour la même superficie agricole, je ferais environ 2500 $ avec du maïs ou du soya. S’ils veulent implanter ça en zone agricole, ça va être catastrophique, ça va être déstructurant, a-t-il ajouté, rappelant que moins de 2 % du territoire québécois est agricole et que la province présente le plus petit ratio de surface agricole par habitant de tout l’OCDE. Ça crée de la chicane entre les citoyens, ça crée de la chicane entre les producteurs agricoles, entre les producteurs agricoles et les citoyens…, constate M. Ross..C’est quelque chose qu’on veut éviter et qui doit être évité, a-t-il réitéré. S’oppose-t-il à la volonté du gouvernement? Certainement, a répondu le ministre. Quand tu veux décarboner ton économie, tu ne doubles pas ta capacité de production énergétique. C’est complètement imbécile, a-t-il ajouté. Charles-Félix Ross, de l’UPA
2024-03-31Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/chroniques/yvon-laprade/2024/03/31/tes-canada-et-la-tres-difficile-acceptabilite-sociale-Q2IOII2TUZB7NKSMP3I7XWACNI/TES Canada et la (très difficile) acceptabilité socialeTout le gratin politique se trouve à Shawinigan, y compris le très visible ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon. Éric Gauthier, promet que sa « priorité numéro un », c’est l’acceptabilité sociale. Le président du syndicat de producteurs, Martin Marcouiller,: «Nos terres sont là pour nourrir le monde. Elles ne sont pas là pour l’économie, pour faire de l’industriel. On a 2 % du territoire agricole qui est cultivable, et ça, il faut le protéger». TES Canada devra trouver une façon de les planter, ces éoliennes que personne ne veut voir dans sa cour, si l’on en juge par les commentaires hautement défavorables entendus lors des consultations publiques. C’est Normand Mousseau, professeur de physique et directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique Montréal, qui déclarait en entrevue à Radio-Canada, à la mi-mars : «La production de cette usine ne pourra pas être vendue à un prix concurrentiel.»À son tour, la cheffe de Climat Québec, Martine Ouellet, s’est demandé quels sont les clients industriels qui seront disposés à payer le gros prix pour l’hydrogène vert. L’ancienne ministre des Ressources naturelles considère en outre que ce projet ne sera pas viable. Force est maintenant de constater, à en juger par la levée de boucliers dans les deux MRC visées par le projet (Mékinac et des Chenaux) que la collaboration espérée par le haut dirigeant n’est pas au rendez-vous. Il est là l’enjeu véritable. Ce serait une grave erreur de faire comme si c’était l’affaire d’un petit groupe de contestataires.
2024-03-26La pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-03-26/hydro-quebec-va-lancer-des-appels-d-offres-exclusivement-pour-l-energie-solaire.phpHydro-Québec va lancer des appels d’offres exclusivement pour l’énergie solaireL’industrie de l’énergie solaire aura ses premiers appels d’offres d’Hydro-Québec qui lui seront exclusivement destinés. Le gouvernement du Québec veut réserver un bloc d’électricité de 300 mégawatts (MW) pour cette filière. La démarche pourrait représenter un coup d’envoi pour l’industrie solaire, qui est encore peu présente au Québec. En 2022, la capacité de production de cette filière avoisinait près de 22 MW au Québec. « C’est plus à des fins de relations publiques et pour faire un peu plaisir à certains lobbyistes de l’industrie solaire que ça a été fait », tranche Pierre-Olivier Pineau en entrevue. les pointes québécoises, elles sont l’hiver, le matin et le soir, quand malheureusement, il fait noir encore. […] Ça amène de l’énergie qui peut être utile, mais qui va être marginalement utile. » « On a un ensoleillement qui est meilleur qu’en Allemagne, par exemple, où il y a beaucoup plus de solaire de déployé. Les températures froides nous aident aussi parce que les panneaux solaires sont plus productifs en température froide ou fraîche. » Frédéric Côté, directeur général de l’organisme de recherche gaspésien Nergica. « C’est une source d’énergie qui est plus facilement intégrable là sans nécessairement requérir d’investissements additionnels, du moins dans le court terme, de façon importante dans le réseau de transport. » « Au Québec, on n’est pas fort en stockage, mais je pense qu’on va le devenir parce qu’on n’aura pas le choix, avance-t-il. Parce que plus il va y avoir du renouvelable, plus il va y avoir du solaire et de l’éolien, plus ça va être difficile d’équilibrer. Alors, l’équilibrage va se faire entre autres avec du stockage. » M. Fitzgibbon
2024-03-29Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/economie/809965/chercheurs-demandent-debat-public-avenir-energetique-hydro-quebec«Il faut cesser d’être naïf», plaident des expertsPlusieurs chercheurs ont plaidé jeudi pour la tenue d’un réel et vaste débat public sur l’avenir énergétique de la province, à l’heure où la décarbonation de l’économie sert de prétexte à une réindustrialisation énergivore susceptible de changer le visage de notre territoire et d’Hydro-Québec. Johanne Whitmore, chercheuse principale à la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal. Le projet de TES, de Northvolt, comment ça va nous aider à baisser les émissions de GES ? Mme Whitmore appelle à plus de transparence et à l’établissement d’un plan intégré des ressources énergétiques. on est en train de se laisser berner par la transition énergétique pour mettre en place un nouveau projet de soi-disant réindustrialisation du Québec », a pour sa part jugé Marie-Claude Prémont, professeure à l’École nationale d’administration publique. Par ailleurs, Hydro-Québec se prive de marges bénéficiaires allant de 1,79 à 3,34 milliards de dollars d’ici 2035 en confiant par contrats les projets éoliens à des entreprises privées, a estimé le chercheur de l’IRÉC Noël Fagoaga. La société d’État doit toutefois assumer des coûts d’acquisition et d’intégration de cette électricité. M. Fagoaga a aussi déploré qu’on « délègue l’aménagement du territoire à des acteurs privés ».Il estime que ce débat pourrait plutôt être encadré par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. La Régie de l’énergie pourrait aussi remplir ce mandat, a indiqué Mme Whitmore.
2024-03-29France infohttps://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/quimper/le-promoteur-d-un-parc-eolien-condamne-a-indemniser-des-riverains-nos-maisons-sont-devenues-invendables-2947655.htmlLe promoteur d’un parc éolien condamné à indemniser des riverains : »nos maisons sont devenues invendables »Une entreprise concessionnaire d’éoliennes a été condamnée à verser plus de 730.000 euros à des riverains, à Melgven, dans le Finistère. La cour d’appel de Rennes a pris un arrêt inédit ce 12 mars 2024. Ces plaignants ont obtenu la reconnaissance d’un préjudice de « dépréciation immobilière ». « La cour d’appel de Rennes a acté le fait que les maisons ont perdu entre 20% et 40% de leur valeur depuis qu’il y a ces éoliennes ». 13 propriétaires dont les maisons se trouvent entre 500 et 1.300 mètres du champ d’éoliennes de Kergleuziou, sur la commune de Melgven, « c’est une décision excellente et historique, qui va faire jurisprudence ». La cour d’appel pointe plusieurs préjudices : l’impact visuel, les nuisances acoustiques et sanitaires et enfin une dépréciation immobilière.Leurs maisons sont devenues invendables Au centre de cette affaire juridique, trois éoliennes de 118 mètres de hauteur, chacune d’une puissance de 2 mégawatts . Dans un communiqué de presse daté de 2020, l’entreprise considère le site éolien de Melgven comme « d’importants compléments dans leur portefeuille » « La victoire d’un village gaulois contre les financiers de l’éolien » Fabien Bouglé, expert en politique énergétique et auteur de Eolien, la face noire de la transition écologique
2024-04-22Post Facebook pfbid02DHcTSHe8hcFA3tDxDvTQhkM2JFonAb92Zke9CwQXZotKQdbVpCUaq3uruC7n4A8ClHydro a versé 2 M$ à McKinsey, alors qu’elle avait répondu à Thomas Gerbet le 2 février «la firme McKinsey n’a aucunement été impliquée dans l’ajustement organisationnel « Une Hydro ».»)Le 2 février 2023, Hydro-Québec me répondait que «la firme McKinsey n’a aucunement été impliquée dans l’ajustement organisationnel « Une Hydro ».»Un an plus tard, en réponse à une demande d’accès à l’information, on découvre que McKinsey avait été impliquée.La réponse de l’époque était donc fausse. « La réponse avait été donnée de bonne foi », m’assurent les communications d’Hydro-Québec. « Hydro-Quebec c’est gros, des fois il y a des informations qui peuvent nous échapper. »Mon article de l’époque : https://metalink.media?url=https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1927738/mckinsey-hydro-quebec-consultants-barrages-affaires
2024-03-28Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/28/reorganisation-interne-hydro-a-verse-2-m-a-mckinsey-et-a-dautres-firmesRéorganisation interne: Hydro a versé 2 M$ à McKinsey et à d’autres firmes Hydro-Québec a versé 2 millions $ à cinq firmes pour mettre en place sa réorganisation interne «Une Hydro», a appris Le Journal. Lancée en 2022 par la PDG d’Hydro-Québec à l’époque, Sophie Brochu, la réforme interne a éliminé les différentes divisions de l’entreprise, dont les plus connues étaient Production, Distribution et TransÉnergie (transport). Les divisions d’Hydro-Québec ont été remplacées par quatre «grandes fonctions»: les stratégies, la planification, la conception et la construction ainsi que l’exploitation. La réforme a fait en sorte que la société d’État a cessé de publier les résultats financiers de chacune de ses divisions. Des renseignements sectoriels sont toutefois rendus publics par l’entremise de la Régie de l’énergie, une fois par année. «Changer des divisions en unités, c’est bien gentil, mais d’un point de vue réglementaire, ça complique plus qu’autre chose», estime Jean-Pierre Finet, analyste au Regroupement des organismes environnementaux en énergie.
2024-03-27Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2060624/parc-eoliennes-mauricie-opposition-saint-narcisse?utm_source=adestra&utm_campaign=na&utm_medium=infolettre&utm_term=region.mauricieAutre assemblée houleuse pour le projet d’éoliennes de TES CanadaPendant plus de deux heures, dans une ambiance tendue, le président de TES Canada, Éric Gauthier, ainsi que d’autres experts ont répondu aux questions ou encaissé les reproches de citoyens mécontents de voir ce projet potentiellement arriver dans le paysage de la Mauricie. Devant la contestation, M. Gauthier s’est engagé à retourner à la planche à dessin afin d’accroître l’acceptabilité sociale du projet. Plusieurs versions du projet seront présentées, a-t-il assuré.Il n’a pas exclu de modifier la taille des éoliennes ou leur emplacement. Mais il a dit tenir à réaliser ce projet en Mauricie en raison, a-t-il affirmé, de son emplacement stratégique entre Québec et Montréal. Martine Ouellet était sur place. Elle a talonné M. Gauthier puisqu’elle voulait connaître la liste des clients prêts à payer pour avoir du gaz naturel fabriqué à l’aide d’hydrogène, un combustible, selon elle et des experts, beaucoup plus cher que celui produit avec un combustible fossile.
2024-03-27Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/27/seconde-confrontation-entre-tes-canada-et-ses-opposants-QMC4SNKIDRFNXDUY2LBNSXGLWI/Seconde confrontation entre TES Canada et ses opposants
Pendant deux bonnes heures, le président et chef de la direction de l’entreprise, Éric Gauthier, a été confronté à l’opposition catégorique de nombreuses personnes à l’implantation d’éoliennes dans les MRC de Mékinac et des Chenaux.l.«Les chercheurs disent qu’il y a 70 % de pertes dans la chaîne de production de l’hydrogène. Ce projet est une aberration», a déclaré Martine Ouellet, dont le curriculum vitae comprend un passage au sein de la direction d’Hydro-Québec, au gouvernement du Québec comme ministre des Ressources naturelles et à la tête du Bloc québécois. «Les marchés que vous visez sont des marchés que vous ne détaillez pas, qui sont théoriques et qui ne sont pas économiquement rentables. En termes de ‘’business case’’, ça ne tient pas du tout la route», a soutenu Mme Ouellet. «Pourquoi nous imposer ce stress? Pourquoi ne pas les faire ailleurs, sur des montagnes, au fin fond?» a demandé pour sa part Mireille Picard, elle aussi de Saint-Maurice.«Si on sonde la population, que c’est un ‘’non’’ généralisé et qu’on passe un règlement contre les éoliennes, allez-vous nous poursuivre?» a demandé Chloé Germain-Therrien, conseillère municipale de Saint-Stanislas.«Si un règlement nous en empêche, on n’ira pas là. On va essayer de vous convaincre, c’est sûr, mais si on n’y arrive pas, on ne le fera pas», a répondu M. Gauthier.Audrey Hamel, conseillère à Sainte-Anne-de-la-Pérade. Celle-ci a toutefois dénoncé des «mensonges» propagés par des représentants de l’entreprise qui ont fait du porte-à-porte récemment.«On m’a dit que l’UPA est pour, ce qui est faux. On m’a aussi dit que TES avait rencontré les membres du conseil, ce qui est faux également», a-t-elle critiqué..AtkinsRéalis – anciennement SNC-Lavalin (changement de nom après un scandale de corruption)– mènera également des études et des essais géotechniques sur le terrain, en plus d’épauler TES Canada «pour tout ce qui concerne l’engagement des parties prenantes et dans la collectivité».
2024-03-26Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/26/un-gouvernement-qui-travaille-a-la-depossession-du-bien-communUn gouvernement qui travaille à la dépossession du bien commun…le gouvernement de la CAQ permettent à leur super-ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et autres, Pierre Fitzgibbon, de prioriser la privatisation de ressources publiques, en cédant des droits liés à la production électrique sur le territoire du Québec à des compagnies privées, alors que la CAQ n’a nullement reçu de la part de la population lors des dernières élections le mandat de céder ou privatiser partiellement ou totalement la production et la distribution de notre énergie électrique. En agissant ainsi, le gouvernement Legault met en route notre dépossession d’un bien commun national au profit d’intérêts privés.
2024-03-26L’étinceslles MRC des sourceshttps://www.letincelle.qc.ca/actualites/agriculture/607045/eoliennes-lupa-cautionne-la-prudence-de-la-mrc-du-val-saint-francoisÉoliennes : l’UPA cautionne la prudence de la MRC du Val-Saint-FrançoisL’UPA Estrie soutient donc cette prudence par rapport aux pressions que pourraient exercer certains promoteurs. Nous espérons bien sûr que ces éoliennes ne soient pas installées sur le territoire agricole », affirme le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de l’Estrie, Michel Brien.Il souhaite que le processus se déroule en toute transparence.
2024-03-26Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/26/tes-canada-a-sainte-thecle-la-confiance-nest-pas-au-rendez-vous-32I7WI6BS5C33L4A2ZD37LGSZM/TES Canada à Sainte-Thècle: la confiance n’est pas au rendez-vous
Une foule de quelques centaines de citoyens s’est massée à Sainte-Thècle, lundi soir, dans une rencontre d’information qui prenait, pour la première fois, la forme réclamée depuis longtemps dans la population: une assemblée à micro ouvert visant à échanger publiquement avec les représentants de TES Canada. Des questions et préoccupations sincères. Des réponses qui satisfont rarement leur auteur. Une confiance difficile à gagner. C’est la dynamique qui émane des échanges observés à Sainte-Thècle. «Pas dans mon champ, pas dans mon champ de vision!» À Saint-Maurice seulement, 800 citoyens auraient signé une pétition d’opposition à l’implantation d’éoliennes dans la municipalité. «On sait que ça ne fait pas l’unanimité, mais fondamentalement on y croit au projet», a plusieurs fois réitéré Éric Gauthier, mettant de l’avant que la base de l’entreprise était sa volonté de participer à la décarbonation. Une consultation citoyenne en bonne et due forme est réclamée par plusieurs, comme l’a fait Gaston Rivard de Saint-Adelphe. Plusieurs mettent en cause le caractère non contraignant des mécanismes comme le BAPE ou les ententes avec des propriétaires terriens en échange de redevances partagées avec les municipalités.
2024-03-26La pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2024-03-26/atkinsrealis-mandatee-par-tes-pour-son-projet-d-hydrogene-a-shawinigan.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=ulink&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F7b757ff8-b045-4180-9f05-198b7b35dd0c__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dulink%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppAtkinsRéalis mandatée par TES pour son projet d’hydrogène à ShawiniganLa firme de génie-conseil AtkinsRéalis (ex-SNC-Lavalin) effectuera les travaux d’ingénierie et de conception préliminaire du projet de grosse usine de production d’hydrogène dit « vert » que la société TES Canada propose de construire à Shawinigan.
2024-03-25Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/25/atkinsrealis-les-agissements-de-quelques-individus-ont-genere-des-consequences-negatives-importantesAtkinsRéalis: «Les agissements de quelques individus ont généré des conséquences négatives importantes»

La numéro 1 canadienne de la firme depuis octobre a voulu tourner la page publiquement sur les histoires passées de corruption et a fait valoir qu’il y avait eu, depuis ces événements, l’arrivée d’une nouvelle équipe de direction et de nouveaux membres du conseil d’administration (CA).«Les agissements de quelques individus ont généré des conséquences négatives importantes pour l’ensemble de nos équipes», a-t-elle reconnu aux gens d’affaires.
2024-03-25Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2060042/convoi-tracteurs-protection-terres-agricolesConvoi de tracteurs pour la protection des terres agricolesDes agriculteurs des MRC des Chenaux et Mékinac ont pris part à un convoi de tracteurs, lundi matin, pour manifester leur désir de protéger leurs terres agricoles.Le convoi d’une cinquantaine de tracteurs et d’une centaine de véhicules qui les accompagnaient a débuté à Saint-Narcisse vers 10 h 30 et s’est divisé en 12 petits groupes. Chaque groupe s’est rendu à son bureau municipal respectif pour y remettre un manifeste signé par des membres de la population.Le manifeste demande notamment aux municipalités de protéger les terres agricoles visées par le projet de TES Canada, qui prévoit l’implantation de 140 éoliennes afin de produire de l’hydrogène vert.
2024-03-25Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/25/lupa-veut-mettre-un-point-final-aux-eoliennes-de-tes-canada-sur-les-terres-agricoles-UVGLJD65FBBV7LGUR3PDDTHLPM/L’UPA veut mettre un point final aux éoliennes de TES Canada sur les terres agricolesOn n’est pas contre le projet de TES Canada, on est contre le projet de TES Canada en zones agricoles», a souligné le président de l’UPA Mauricie, Martin Marcouiller. «Nos terres sont là pour nourrir le monde. Elles ne sont pas là pour l’économie, pour faire de l’industriel sur nos terres. On a 2 % du territoire agricole qui est cultivable, et ça, il faut le protéger.» Le maire de Saint-Narcisse, Guy Veillette rappelle qu’une signature de registre pourrait exiger la tenue d’un vote référendaire sur un changement au zonage, mais que seulement les résidents de la zone concernée et ceux des zones contiguës pourraient se prononcer. Il s’agit de la voie que la Municipalité veut prioriser. La compensation annuelle d’un propriétaire prévue est de 25 000 $ par éolienne de 5,6 mégawatts.Le projet de 4 milliards de dollars, qui prévoit 140 éoliennes pour alimenter une usine de production «d’hydrogène vert», pourrait être en opération en 2028. «Ils ont le droit de refuser, mais TES Canada arrive avec des montants d’argent. C’est comme un petit appât à 25 000$, ça. Autant pour les municipalités, que les producteurs, que les citoyens.» Serge Mathon n’est pas producteur, mais propriétaire d’une terre louée. Il craint que le tissu social en soit affecté. «Il y a un grand risque à mes yeux, de créer des séparations, des conflits entre les opposants et ceux qui sont d’accord. Ces gens-là, tantôt, on ne les retrouvera pas à la même table en train de travailler pour des mêmes organismes.»
2024-03-20Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/20/tes-canada-ils-ne-pourront-pas-simplanter-ou-ils-veulent-dit-le-prefet-thompson-XGG4SSJTOBH7NGWYIHATJPFAEY/TES Canada: «Ils ne pourront pas s’implanter où ils veulent», dit le préfet ThompsonLa question n’est plus de savoir si les différents projets verront le jour, mais bien de définir comment ils seront implantés sur le territoire, laisse donc entendre le préfet. D’où les aller-retour avec les instances supérieures depuis qu’un premier projet de règlement de contrôle intérimaire (RCI) a été adopté par les élus de Mékinac, en novembre dernier. Patrimoine bâti, zones de villégiature, «on va protéger un tas de choses», avance le préfet. Les zones propices à l’implantation des éoliennes du promoteur pourraient au final s’avérer limitées, suggère-t-il. Bien que la MRC aurait eu le loisir d’aller de l’avant avec l’adoption de son deuxième projet de règlement dès mercredi soir, à l’occasion de sa séance mensuelle, pas question de faire l’impasse sur une consultation citoyenne, expose Bernard Thompson. «Il peut y avoir des gens qui ont de bonnes idées, on veut les entendre.» Une assemblée de consultation publique doit ainsi avoir lieu en avri. on prévoit être en mesure d’adopter le deuxième projet de RCI à la séance du mois de mai. aucune éolienne ne peut être implantée à moins de 500 mètres d’une résidence privée. Elle établit également une distance de protection minimale d’un kilomètre de tout périmètre urbain. le préfet repousse la question de l’acceptabilité sociale aux audiences du BAPE, qui doivent encore se pencher sur le projet. TES Canada a déjà annoncé que l’emplacement de ses 140 éoliennes sera largement circonscrit dès le mois de mai. L’échéancier du projet de 4 milliards de dollars prévoit toujours que l’usine d’hydrogène, qui reste à être construite à Shawinigan, entre en opération à l’horizon de 2028.
2024-03-21La Nouvelle unionhttps://www.lanouvelle.net/actualites/energie-eolienne-la-mrc-de-lotbiniere-se-joint-au-connectif-des-sommets/Énergie éolienne : la MRC de Lotbinière se joint au Connectif des sommets La MRC des Appalaches et la MRC de L’Érable accueillent avec enthousiasme l’arrivée de la MRC de Lotbinière au sein du Connectif des sommets comme partenaire du développement éolien pour d’éventuels appels d’offres.
2024-03-18TVA Nouvelleshttps://www.tvanouvelles.ca/2024/03/18/changer-toutes-les-fenetres-au-lieu-de-construire-un-nouveau-barrageIl faudrait changer toutes les portes et fenêtres au lieu de construire un nouveau barrageLe gouvernement devrait payer pour changer toutes les fenêtres et isoler les toits des résidences au lieu de dépenser des milliards de dollars pour la construction de nouveaux barrages ou des centrales nucléaires, selon ÉcoHabitation. «On peut éviter la consommation de l’équivalent de l’île de Montréal en changeant les fenêtres des maisons datant d’avant 2010 partout au Québec», explique Emmanuel Cosgrove, le directeur général d’ÉcoHabitation, s’appuyant sur une étude commanditée par l’Institut de l’énergie Trottier. «On peut éviter la consommation de l’équivalent de l’île de Montréal en changeant les fenêtres des maisons datant d’avant 2010 partout au Québec», explique Emmanuel Cosgrove, le directeur général d’ÉcoHabitation, s’appuyant sur une étude commanditée par l’Institut de l’énergie Trottier. Avec de telles mesures, le Québec pourrait économiser 30 TWh, alors que la consommation énergétique résidentielle au Québec est d’environ 93 TWh.
2024-03-16Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/809174/idees-quel-plan-energie-quebecQuel plan pour l’énergie au Québec?Un Québec affairiste peut-il disposer à sa guise de notre patrimoine hydroélectrique chèrement acquis pour propulser un développement économique exogène ? A-t-il reçu le mandat d’encourager la privatisation des ressources énergétiques ? qu’a-t-on collectivement retenu de l’histoire — somme toute récente — de l’échec de ces grands projets de développement économique au Québec qui se sont imposés sans consultation publique adéquate ou en dépit des mobilisations citoyennes qui en avaient soulevé les risques ? On peut penser entre autres à la saga de l’aéroport de Mirabel, aux fardeaux financiers des centrales de Bécancour et de Gentilly, au coût économique et environnemental de la cimenterie McInnis, au prix à payer pour « dédommager » les pétrolières qui convoitaient Anticosti, aux inacceptables répercussions écologiques et sanitaires de la fonderie Horne, etc. Enfin, se pose une question de gouvernance pour l’ensemble des projets de développement énergétiques : où sont les experts, analystes et consultants qui préparent des arguments en vue de décisions à prendre sur la base de connaissances rigoureuses ? Il faut exiger d’entrée de jeu une véritable politique énergétique nationale, assortie de plans sectoriels solidement élaborés.
2024-03-15Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2057479/eoliennes-tes-canada-hydrogene-vertLe projet de TES Canada « mal ficelé » selon un expertle produit de cette usine ne pourra pas être vendu à un prix compétitif., directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique Montréal, Normand Mousseau, affirme que pour la production d’hydrogène synthétique, comme on souhaite faire chez TES Canada en Mauricie est un procédé peu efficace. On parle d’électricité chère qui va faire de l’hydrogène très cher et qui va être transformée après ça en gaz synthétiques [par les clients de TES Canada]. Des évaluations qui ont été faites, qui rejoignent les miennes, ça serait peut-être 10 à 12 fois plus cher qu’une molécule de gaz achetée chez Énergir, indique-t-il. Qui va payer 10 à 12 fois plus cher pour son énergie? Personne à moins qu’il y ait des subventions massives du gouvernement qui n’ont pas été annoncées pour le moment, ajoute-t-il. On nuit beaucoup à la transition énergétique parce qu’on va mettre de l’avant des projets qui tiennent mal la route ou les montages ne sont pas clairs, puis les discussions ne sont pas claires et ce qui fait qu’on va mettre les citoyens de plus en plus sceptiques par rapport aux efforts qu’on doit faire pour la décarbonisation, déplore-t-il.
2024-03-14Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2057345/eolienne-gaspesie-bape-impacts-environnementConsultation ciblée du BAPE pour le parc éolien Mesgi’g Ugju’s’n 2La séance publique de la consultation ciblée du Bureau d’audience publique sur l’environnement (BAPE) sur le projet éolien Mesgi’g Ugju’s’n 2 dans la MRC d’Avignon s’est déroulée mardi.Deux personnes ont soumis des requêtes au ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP)
2024-03-14Irec.quebechttps://irec.quebec/actualites/2024/03/les-quebecois-ont-paye-plus-de-6-09-g-pour-prioriser-lenergie-eolienne-privatisee#:~:text=Depuis%202009%2C%20les%20consommateurs%20ont,affirment%20les%20auteurs%20du%20rapport.Les Québécois ont payé plus de 6,09 G$ pour prioriser l’énergie éolienne privatiséeOn nous parle d’un bruit en dBA, donc en spectre audible pour l’humain […], mais on fait fi de tout le reste des impacts potentiels, fait-il valoir. Ce n’est pas le défaut du promoteur […] c’est juste qu’il n’y a pas de littérature scientifique là-dessus.En ce sens, il recommande de débloquer des fonds pour réaliser de la recherche sur la faune présente près des parcs éoliens pour ainsi mesurer leur réaction aux infrasons. À la quantité de projets éoliens qu’on va déployer dans des territoires vierges, on doit mesurer ça et savoir où on s’en va avec ça, parce que sinon, on ne s’en va nulle part.Une citation dePascal Bergeron, porte-parole d’Environnement Vert Plus Le deuxième requérant, le citoyen Alexandre Richard est d’avis que le promoteur ne prend pas en compte la pression anthropique, des activités humaines, déjà exercée sur la faune et il déplore également le manque d’informations sur certains aspects. En guise de conclusion de son exposé d’opinion, M. Richard a dit qu’avant de développer davantage de parcs et de produire plus d’éoliennes, les Québécois doivent apprendre à mieux consommer cette énergie.
2024-03-14Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/14/un-ex-lobbyiste-de-petrolieres-et-minieres-a-la-vice-presidence-dhydro-quebecUn lobbyiste de pétrolières et minières devient v-p d’Hydro-QuébecC’est un lobbyiste pour le compte de la pétrolière Enbridge et de la minière Glencore, entre autres, qui a été choisi par Michael Sabia pour devenir le nouveau vice-président Affaires publiques, relations externes et communications d’Hydro-Québec. Graham Fox se spécialisait dans la vente aux entreprises de services de liaisons et d’influences auprès des hautes sphères de la fonction publique fédérale. Les informations compilées à son propos au Registre des lobbyistes du Commissariat au lobbying du Canada témoignent d’une carrière prolifique et d’un portefeuille riche en clients majeurs, issus notamment des industries pétrolière, gazière, minière, aéronautique et même militaire. le prochain vice-président d’Hydro-Québec a aussi servi les intérêts de la pétrolière albertaine Enbridge. M. Fox a servi d’intermédiaire pour la multinationale suisse Glencore connue pour sa Fonderie Horne, à Rouyn-Noranda. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable des équipes du groupe actuel de Développement durable, relations avec les communautés et communications, que dirige Marc-Antoine Pouliot.
2024-03-14Le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/03/14/des-chercheurs-craignent-que-leolien-vienne-enfoncer-le-clou-de-la-privatisation-dhydro-quebecDes chercheurs craignent que l’éolien vienne enfoncer le clou de la privatisation d’Hydro-Québec«On n’est pas contre l’éolien. On est pour l’éolien, qui répond à des besoins régionaux. Les parcs éoliens sont exemptés de taxes foncières, mais ont des contributions volontaires à faire aux villes». D’après eux, le fait d’avoir une filière éolienne privée n’a rien à voir avec les «besoins de la population», mais est au contraire le fruit de décisions purement politiques. Le chercheur Noël Fagoaga estime que l’on doit avoir d’urgence un débat national sur l’avenir de l’éolien au Québec. «Depuis 2009, les consommateurs ont payé plus de 6,1 G$ pour la priorité accordée au développement la filière éolienne par des investisseurs privés. Cette somme assumée par la clientèle de la société d’État est attribuable à un problème de planification énergétique», «Le gouvernement a trouvé les moyens de développer une filière éolienne au Québec sans que la Régie ait à se prononcer sur le bien-fondé de ces nouvelles sources d’approvisionnement». D’après l’IREC, l’absence d’Hydro-Québec Production (HQP) dans les appels d’offres n’est rien de moins qu’une «occasion manquée tant pour Hydro-Québec que pour les régions».«Les parcs, en très grande majorité propriété de promoteurs privés, ont ainsi pu investir dans des infrastructures énergétiques ayant la particularité d’être principalement financées au moyen de coûts d’amortissement grâce à des contrats d’achat garantis par Hydro-Québec», notent-ils.
2024-03-14Le courrier de Saint-Hyacinthehttps://lecourrier.qc.ca/des-citoyens-demandent-aux-municipalites-dadopter-un-reglement-pour-une-transition-energetique-juste/Des citoyens demandent aux municipalités d’adopter un règlement pour une transition énergétique justeDes regroupements de citoyens d’une douzaine de MRC dénonçant la façon du gouvernement provincial de procéder à la transition énergétique, dont lors de l’implantation d’éoliennes, étaient réunis à Saint-Hyacinthe, devant la centrale T.-D.-Bouchard, le 7 mars. Ils demandent aux municipalités d’adopter un règlement afin que la population soit entendue lors de tels projets.
2024-03-14La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-03-14/production-privee-d-electricite/necessite-ou-calamite.phpProduction privée d’électricité Nécessité ou calamité ?« une dénationalisation qui donne la priorité à la demande industrielle plutôt qu’à l’intérêt collectif » Éric Pineault « sans feuille de route, c’est un fiasco qu’on est en train de mettre en place » Jean-François Blain
2024-03-11Fédération environnement durablehttps://environnementdurable.org/le-conseil-detat-annule-les-dispositions-acoustiques-des-eoliennes-terrestres-une-victoire-historique-pour-les-riverains/Le Conseil d’Etat annule les dispositions acoustiques des éoliennes terrestres : une victoire historique pour les riverains Le 8 mars 2024, le Conseil d’Etat a rendu une décision historique en annulant l’ensemble des dispositions acoustiques des éoliennes prises par l’Etat sous les directives exclusives des promoteurs éoliens. La décision souligne que les études acoustiques réalisées sur la base des protocoles existants ne sont pas fiables et ne permettent pas de garantir la protection des riverains contre les nuisances sonores. Les préfets ne pourront plus donner d’autorisations environnementales pour les projets éoliens tant que de nouveaux protocoles acoustiques n’auront pas été définis. « Cette décision du Conseil d’État est d’une importance capitale pour nous car elle restaure notre dignité de citoyen. Nous avons mené ce combat confronté au dédain des autorités persuadées de pouvoir nous imposer par force leurs décisions, au mépris de notre santé et de notre cadre de vie. »
2024-03-11La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2024-03-11/hydro-quebec/les-contrats-d-exportation-se-concretisent.php?fbclid=IwAR25RY_2D2TEKM0FhIOWVQi5ohswITiool0tr9arxIGzeazQcPxe6Vr4YfYLes contrats d’exportation se concrétisentLa décision souligne que les études acoustiques réalisées sur la base des protocoles existants ne sont pas fiables et ne permettent pas de garantir la protection des riverains contre les nuisances sonores. Après des mois d’interruption causée par l’opposition de la population du Maine à la ligne de transport qui doit traverser cet État pour alimenter les consommateurs de Boston, les travaux de construction ont repris l’automne dernier et progressent depuis. Yvan Cliche, du Centre d’études et de recherches internationales de l’UDM : Le spécialiste en énergie, qui a déjà travaillé pour Hydro-Québec, admet que la nouvelle donne oblige Hydro-Québec à augmenter sa production, ce qui aura un coût économique, mais aussi environnemental pour les Québécois. La facture d’électricité des Québécois grimpera, dit-il.
2024-03-08Nouvelles du monde.comhttps://www.nouvelles-du-monde.com/le-bruit-du-parc-eolien-est-une-nuisance-pour-les-voisins-selon-un-juge-dans-une-decision-historique/#google_vignetteLe bruit du parc éolien est une « nuisance » pour les voisins, selon un juge dans une décision historiquela juge Egan a déclaré que le bruit équivalait à une « ingérence déraisonnable » dans la jouissance de leur propriété et qu’ils avaient donc droit à des dommages-intérêts. Au cours de l’audience, le juge a également visité physiquement les éoliennes et les propriétés. “J’estime que les plaintes des plaignants sont objectivement justifiées dans la mesure où le bruit nuit au confort et à la jouissance ordinaires de leur domicile. Lorsqu’elle se produit, cette interférence constitue une entrave substantielle.” Après avoir rendu sa décision, la juge a ordonné aux parties de reprendre la médiation pour tenter d’identifier des mesures d’atténuation appropriées et proportionnées. Dans leurs actions, les demandeurs ont demandé diverses ordonnances obligeant le défendeur à cesser l’exploitation, à mettre hors service et à démanteler le parc éolien. Les couples, représentés dans l’action par John Rogers SC, mandaté par l’avocat Philip Coffey de Noonan Linehan Carroll Coffey, ont revendiqué leurs vies en raison de l’impact du bruit, des vibrations et des ombres scintillantes du parc éolien.Leur sommeil avait été perturbé, leur niveau d’anxiété avait augmenté et leur santé mentale globale avait souffert du bruit et des vibrations générés par le parc éolien.Ils ont dit que le bruit ressemblait à celui d’une bétonnière ou d’un avion survolant sans jamais atterrir.
2024-03-07Vingt55https://vingt55.ca/consultation-sur-les-energies-renouvelables-la-consultation-grand-public-aura-lieu-en-mai-dans-la-mrc-de-drummond/Consultation sur les énergies renouvelables : La consultation grand public aura lieu en mai dans la MRC de DrummondLa MRC de Drummond annonce qu’elle entreprendra dès la semaine prochaine ses activités de consultation sur le développement potentiel de nouvelles sources d’énergie renouvelable sur son territoire. Dans le but d’offrir au plus grand nombre l’occasion de participer à la réflexion, la consultation s’articulera en trois temps : ateliers sectoriels, consultation en ligne et consultation en personne.
2024-03-07Vingt55https://vingt55.ca/energie-renouvelable-des-residents-dune-douzaine-de-mrc-demandent-aux-municipalites-de-mettre-en-place-un-reglement-relatif-a-la-production-denergie-renouvelable/Des résidents d’une douzaine de MRC demandent aux municipalités de mettre en place un règlement relatif à la production d’énergie renouvelable
2024-03-06Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2054681/quebec-examen-bape-northvolt-reglementQuébec admet avoir voulu éviter l’examen du BAPE à NorthvoltUn article qui démontre bien que le gouvernement ne fonctionne pas de façon transparente depuis le début, ce qui est bien à son déshonneur et qui légitimise la méfiance des citoyens.
2024-03-06Climat Québechttps://climat.quebec/2024/03/06/communique-la-caq-doit-cesser-dinstrumentaliser-la-transition-energetique-pour-favoriser-les-lobbys/Communiqué | LA CAQ doit cesser d’instrumentaliser la transition énergétique pour favoriser les lobbys
2024-03-05Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/03/05/tes-canada-debarque-a-saint-tite-pour-presenter-son-projet-YFDPRG3LEZG6JJFWMZCRLD7C3E/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mardi+5+mars+2024TES Canada débarque à Saint-Tite pour présenter son projetUne session d’information se tiendra à Saint-Tite, le 11 mars prochain. un retour sur le terrain pour le promoteur, qui s’était fait plus discret depuis l’annonce du projet Le promoteur confirme l’ouverture prochaine d’un bureau permanent à Shawinigan, dont la visée première sera de démystifier le projet. Des rencontres d’échanges avec les citoyens des MRC de Mékinac et des Chenaux, dont les modalités restent à définir, sont également à l’horaire, les 25 et 26 mars prochains.
2024-02-29Sorel Tracy Magazinehttps://www.soreltracy.com/signature-dune-entente-de-principe-entre-la-mrc-et-hydromega-pour-implanter-un-deuxieme-parc-eolien/Signature d’une entente de principe entre la MRC et Hydroméga pour implanter un deuxième parc éolienCette entente, non exclusive, est une première étape permettant de développer un projet de parc éolien en partenariat avec la MRC sur le territoire des municipalités de Saint-David et Saint-Gérard-Majella. En agissant ainsi, les élus de la MRC confirment donc leur volonté de bonifier la production d’électricité sur le territoire régional. Le tout, en complément au « Parc éolien Pierre-De Saurel », 100 % communautaire, en opération depuis décembre 2016.Hydroméga salue le partenariat avec la MRCHydroméga, un leader québécois de la production d’énergie renouvelable, est heureuse d’avoir conclu une entente de principe avec la MRC Pierre-De Saurel dans le but de développer un nouveau projet de parc éolien dans la région.
2024-02-28La Pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/2024-02-28/l-alberta-impose-des-restrictions-aux-energies-renouvelables.phpL’Alberta impose des restrictions aux énergies renouvelablesles nouveaux projets ne seront plus autorisés sur les terres agricoles de premier choix et qu’une zone tampon de 35 kilomètres sera également mise en place autour de certains paysages. « Nous devons nous assurer que nous ne sacrifions pas nos rendements agricoles futurs, les dollars du tourisme ou des paysages à couper le souffle pour accélérer le développement des énergies renouvelables », a déclaré Mme Smith, qualifiant ces dernières d’« intermittentes et peu fiables ».
2024-02-28REUTERShttps://www.reuters.com/world/americas/canadas-alberta-set-ban-renewables-projects-prime-land-report-2024-02-28/Alberta to ban some renewable energy projects, greens say move is ‘uncertainty bomb’interdiction d’implanter des éoliennes sur des terres agricoles et une zone tampon de 35 km autour des paysages jugés exceptionnels par le gouvernement… la première ministre dit vouloir bien faire les choses, de ne pas précipiter ce développement au péril de l’agriculture, du tourisme, etc.
2024-02-28Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2052601/northvolt-ministere-environnement-gestion-crise-interneNorthvolt : gestion de crise interne au ministère de l’EnvironnementUn fonctionnaire dénonce « une commande politique ». La sous-ministre réunit les employés dans la « tempête ». Le syndicat intervient..J’ai mal à mon ministère, écrit le coordonnateur de l’équipe d’analyse et d’expertise du ministère de l’Environnement pour la région du Bas-Saint-Laurent, Ghislain Côté, dans deux longs messages adressés, les 21 et 25 février, au ministre Benoit Charette ainsi qu’à sa hiérarchie. La semaine dernière, Radio-Canada révélait que Québec a retiré des arguments scientifiques de son analyse du projet. Quelques mois plus tôt, ces références scientifiques avaient justifié le rejet d’un autre projet, celui-là résidentiel, au même endroit. « Je vous somme d’être transparent […]. Si c’est une décision qui relève du ministre, assumez-la. La Loi sur la qualité de l’environnement vous en donne le droit, mais ne faites pas porter de fardeau aux équipes qui œuvrent, normalement, en toute indépendance. »Ghislain Côté Dans sa lettre, Ghislain Côté rappelle que le ministre Benoit Charette s’est déclaré publiquement favorable au projet, en novembre, avant même que le processus d’analyse de son ministère soit terminé.Cette sortie génère une forte apparence de décision prise à l’avance, qui vient alimenter des questions relatives à notre processus d’analyse, écrit Ghislain Côté. Comment comptez-vous accompagner les équipes afin de montrer que notre travail est indépendant? demande-t-il.Où était le processus d’analyse rigoureux que je connais, celui qui ne permet pas la destruction de milieux naturels sans projet concret, celui qui n’accepte pas des engagements futiles et futurs de protection de milieux potentiels à titre de compensation, celui qui ne connaît pas la réponse de la décision à rendre avant d’avoir commencé à étudier une demande?Des travaux autorisés avant d’autoriser l’usine.L’Association des biologistes demande un meilleur encadrementil n’existe pas d’ordre professionnel pour les biologistes.Un biologiste membre d’un ordre pourrait refuser d’agir si ça contrevient à ses obligations de protection du public et de l’environnement, indique-t-elle.
2024-02-26UPAhttps://www.upa.qc.ca/producteur/centre-des-communications/nouvelles/toutes-les-nouvelles/tes-canada-un-contrat-qui-ne-respecte-pas-vos-interetsTES Canada : un contrat qui ne respecte pas vos intérêtsEn janvier, nous avons obtenu une copie des contrats qui seront présentés aux producteurs ciblés par le projet. Comme annoncé, nous avons soumis au contentieux de l’Union, BHLF avocats, les documents pour en effectuer une analyse juridique. L’analyse juridique des avocats au dossier soulève près d’une centaine de demandes de modifications aux contrats qui pourraient avoir une incidence importante quant à votre responsabilité en tant que producteur. Malheureusement, les vendeurs mandatés par le promoteur continuent de circuler chez les entreprises agricoles pour faire signer des contrats d’octroi d’option. Vous devez savoir que le modèle de contrat qui vous est actuellement proposé ne protège pas adéquatement les producteurs.
2024-02-26Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/807901/idees-developper-production-hybride-reservoirs-hydroquebecois?utm_source=infolettre-2024-02-26&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienneDévelopper une production hybride des réservoirs hydroquébécois«Lorsque notre première société d’État a construit ses grands réservoirs, elle a créé non pas une, mais deux sources d’énergie», écrit Louis-Gilles Francoeur La récente entente entre Hydro-Québec et des Innus de la Côte-Nord pourrait ouvrir la porte à […] son cortège d’atteintes à leur biodiversité, pourtant si importante pour la survie de la culture autochtone. Il serait pourtant possible de laisser ces territoires en paix, y compris aussi des paysages de grande valeur du Québec habité et plusieurs milieux agricoles actuellement visés par les promoteurs éoliens, tout en augmentant la production d’électricité, en énergie et en puissance, si on la concentrait dans les milieux déjà artificialisés en grande partie que sont les grands réservoirs d’Hydro-Québec par le biais d’une production hybride qui intégrerait dans le même territoire les énergies éolienne et hydraulique.[…] les grandes surfaces d’eau de ses réservoirs sont d’exceptionnels puits d’énergie éolienne, comparables à ceux qu’exploitent en mer. . Dans leur livre L’éolien au coeur de l’incontournable révolution énergétique (Multimondes 2009), deux éminents spécialistes, Réal Reid et Bernard Saulnier, établissent à plus de 900 TW l’énergie éolienne qu’on peut présentement « stocker » dans les réservoirs actuels d’Hydro-Québec, soit neuf fois plus que les 100 TW dont Québec prétend avoir besoin. le Québec pourrait probablement se passer pour au moins une génération d’aménager de nouveaux cours d’eau, petits et grands, ainsi que de désenclaver et développer de nouveaux parcs éoliens dans des milieux naturels vierges ou habités s’il mettait en place un plan d’intégration et d’optimisation des énergies éolienne et hydraulique. Quant au stockage de l’éolien dans les barrages, c’est déjà une réalité technologique et économique chez Hydro-Québec au profit des promoteurs privés, qui bénéficient ainsi de l’équilibrage réglementé de leur production. L’arrivée prochaine d’éoliennes de 8 MW, voire de 10 MW et plus, qu’annoncent les grands turbiniers internationaux, aurait beaucoup moins d’impacts visuels et sonores sur ces îles ou autour des grands réservoirs que si on entreprend de les installer dans des milieux périurbains ou agricoles. Et au total, en optimisant l’utilisation hybride de ses réservoirs, Hydro-Québec, le gouvernement et la population toucheraient la rente de cette production de nos ressources collectives au lieu de la laisser filer dans les poches de riches promoteurs privés. Les ingénieurs d’Hydro-Québec sont, et de loin, capables de mettre au point un système de gestion hybride innovateur de nos grands réservoirs, une formule qui pourrait faire des petits à l’échelle internationale au moment où le réchauffement du climat a commencé à mettre les producteurs d’hydroélectricité face à des baisses de niveaux sans précédent.
2024-02-26L’expresshttps://www.journalexpress.ca/2024/02/26/des-citoyens-demandent-un-referendum-concernant-les-eoliennes/Des citoyens demandent un référendum concernant les éoliennes
ÉOLIENNES. Un groupe de citoyens s’unit pour offrir un second point de vue à la démarche de la MRC de Drummond relativement à l’étude de possibles projets d’énergies renouvelables, dont l’éolien, sur son territoire. Il demande la tenue d’un référendum sur la question. Leur plus grande revendication est que la population puisse décider si elle désire ou non les projets éoliens sur son territoire. Les quatre citoyens de Drummond se disent préoccupés par les orientations de la MRC de Drummond. Le conseil des maires a autorisé le 17 janvier dernier l’octroi d’un mandat à l’Union des municipalités du Québec (UMQ) afin qu’elle l’accompagne dans ses démarches de collecte d’informations et de consultation de la population. À l’opinion du groupe, l’UMQ détient un biais positif quant à l’implantation de projets éoliens. «On veut que les municipalités brisent la confidentialité. On veut de la transparence dans leurs débats.
2024-02-26La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/environnement/2024-02-26/planete-bleue-idees-vertes/course-municipale-a-la-decarbonation.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=ulink&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F482ca28e-f756-44d0-8e19-7d9cefb7e23e__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dulink%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppCourse municipale à la décarbonationDevant l’urgence climatique, les villes de la province se regroupent dans une course pour réduire leur empreinte carbone. Elles seront accompagnées dans un Parcours de décarbonation municipale tout juste lancé par l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Le premier défi consiste à s’attaquer à la pollution émise par les bâtiments et les véhicules.
2024-02-25Vingt55https://vingt55.ca/spectre-dun-projet-eolien-dans-la-mrc-de-drummond-un-regroupement-citoyen-et-le-ministre-lamontagne-expriment-leurs-preoccupations/Spectre d’un projet éolien dans la MRC de Drummond : Un regroupement citoyen et le ministre Lamontagne expriment leurs préoccupationsLes municipalités et MRC du Centre-du-Québec, dont la MRC de Drummond, doivent envisager la possibilité et prendre position face à des projets similaires qui pourraient permettre l’installation d’éoliennes sur leur territoire pour répondre aux appels d’Hydro-Québec.Un regroupement citoyen et militants mettent sur pied le Collectif pour un choix éclairé en énergie Drummond MRC. Le budget octroyé à l’Union des municipalités du Québec (UMQ) pour accompagner les élus dans ce projet implique, à notre avis, un biais favorable en faveur de ce type de projet, explique Jean Falaise en entrevue au Vingt55. Le discours du président de l’UMQ à la COP 28 montre une approche affairiste axée sur une collaboration étroite avec des promoteurs privés, ajoute M. Falaise.
2024-02-24Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/24/cest-quoi-le-probleme-avec-la-caqC’est quoi le problème avec la CAQ?La CAQ doit «changer d’attitude», pour paraphraser François Legault qui critique toute remise en question de sa vision pour l’avenir du Québec. Une vision obsédée par la création de richesse à court terme dans le secteur privé, peu importe ce qu’il en coûte aux contribuables, et sans égard pour l’empreinte environnementale et les conséquences sociales. Aveuglement volontaireCe qui se passe avec Northvolt n’est en fait qu’une des pointes visibles de l’iceberg vers lequel fonce la CAQ en appuyant sur l’accélérateur de la désinformation.Pour aller plus vite, le gouvernement Legault ignore les mises en garde des experts, manipule les avis scientifiques et modifie les règlements pour accommoder l’industrie. Les journalistes doivent se battre pour avoir accès à l’information. […] l’usine à batteries mènera à la destruction de 67 milieux humides au lieu de 34. Ainsi, on touche à la santé et à la sécurité des populations humaines, pas seulement à la survie d’oiseaux et de poissons qui sont d’importantes sentinelles de l’environnement. […]on se prive d’informations qui permettraient de s’assurer, par exemple, que la qualité de l’eau des communautés environnantes est protégée. .Privatiser les profits et socialiser les coûts .Le problème avec le modèle de développement promu par le gouvernement Legault est qu’il ne tient pas compte des coûts environnementaux et sociaux qu’il génère.Il ne veut même pas les comptabiliser, comme dans le cas Northvolt, qui pourrait sans doute être un bon projet si on prenait les précautions nécessaires.Mais ce gouvernement préfère l’aveuglement.Une politique publique à la fois, il contribue au démantèlement du modèle social québécois. Celui qui, pourtant, a fait du Québec une société distincte en Amérique du Nord au-delà de notre langue.
2024-02-23Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/22/hydro-100-millions-pour-nous-endoctriner?fbclid=IwAR1dw7HOHV0613g9lMxBG7P2Oj3qqae0i7iZ9hVAddacUE13UWgBP_RkF18Hydro: 100 millions pour nous endoctriner« Les 100 millions de dollars que coûte cette campagne constituent une somme énorme pour une population de 9 millions de personnes.À titre de comparaison, une campagne électorale au Québec coûte environ 115 millions de dollars, remboursements de toutes sortes, travailleurs d’élections et locations de locaux compris. » En d’autres mots, on pourrait tenir un référendum NATIONAL sur toutes ces questions fondamentales pour le même prix que cette campagne publicitaire!
2024-02-22Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/21/un-bulldozer-nomme-northvolt?fbclid=IwAR2rkXpoka0Gv2rM78X8B1pawWcv7d6geQbpUn-JJrSRWUxzDUFVD7q0oJY#cxrecs_sUn bulldozer nommé NorthvoltPrécipitation, malgré un niveau de connaissances scientifiques soit insuffisant,soit ignoré, le gouvernement et l’industrie éolienne fonctionnent de façon semblable que le cas de Northvolt
2024-02-22Journal de Montréalhttps://journaldemontreal.com/2024/02/22/ou-sont-passes-les-surplus-dhydro-quebec?fbclid=IwAR1FtwQYX-weOcPYFkOlP6BUEvlwBkAsnN3gYdRjmMbdy94m3-o45GeGL6sPénurie d’électricité: où sont passés les surplus d’Hydro-Québec?
2024-02-22Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/22/lemplacement-des-eoliennes-connu-des-le-mois-de-mai-annonce-tes-canada-OSKARYBGQ5DARDCSNPKXAQZUXA/?fbclid=IwAR3QjH3y0GeCSW5OkF2dn2_6Z1izIqMK-oIwXrLdhHSUJKNODcDVHNgFVaAL’emplacement des éoliennes connu dès le mois de mai, annonce TES Canada
Loin de se laisser démonter par les assemblées d’information menées par les opposants, le directeur général de TES Canada, Éric Gauthier, dit prendre acte de la curiosité des citoyens et promet de redoubler d’efforts sur le front de l’information. La compagnie s’engage «à retourner sur le terrain» et annonce l’ouverture prochaine d’un bureau permanent où la population pourra se référer pour en apprendre davantage sur son projet. quatre représentants de TES Canada sont à pied d’œuvre dans les rangs des deux MRC, signant des ententes avec les agriculteurs à un rythme soutenu. La réponse continue d’être «très positive avec les propriétaires qui recevraient les éoliennes», maintient Éric Gauthier. Si bien que la compagnie pense être en mesure d’établir un premier plan de l’emplacement futur des infrastructures, dès le mois de mai. Il restera par la suite à passer l’étape des évaluations et autorisations environnementales requises pour en arriver à un schéma définitif. la compagnie continue de marteler qu’au-delà des retombées directes pour les communautés visées, son initiative permettra à tout le Québec de mener à terme ses objectifs de décarbonation, n’en déplaise à ses détracteurs.
2024-02-20Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2050790/ministre-agriculture-eoliennes-terres?fbclid=IwAR2-F-hDDfTtguchxb1b0GjHUE03P1XHlRFwAOmsWOrwcgYyLASGowei8EYLe ministre de l’Agriculture réticent aux éoliennes sur les terres agricolestout faire pour ne pas être en zone agricole, a-t-il déclaré mardi. Mais à partir du moment où, des fois, ça peut être différent de cette pensée-là, il faut que ce soit un processus très très rigoureux pour vraiment limiter l’impact.
2024-02-20La pressehttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/20/eolien-hydro-a-assoupli-ses-criteres-de-contenu-quebecois-et-dacceptabilite-socialeÉolien: Hydro a assoupli ses critères de contenu québécois et d’acceptabilité socialePour aller plus vite dans la construction de parcs éoliens, Hydro-Québec a assoupli, l’an dernier, deux critères de sélection pourtant jugés essentiels jusque-là: l’acceptabilité sociale et le contenu québécois.Résultat: une «plus grande flexibilité [pour les] promoteurs», précise-t-on. Le changement le plus marqué est le suivant: «aucun contenu québécois ou régional obligatoire»Or, dans les appels d’offres éoliens de 2021, les promoteurs étaient tenus d’inclure au moins 50% de «contenu québécois», dont, préférablement, 35% de «contenu régional». «Nationalisme économique» «Si on cherche simplement à réduire les coûts sans s’enrichir collectivement, c’est une rupture avec les engagements initiaux de nationalisme économique», déplore le député péquiste Pascal Bérubé. Hydro a aussi diminué ses exigences en ce qui a trait à l’acceptabilité sociale des projets éoliens. Dans les appels d’offres de 2021 et de 2022, les promoteurs devaient obtenir, de la part des municipalités concernées, une résolution «appuyant inconditionnellement» leurs projets éoliens. Mais lors de l’appel d’offres de l’an dernier, le mot «inconditionnellement» est disparu.«L’appui [du] milieu local peut prendre la forme d’un “appui de principes”; les parties n’ont pas à convenir de l’ensemble des modalités d’appui pour le dépôt des soumissions», indique le document d’appel d’offres de 2023.
2024-02-20Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/20/eolien-hydro-a-assoupli-ses-criteres-de-contenu-quebecois-et-dacceptabilite-socialeÉolien: Hydro a assoupli ses critères de contenu québécois et d’acceptabilité socialePour aller plus vite dans la construction de parcs éoliens, Hydro-Québec a assoupli, l’an dernier, deux critères de sélection pourtant jugés essentiels jusque-là: l’acceptabilité sociale et le contenu québécois. Hydro a aussi diminué ses exigences en ce qui a trait à l’acceptabilité sociale des projets éoliens.
2024-02-19Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/19/filiere-batterie-hydro-quebec-a-eu-peur-de-manquer-delectricite-pour-les-projets-de-fitzgibbon?fbclid=IwAR01ntOjAz6A0HUcnqXRsME2_pUeJMuqx9qN3HgKrw7UaEpC_3nC4UweliEFilière batterie: Hydro-Québec a eu peur de manquer d’électricité pour les projets de Fitzgibbon
2024-02-19La pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2024-02-19/marche-boursier/moment-de-verite-pour-innergex.php?fbclid=IwAR3QJMXycvi3zQGtQrlWzzqGQ9NCXurR1yXGI2OIWcBbRV5_EP1daIr1XW4&utm_campaign=internal+share&utm_content=ulink&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F16c4f8fd-03e9-429c-aaa6-403e5571e1bf__7C___0.html%253Ffbclid%253DIwAR3QJMXycvi3zQGtQrlWzzqGQ9NCXurR1yXGI2OIWcBbRV5_EP1daIr1XW4%2526utm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dulink%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppMoment de vérité pour InnergexUne importante réduction du dividende apparaît déjà largement intégrée dans le prix de l’action comme en témoigne le repli de près de 50 % du titre depuis six mois à la Bourse de Toronto. Il n’est généralement pas recommandé de détenir des actions d’une entreprise qui s’apprête vraisemblablement à réduire ou éliminer son dividende,
2024-02-18Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/18/tes-canada-le-maire-de-saint-thecle-veut-prendre-son-temps-EB5ZGEJAYVB5DJRSHKIPXU45T4/?utm_campaign=Template+Infolettre+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+R%C3%A9sum%C3%A9+du+soir+-+LE+NOUVELLISTE&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Dimanche+18+f%C3%A9vr.+2024TES Canada: le maire de Sainte-Thècle veut prendre son temps
[I]l cherche à ralentir les moteurs pour que Sainte-Thècle oriente sa règlementation en toute connaissance de cause et pour l’avenir de sa population. «Aujourd’hui, ça fait 100 jours qu’ils ont annoncé le projet. Un projet qui pourrait changer la face de la MRC et probablement de notre village, que ce soit du côté du paysage, du côté social ou financier», a-t-il dit. La présence du maire à la table des panélistes, en ouverture de la rencontre citoyenne a été saluée comme un geste courageux. Près de 200 personnes s’étaient rassemblées à la salle Aubin de l’édifice municipal pour entendre les intervenants invités par un comité bénévole. Grosso modo, il s’agissait des mêmes intervenants que ceux réunis récemment à Saint-Stanislas et à Saint-Maurice[…] Tout ce qu’on sait, a-t-il dit, c’est que les représentants de la compagnie rencontrent des propriétaires. Qui? Où? On n’en sait rien, si ce n’est des cartes des zones constructibles «avec des patches jaunes» présentées par TES Canada. **CARTE DISPO SUR L’ARTICLE** «On est un peu dans la même situation que vous: on va chercher de l’information où est-ce qu’on peut», a dit le maire.
2024-02-15Vingt55https://vingt55.ca/projet-denergie-renouvelable-et-eolienne-la-mrc-de-drummond-cree-un-comite-de-travail-sur-les-energies-renouvelables/Projet d’énergie renouvelable et éolienne : La MRC de Drummond crée un comité de travail sur les énergies renouvelablesLa MRC de Drummond poursuit ses préparatifs en vue de l’exercice de consultation publique qu’elle mènera dès le printemps prochain au sujet du développement potentiel de sources d’énergie renouvelable, dont l’éolienne, sur son territoire. À sa séance du 14 février, le conseil de la MRC a procédé à la création d’un comité de travail qui facilitera le processus de consultation et soutiendra l’organisation des différentes activités qui en découleront.
2024-02-14Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/14/les-agriculteurs-de-la-mauricie-sont-en-defaveur-des-eoliennes-clame-lupa-7RBG3AWNNJAWNI2UXDZJYLCCP4/Les agriculteurs de la Mauricie sont «en défaveur» des éoliennes, clame l’UPA
Après avoir sondé ses membres, l’UPA Mauricie soutient qu’une majorité d’entre eux, 74%, sont contre l’implantation d’éolienne en territoire agricole. Des résultats qui contrastent avec les données de TES Canada, qui avance de son côté que 88% des agriculteurs approchés se sont montrés favorables à son projet d’hydrogène vert et des quelque 140 éoliennes qui y sont rattachées. «Je ne sais pas où ils prennent leurs chiffres», s’exclame Martin Marcouiller, président de l’UPA pour la région. L’UPA Mauricie avait déjà énoncé sa réticence au projet de TES Canada, se campant sur sa position de «zéro perte» du territoire agricole. La publication des résultats de son sondage et la mise en ligne de son manifeste constituent aujourd’hui une réaffirmation sans équivoque de sa position. Le président du syndicat se dit choqué d’apprendre que TES Canada entament déjà des discussions avec les producteurs, tandis qu’on lui avait assuré que les démarches préliminaires visaient à leur expliquer le projet.«C’est pas ce qui se passe. Ils envoient des experts en marketing sur le terrain, et dès la première rencontre, c’est un contrat qui leur est proposé», déplore Martin Marcouiller. Il indique avoir également eu vent que le promoteur faisait état de l’ouverture de l’UPA face au projet, «ce qui est complètement faux», peste-t-il. TES Canada défend par ailleurs le taux d’approbation à son projet, qu’elle évalue à 88 %. La statistique reflète une compilation des démarches entreprises sur le terrain, fait-on valoir. Notons cependant que la compagnie refuse toujours de divulguer le nombre d’ententes déjà conclues avec des agriculteurs.
2024-02-13Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/14/vous-serez-informes-et-consultes-promet-le-maire-de-saint-maurice-SJMA4ORGKJGT3LZWGL2JPSK54I/?utm_campaign=Template+Infolettre+Aujourd%27hui+-+Le+Nouvelliste&utm_content=Template+-+Aujourd%27hui+-+LE+NOUVELLISTE&utm_medium=email_action&utm_source=customer.io&utm_term=Mardi+13+f%C3%A9vr.+2024«Vous serez informés et consultés», promet le maire de Saint-MauriceLe maire de Saint-Maurice, Gérard Bruneau, a fait de l’écoute le mot d’ordre de la soirée alors que le conseil municipal était face à une assemblée d’une centaine de personnes venues discuter du projet de parc éolien de TES Canada, avec en mains une pétition de 165 signatures contre celui-ci. «On ne peut pas adopter une règlementation qui fait fi de l’opinion des gens de la municipalité. Je peux vous promettre que ça va être ma démarche. Je ne peux pas vous dire ce que les autres maires peuvent en penser. Mais pour Saint-Maurice, le RCI c’est non!» Il s’est même engagé à tenir une rencontre d’information à l’intention de tous les citoyens quand les tenants et aboutissants du projets seront mieux connus. Cette rencontre sera convoquée ultérieurement par le biais du feuillet municipal.
2024-02-12Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2048886/rene-perreault-cmq-ethique-manquementsLe maire de Saint-Georges-de-Windsor suspendu de ses fonctions six moisParce qu’il a enfreint le Code d’éthique et de déontologie de la Municipalité de Saint-Georges-de-Windsor, le maire de l’endroit, René Perreault, est suspendu de ses fonctions pour six mois. M. Perreault n’a pas déclaré son intérêt, a participé aux délibérations et a voté en faveur d’une résolution alors qu’il avait un intérêt pécuniaire. Cette résolution est liée au projet éolien des Sources.
2024-02-12La pressehttps://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/2024-02-12/energies-renouvelables/le-quebec-ne-peut-pas-se-reposer-sur-ses-lauriers.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=email&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F7746c97a-f37d-4182-9a5d-fa13affcb59b__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Demail%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253Dlpp« Le Québec ne peut pas se reposer sur ses lauriers »C’est considérable : le Québec et le Canada visent la carboneutralité en 2050, alors que leurs besoins en énergie sont monstres. il faudra un effort important – et surtout collectif – pour y arriver. « On a déjà fait la transition avec les barrages hydroélectriques dans les années 1970-1980. On est dans une situation unique. Mais le Québec ne peut pas se reposer sur ses lauriers : il doit continuer avec ses exportations et à attirer des industries. » Mark Purdon, professeur au département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l’UQAM. L’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable (AQPER) travaille principalement sur deux filières : la filière électrique (hydro, éolien, solaire), puis la filière molécules (bioénergies, biomasse, biocarburants). Son but : développer respectivement 200 térawattheures et 80 térawattheures d’énergie au sein de ces deux filières d’ici 2050, une cible aussi capitale qu’ambitieuse. Des forces et des faiblesses. Il est incertain que la province puisse fournir assez de thermopompes et de véhicules électriques pour atteindre les objectifs de 2030, par exemple. « Il y a une tendance de nationalisme économique qui se remarque dans le monde. Si on continue sur cette piste, tout le monde va voir que c’est trop difficile de faire ça complètement tout seul chez nous », conclut-il.
2024-02-12La pressehttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/10/la-construction-deoliennes-trop-rapide-et-anti-democratique-sinquietent-des-citoyens-et-des-elusLa construction d’éoliennes «trop rapide» et «anti-démocratique», s’inquiètent des citoyens et des élus« Une trentaine d’élus et d’ex-élus […] se sont justement rassemblés dans le groupe Vent d’élus, né en août dernier au Centre-du-Québec.Ils demandent de «repenser le modèle de développement de la filière éolienne», notamment en confiant au BAPE un mandat générique, comme ce fut le cas en 2011 pour l’exploitation des gaz de schiste.«On nous propose des projets pièce par pièce, mais on n’a aucune information sur l’impact global de tous ces projets», dénonce la co-porte-parole de Vents d’élus, Rachel Fahlman. «L’argent vient brouiller les eaux. Ça semble si facile, mais il y a beaucoup de risques à de tels projets. »Pour lire l’article dans le Journal de Québec
2024-02-09Climat Québechttps://climat.quebec/2024/02/09/communique-martine-ouellet-appelle-a-la-resiliation-des-2-contrats-dexportation-delectricite-de-20twh-vers-les-etats-unis/?mibextid=I6gGtw&fbclid=IwAR2BWnWRY61uxHTZIGSr-p8sGtS6jphaO8xVGTBjds5NyztEjSWgt6OHpQQCOMMUNIQUÉ | Martine Ouellet appelle à la résiliation des 2 contrats d’exportation d’électricité de 20TWh vers les États-Unis[C]es contrats, qui représentent l’équivalent de 16 parcs éoliens comme celui de Des Neiges, ne génèreront pas de profit, mais plutôt des pertes de plusieurs milliards de dollars pour les contribuables québécois. [C]es contrats n’auront pas une incidence significative sur la décarbonation de nos voisins du sud, contrairement aux prétentions avancées », a-t-elle déclaré. […] le Québec se retrouvera contraint à produire davantage pour respecter les termes du contrat, entraînant des coûts de production supérieurs au prix de vente et générant des impacts environnementaux et sociaux lors de la construction des nouvelles capacités de production. […] un coût de production de 6¢/kwh, soit celui estimé du Projet Éolien Des Neiges et même jusqu’à 18 milliards de $, si les coûts de production atteignaient 10¢/kwh comme c’est le cas pour plusieurs projets éoliens. Il faut ajouter à ces milliards de perte les coûts de construction des lignes de transport jusqu’à la frontière, évalués à 1.14 milliard de dollars pour le contrat de New York et 600 millions de dollars pour celui du Massachusetts. Il est donc question de pertes de 3.74 milliards de dollars allant jusqu’à près de 20 milliards de dollars. Au lieu d’exporter cette ressource précieuse, Martine Ouellet propose de la conserver pour accélérer la décarbonation du Québec. « Nous devons repenser l’approche économique de la « croissance à tout prix », responsable de la destruction de notre planète, pour subordonner nos décisions économiques à la capacité de mitigation de la nature. »
2024-02-08journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/08/la-transition-energetique-de-la-caq-le-peuple-quebecois-doit-etre-consulteLa transition énergétique de la CAQ: le peuple québécois doit être consulté
La CAQ a développé une nouvelle stratégie pour parvenir à ses fins: créer artificiellement une pénurie d’énergie en submergeant Hydro-Québec de demandes en besoins énergétiques industriels, notamment dans les filières batterie et hydrogène vert. En effet, on s’empresse d’initier un projet de décarbonation de l’économie sans vision structurante impliquant l’ensemble des acteurs socio-économiques du Québec. Résultat: Hydro-Québec se retrouve submergée et incapable de faire face à cette demande titanesque. Solution: mettre fin au monopole de la distribution de l’électricité afin de décarboner le Québec tout en poursuivant cette fameuse réingénierie de l’État. .Pour décarboner l’économie de manière équitable et profitable pour le Québec, il serait plus judicieux de renationaliser ce qui a été perdu, notamment la production éolienne, de mettre en place une réelle filière de l’efficacité énergétique et de s’assurer du contrôle collectif du secteur stratégique qu’est celui de l’énergie. Par ailleurs, on a développé une grande expertise concernant la technologie des batteries grâce à l’Institut de recherche en électricité du Québec (IREQ), pourquoi ne pas nationaliser la filière batterie pour relever les défis du XXIe siècle?Il sera crucial de surveiller de près le dépôt du projet de loi du ministre «super-néolibéral» Pierre Fitzgibbon légalisant la vente directe d’électricité d’une entreprise privée à une autre. Si le gouvernement souhaite privatiser en partie ou en totalité Hydro-Québec, qu’il ait le courage de ses convictions, qu’il déclenche une élection référendaire de mi-mandat uniquement sur ce seul sujet à l’instar de l’équipe de Jean Lesage en 1962. Hydro-Québec est le socle de notre prospérité économique. Vouloir dénationaliser notre société d’État doit passer par le consentement du peuple québécois. Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre Hydro-Québec; il en va de l’avenir énergétique, environnemental et socio-économique du Québec.
2024-02-08journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/08/le-placement-dhydro-dans-innergex-a-perdu-plus-de-la-moitie-de-sa-valeur?fbclid=IwAR2aeA-Vm9tgPMLDC4F4t5VlNpVRMUjPEL4mY4j8OZ54EpIbp0aA3yCtDy4Le placement de près de 775 M$ d’Hydro dans Innergex a perdu plus de la moitié de sa valeurLe placement de près de 775 millions de dollars effectué par Hydro-Québec dans Innergex a continué de dégringoler et a désormais perdu plus de la moitié de sa valeur. Comme d’autres entreprises de son secteur, Innergex a été frappée de plein fouet par la forte hausse des taux d’intérêt, qui a fait bondir ses coûts de financement. Elle a aussi été touchée par des aléas météorologiques. Baisse du dividende?Dans une note publiée mardi, l’analyste Rupert Merer de Banque Nationale Marchés financiers a prédit qu’Innergex pourrait annoncer une réduction de son dividende, lequel procure actuellement un rendement relativement élevé de 8,6%. Il se demande toutefois si la décision de mobiliser autant d’argent dans une entreprise privée est susceptible de nuire à la capacité de la société d’État de financer ses propres projets d’investissements, qui sont colossaux.«Chose certaine, ça ne peut pas aider», laisse-t-il tomber.
2024-02-07Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/info/videos/18-860899/telejournal-avec-celine-galipeauLe Téléjournal avec Céline Galipeau – 7 février 2024à 33 minutesUne récente étude établi le potentiel de production d’énergie solaire des toîts canadiens.
2024-02-07Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/info/2024/potentiel-panneaux-electricite-energie-solaire-canada/Et si le Canada misait sur l’énergie solaire?Le pays pourrait répondre à 25% de sa demande énergétique, révèle une nouvelle étude.
2024-02-07Le devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/806722/idees-projet-mauricie-comme-cheval-troieLe Projet Mauricie comme cheval de TroieSelon Pierre Fitzgibbon, il s’agirait d’un projet d’« autoproduction », puisque les deux tiers du courant nécessaire au fonctionnement de l’usine (1000 MW), située à Shawinigan, viendront de ses propres éoliennes et panneaux solaires. Notons qu’il ne s’agit pas d’« autoproduction » stricto sensu, puisque l’usine sera alimentée par HQ (150 MW). Ainsi, loin d’être complémentaire, cet apport énergétique est essentiel à la réalisation du projet : puisque les coûts de fonctionnement de l’usine dépendent à 80 % du prix de l’électricité, la subvention déguisée que constitue le tarif d’électricité industriel le moins élevé en Amérique du Nord contribue largement à sa faisabilité financière, et le service d’équilibrage, qui corrige l’intermittence et le le bon fonctionnement, en continu, 24 sur 24. le chantier de la démesure avec 600 000 panneaux solaires sur plus d’un kilomètre carré et disperser 140 éoliennes sur un territoire d’au moins 150 km2. Le Projet Mauricie fait office de cheval de Troie en instituant un nouveau trust de l’électricité « verte ». démarchage du gouvernement auprès des industries énergivores — en « encourageant » l’autoproduction et la production privée vendue directement à un grand consommateur (contrat d’achat privé d’électricité) pose des risques existentiels à la plus importante entreprise publique du Québec : fragmentation de l’uniformité territoriale (objectif clé de la nationalisation d’HQ), affaiblissement de sa santé financière avec, à terme, une augmentation des tarifs d’électricité pour compenser. Boucar Diouf : « On n’a jamais voté pour ce qu’essaie de faire Pierre Fitzgibbon ! » Alors, vivement un référendum sur notre énergie ! Car il faut au plus vite retirer cette carte blanche, donnée aux politiciens…
2024-02-06Radio de Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/c-est-encore-mieux-l-apres-midi/episodes/749165/rattrapage-mardi-6-fevrier-2024/4Audience du BAPE pour le projet éolien Des NeigesLa ligne dure d’Hydro-Québec, manque d’acceptabilité sociale, conflits d’intérêst.sans zone tampon, le projet de parc éolien entre en conflit avec les développement prévus et possible au Mont St-Anne, Alin Fiset demande que le projet soit revu. Ce projet met la table pour les futurs projets éoliesn prévus au Québec. Souhaite que le BAPE fasse des recommandations basé sur le principe de précaution, donner une zone tampon de 3km et que le projet éolien puisse aller de l’avant.
2024-02-06La Nouvelle unionhttps://www.lanouvelle.net/infolettre/projet-eolien-arthabaska-victoriaville-cautionne-la-demarche-de-la-mrc/Projet éolien Arthabaska : Victoriaville cautionne la démarche de la MRCLe maire de Victoriaville a fait savoir qu’avec le nombre d’éoliennes prévu, entre 37 et 44, cela représente un projet d’environ 700 M $. le maire Antoine Tardif. « Ce soir, c’est l’une de ces étapes où on demande à chacune des municipalités, dont Victoriaville, de cautionner la démarche de la MRC d’Arthabaska. Ce que nous acceptons de faire avec enthousiasme, considérant les retombées socioéconomiques pour notre ville et notre région tout en contribuant, à notre façon, à la production d’énergie renouvelable pour le Québec », a-t-il indiqué.
2024-02-05Le Soleilhttps://www.lesoleil.com/actualites/actualites-locales/la-capitale/2024/02/05/les-eoliennes-du-projet-des-neiges-doivent-reculer-LUQG3UCU3FDV5FTH4BOB6UXF4Y/Les éoliennes du projet Des Neiges doivent reculer❄️ BAPE du projet éolien Des Neiges : Les citoyens dénoncent le manque de participation populaire à l’élaboration du projet.👉 Pourant, les rapports du BAPE sont clair à ce sujet: « La participation des collectivités à la planification et à la prise de décision constitue un facteur clé pour permettre ou non la réalisation d’un projet éolien, particulièrement en milieu habité. » (Rapport no. 267, p. 109)👉 Malgré ces recommandations, voici ce que rapporte une citoyenne: « Anne Savary, résidente de Saint-Ferréol-les-Neiges, a notamment déploré que les citoyens n’aient pas «réellement participé» à l’élaboration du projet de parc éolien puisque les contrats sont déjà signés entre les trois partenaires que sont Boralex, Énergir et Hydro-Québec.Le 22 novembre dernier, on nous a parachuté un projet, et on nous a dit “on ne peut pas rien modifier, sinon la rentabilité du projet n’est pas là.” Ça semble sans appel», s’est-elle opposée. »
2024-02-05Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/lire/806617/coup-essai-mensonge-transition-energetique?fbclid=IwAR0PgxMKgAhDpiHiG22i6tYF9doCQUrsOBlNNzr5lzU7Up-i4VSnRAkTX6M«La ruée minière au XXIe siècle»: le mensonge de la transition énergétique« Pour régler le plus important problème écologique de tous les temps, on a recours à l’industrie la plus polluante que l’on connaisse », résume Celia Izoardl, autrice de La ruée minière au XXIe siècle. Cette dernière examine depuis plusieurs années les impacts sociaux et écologiques des nouvelles technologies. Les métaux ont beau être de plus en plus présents dans les objets qui nous entourent, dont les multiples écrans, l’industrie minière fait très peu partie de l’imaginaire collectif actuel, explique Mme Izoard . L’extraction de métaux a déjà doublé en vingt ans et elle n’est pas en voie de s’amenuiser, puisque les énergies dites renouvelables, des batteries pour voitures électriques aux panneaux solaires en passant par les éoliennes, en dépendent. Elle est susceptible d’augmenter de cinq à dix fois d’ici à 2050, selon une évaluation de l’Agence internationale de l’énergie. « Électrifier le parc automobile français nécessiterait toute la production annuelle de cobalt dans le monde et deux fois plus que la production annuelle de lithium dans le monde. Donc soit cette transition prendra beaucoup trop longtemps et ne freinera pas le réchauffement climatique, soit elle se fera dans la plus grande violence et une destruction incroyable », rapporte l’autrice. On bascule d’une forme d’extraction, du pétrole, à une autre, des métaux. La transition est la nouvelle excuse pour justifier pratiquement tous les projets miniers. la journaliste est partie à la recherche de mines responsables. elle a rencontré des travailleurs en France, au Maroc, au Suriname et en Espagne. mine marocaine mise en avant par les constructeurs automobiles BMW et Renault comme étant du « cobalt responsable ». Or, il s’est avéré que cette mine empoisonne les sols à l’arsenic, dessèche la nappe phréatique et cause des maladies aux travailleurs. « La mine industrielle est un modèle qui est voué à avoir des impacts catastrophiques à moyen et long terme. Ce n’est pas parce que ces entreprises sont méchantes et malhonnêtes, mais parce qu’il y a des contraintes physiques dans cette activité. Elle nécessite énormément d’eau et d’énergie, elle occupe beaucoup d’espace et elle déforeste. »Boues toxiques et pluies d’oies sauvages« Rappelons-nous la rupture de digue de résidus de la mine de cuivre et d’or de Mount Polley en 2014, lors de laquelle 17 millions de mètres cubes d’eau chargée en métaux toxiques ont irréversiblement contaminé de très grandes superficies et des ressources en eau d’une valeur inestimable, a-t-elle souligné au sujet de cette catastrophe canadienne. Or, des bassins de résidus de même type, il y en a 172 rien qu’en Colombie-Britannique, et les boues toxiques qui y sont stockées représentent l’équivalent d’un million de piscines olympiques. Malheureusement, avec le chaos climatique, les risques de rupture accidentelle de ces barrages sont décuplés. » Elle considère d’ailleurs que le Canada est « au coeur de la tourmente extractiviste ». « Aucun État puissant industriellement ne relocalise sa production minière ni ne s’engage à cesser d’importer des métaux. Ce qui est en train de se passer, c’est que les besoins en métaux explosent dans tous les domaines et que les entreprises minières et les États se sont mis d’accord pour créer des mines partout où il est possible d’en créer. .Pour une décroissance minérale Celia Izoard estime plutôt qu’une grande partie des mines du monde devraient fermer, puisqu’elles sont situées dans des zones menacées par la sécheresse. Nous n’aurions alors pas d’autre choix que de nous engager dans une désescalade de la consommation de métaux, « une remise en cause radicale de la manière dont on vit ». Selon cette vision, il faudrait contraindre l’ensemble du secteur industriel à se limiter, tout comme on lui demande de réduire ses émissions de GES. Les métaux devraient être réservés aux usages alors déterminés comme étant essentiels. Les immenses centres de données, les avions, les VUS électriques et les canettes d’aluminium sont-ils nécessaires à la vie humaine ?« Il faut arrêter de se laisser intimider par le déterminisme technologique, soit l’idée que le progrès suit cette direction et qu’on ne peut rien changer. Ce sont des choix idéologiques et politiques très précis avec du financement public très important. Il faut cesser de penser que les technologies sont inéluctablement déployées et qu’on ne peut pas revenir en arrière. »
2024-02-04Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/02/04/saint-maurice-se-mobilise-en-masse-contre-les-eoliennes-de-tes-canada-MUBUOTUP6NFRXP4F5FWGEOVSPQ/Saint-Maurice se mobilise en masse contre les éoliennes de TES Canada
200 personnes, majoritairement des citoyens de Saint-Maurice, se sont déplacées pour une rencontre d’information à l’invitation de concitoyens mobilisés contre l’implantation d’un parc éolien dans la région. L’activité a récolté l’appui de la cheffe du parti Climat Québec, Martine Ouellet Jacques Rousseau soulève la question de la perte d’énergie découlant de la production de méthane à partir d’une combinaison d’hydrogène et de dioxyde de carbone (CO2). «C’est une aberration énergétique totale», a résumé Martine Ouellet en entrevue, arborant les couleurs de son parti Climat Québec. «Ce qu’ils veulent faire, c’est de mettre quelques petites gouttes d’hydrogène ‘‘dit vert’’ dans le réseau d’Énergir et ce, pour ‘‘écoblanchir’’ le gaz issu de la fracturation», insiste l’ex-ministre des Ressources naturelles du Québec. Selon elle, l’énergie produite à partir d’hydrogène s’avère largement plus coûteuse que celle produite par l’hydroélectricité. Ajoutant qu’aucune forme d’énergie n’est sans impact, l’autrice du livre Horizon 2030 estime que l’énergie produite par des tours éoliennes devrait partir d’endroits où l’impact est moindre pour la population: près des réservoirs et des postes de départ d’Hydro-Québec. Concernant un éventuel rapport du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE), Rachel Fahlman considère que, bien qu’essentiel, il ne vient qu’à la fin du processus et n’a qu’un pouvoir de recommandation. «C’est pas rassurant», dit-elle.Le dernier intervenant, Richard Langelier, a été présenté comme «une référence en droit de l’environnement». Celui-ci a exposé les différents leviers légaux à la portée des citoyens, des élus municipaux et des MRC pour mettre un tel projet à l’épreuve de son acceptabilité sociale.Il a aussi fait l’étalage de plusieurs jugements, que ce soit au Canada ou ailleurs dans le monde, ayant donné raison aux citoyens mobilisés contre différents projets à fort impact environnemental.
2024-02-03le journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2024/02/03/la-breche-de-la-denationalisation-dhydro-quebecLa brèche de la dénationalisation d’Hydro-QuébecArrêtez de vous inquiéter, dit le PM, le «privé au privé» sera toujours «marginal et non significatif». Pourtant, on peut se méfier de ceux qui disent qu’il ne faut pas se méfier. Surtout quand on regarde le portrait d’ensemble. attirer des grosses entreprises industrielles par des tarifs d’électricité ridiculement bas. Ils souhaitent que les entreprises privées puissent autoproduire leur électricité, puis la vendre à d’autres. Un projet de loi est en attente à ce sujet.C’est la stratégie du Dollarama, dénoncé par l’ex-PDG d’Hydro-Québec, Sophie Brochu. Qui épongera la facture? Soit Hydro lui-même, soit les PME, soit les contribuables. Et il y a finalement une question démocratique, ici.En 2022, la CAQ s’est présentée devant les électeurs sans jamais mentionner une possible ouverture au privé en électricité.
2024-01-30Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/rci/fr/nouvelle/2045721/abenakis-ecartes-deux-projets-eoliens-boralex#:~:text=Les%20communaut%C3%A9s%20d’Odanak%20et,des%20projets%20par%20Hydro%2DQu%C3%A9bec.Les Abénakis écartés de deux projets de parcs éoliens
2024-01-29Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2024/01/29/tes-canada-pas-possible-chez-nous-dit-le-maire-de-saint-ubalde-HTRELPZLWNHO7PNUJ6MNFC3NAE/?fbclid=IwAR39t6MHCFevoDb_1_rBvBPFB8Xe4S0ZbG0gPqBp8uuy7P11sbF4lVLCDr0TES Canada: pas d’éoliennes possibles à Saint-Ubalde, dit le maire
«La Municipalité peut affirmer que présentement aucune éolienne ne peut être implantée sur le territoire» «On a eu beaucoup de citoyens qui sont venus nous voir, et ils n’en veulent pas sur le territoire, parce que c’est “très villégiature”, avec beaucoup de lacs… Ils ne veulent pas trop déguiser le paysage.»— Guy Germain «Si dans un secteur, c’est des chalets qui valent 500 000 $ ou 600 000 $, ou même un million, un million et demi, puis que t’as une dévaluation de 1, 2 ou 3 %, ça vaut pas la peine d’avoir le 25 000 $ par année pour une éolienne, je vais être reperdant sur l’autre bord.»
2024-01-20La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/2024-01-20/possible-ouverture-a-la-production-privee/des-kilometres-et-des-kilometres-de-lignes-electriques-a-construire.phpDes kilomètres et des kilomètres de lignes électriques à construireD’ici 2035, Hydro-Québec prévoit augmenter la production d’électricité de 60 TWh, ce qui représente de 8000 à 9000 MW de puissance additionnelle. Pour transporter cette électricité, elle devra construire près de 5000 km de lignes à haute tension un peu partout au Québec.Le projet de loi de Pierre Fitzgibbon pourrait permettre à des entreprises privées de produire de l’électricité pour elles-mêmes, mais aussi d’en vendre.Elles devront elles aussi construire des lignes à haute tension et éventuellement se raccorder au réseau d’Hydro-Québec. Ces infrastructures auront un impact sur le paysage québécois.
2021-01-19Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/rci/fr/nouvelle/2043103/contrats-prives-electricite-consultation-hydro-quebecVente privée d’électricité : des voix s’élèvent pour demander plus de consultationsJean François Blain analyste indépendant en réglementation en énergie. Sur la dénationalisation d’H-Q en toute absence de légitimité démocratique, la vente à rabais de l’énergie québécoise par Fitzgiboon et l’augmentation consécutives des tarifs résidentiels et des PME. La CAQ n’a pas le mandat politique d’accomplir cette dénationalisation-là. Pour faire la transition énergétque au Québec, ça va prendre 150 TWH, 15 milliards de dollars par année que nous devrons assumer à même nos tarifs d’électricité. Ça prend une feuille de route et il faut avoir des garantie qu’on aura sortie de notre économie une certaine qté de produits pétroliers pour justifier l’ajout d’une dépense électrique de l’autre côté.« L’accès aux ressources énergétiques sera laissé à la discrétion et en fonction d’intérêt particuliers, privés, plutôt que encadré et guidé par la recherche de l’intérêt commun, de l’intérêt public. »
2024-01-16Syndica canadien de la fonction publiquehttps://scfp.qc.ca/hydro-quebec-la-privatisation-des-services-delectricite-est-une-realite/?fbclid=IwAR3S6N-HmCqi3xQ0yP5Gj0Xf96dpq68QaGMtV2zAXr9axOctO_fzc7LjyjMHYDRO-QUÉBEC : LA PRIVATISATION DES SERVICES D’ÉLECTRICITÉ EST UNE RÉALITÉ« Détenir un monopole public sur les actifs de production d’électricité a l’effet d’un levier sur le développement socioéconomique. La rente économique retourne à l’ensemble des actionnaires d’Hydro-Québec, qui sont les personnes citoyennes québécoises. Le coût d’opportunité de se priver de ces avoirs est gigantesque », de rappeler Pierre-Guy Sylvestre, économiste au SCFP-Québec. « C’est laisser le loup entrer dans la bergerie. Les entreprises privées ont pour objectif de faire des profits. L’électricité produite au privé coûtera plus cher à Hydro-Québec, qui devra refiler la facture à ses clients, nous, les Québécois et Québécoises. Il faut se réveiller! », conclut Patrick Gloutney, président du SCFP-Québec.
2024-01-16Radio Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2041669/autoproduction-rio-tinto-energie-quebec-eoliennes?fbclid=IwAR08hWrfZwhVinq6HcHQ8cFNafGUJVX8XvZcJnVb2f8-YB3rH65PyS_cniwRio Tinto prépare un gros projet d’éoliennes sans Hydro-Québecincapacité d’Hydro-Québec à fournir de l’électricité à tous les projets industriels crée un engouement pour l’autoproduction privée, en dehors du réseau public. Radio-Canada a appris que le géant de l’aluminium Rio Tinto souhaite développer un grand parc d’éoliennes au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour répondre à ses nouveaux besoins. Et il n’est pas le seul à prendre ce virage. Si les 30 000 MW de demandes industrielles non satisfaites à ce jour se mettent toutes à autoproduire comme le fait TES Canada, c’est l’équivalent de 30 TES qui pourraient accaparer les meilleures ressources naturelles, les plus avantageuses. Selon cet expert, ces autoproducteurs industriels bénéficieront ainsi d’un congé de contribution à l‘effort de décarbonation que le reste de la clientèle devra assumer via les tarifs.
2024-01-05L’aut journalhttps://lautjournal.info/20240105/energie-le-projet-mauricie-comme-cheval-de-troieÉnergie : Le projet Mauricie comme Cheval de TroieTESCanada H2 Notons qu’il ne s’agit pas d’« autoproduction », stricto sensu, puisque l’usine sera alimentée par HQ (150MW). Ainsi, loin d’être complémentaire , cet apport énergétique est essentiel à la réalisation du projet : sachant que les coûts de fonctionnement de l’usine dépendent à 80 % du prix de l’électricité, la subvention déguisée que constitue le tarif d’électricité industriel le moins élevé en Amérique du Nord[…] La terrifiante « Spirale de la mort « que craignait, à juste titre, l’ex-PDG d’HQ, Éric Martel, sera potentiellement enclenchée : moins de clients industriels pour assumer les coûts de transport et de distribution et le financement des approvisionnements (fournitures) futurs – hausse des tarifs -[…] Rappelons que le Québec, déjà décarboné à 46%, est dans une situation enviable par rapport au reste du monde […]Il aurait été sage, de la part de gouvernants bien avisés, de capitaliser sur cet avantage « concurrentiel » en prenant une pause, le temps de se donner une politique couplée d’une planification intégrée des ressources énergétiques…
2023-12-30La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/2023-12-30/projet-pres-du-parc-du-mont-sainte-anne/des-eoliennes-qui-font-peur.php?fbclid=IwAR1JB6tOI_DAroBmuVlEMWJ-ppy2SLTGrIuUo2_3zGpyAWqtX9csUSUKLd8&utm_campaign=internal+share&utm_content=ulink&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F6c819320-bc41-40ad-9cf5-06548e081ecc__7C___0.html%253Ffbclid%253DIwAR1JB6tOI_DAroBmuVlEMWJ-ppy2SLTGrIuUo2_3zGpyAWqtX9csUSUKLd8%2526utm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Dulink%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253DlppDes éoliennes qui « font peur »Le mégaprojet Des Neiges, développé par Boralex, Hydro-Québec et Énergir, sera le plus important au Canada avec une capacité de 1200 MW à l’issue de ses trois phases. La première, le secteur sud, va se déployer juste au nord de Saint-Ferréol. La construction doit débuter au printemps 2025. Des citoyens, dont Pierre Harvey, s’inquiètent de la proximité des éoliennes avec le parc du Mont-Sainte-Anne. La plus proche sera à un demi-kilomètre. Les opposants ont lancé une pétition qui a recueilli quelque 1200 signatures. Ils demandent une zone tampon de 3 km.
2023-11-23Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2023/11/22/nicolet-yamaska-le-rci-sur-les-eoliennes-adopte-dans-la-division-IF4HJKS5AZEUDGPXN2C5YVUEAA/Nicolet-Yamaska: le règlement sur les éoliennes adopté dans la divisionRetour sur l’adoption du RCI lors de la rencontre du 22 novembre.
2023-11-09Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2023/11/09/projet-de-4-milliards-a-shawinigan-des-dizaines-delus-municipaux-rencontres-en-apres-midi-ORT4ZVZSA5ENDHH4P2KGYF2AKY/Projet de 4 milliards $ à Shawinigan: «À la population de décider»
Deux séances d’information avaient lieu coup sur coup jeudi après-midi et en début de soirée à Espace Shawinigan, afin de mettre les élus des municipalités concernées au parfum des détails du projet d’hydrogène vert de TES Canada, évalué à 4 milliards $. lus grand que nature, le projet de TES Canada «consiste en la construction d’un électrolyseur en Mauricie permettant de produire des volumes importants d’hydrogène vert à partir d’électricité de sources renouvelables et d’eau», selon ce qu’on peut d’ores et déjà lire sur le site Internet de l’entreprise.Le promoteur soutient qu’il pourra «abattre annuellement au Québec 800 000 tonnes de GES, soit environ 3% de la cible québécoise de décarbonation pour 2030». Saint-Stanislas, le maire Luc Pellerin a indiqué être en faveur de l’énergie propre. « Entre regarder ça, ou ne plus être capable de les voir parce qu’il y a du smog causé par les gaz à effet de serre, je pense qu’on est mieux de voir des éoliennes. C’est mon opinion. Il va falloir des solutions durables à long terme. Et d’insister qu’il faudra consulter les citoyens, le moment venu.»
2023-11-02Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/environnement/801186/hydro-quebec-investira-dizaines-milliards-dollars-augmenter-production?utm_source=recirculation&utm_medium=hyperlien&utm_campaign=corps_texteHydro-Québec investira des dizaines de milliards de dollars pour augmenter sa productionla société d’État prévoit investir des dizaines de milliards de dollars pour augmenter la production. De nouveaux barrages seront construits, les éoliennes se multiplieront et on n’écarte pas la filière nucléaire, au nom de la lutte contre la crise climatique. des investissements sans précédent de 155 à 185 milliards de dollars d’ici 2035, soit une moyenne annuelle de 12 à 16 milliards de dollars. Cela équivaut aussi à des investissements 50 % plus élevés, en dollars constants de 2023, que lors des années de développement de la Baie-James. Pour y parvenir, Hydro-Québec confirme son intention d’accroître la puissance des centrales hydroélectriques actuelles et d’ajouter plus de 5000 kilomètres de lignes de transport, mais aussi de construire « de nouvelles centrales », sans en préciser le nombre. […]l a société d’État prévoit « tripler la production [éolienne]» d’ici 2035, afin d’ajouter 10 000 MW de nouvelles capacités éoliennes. Les projets devraient donc se multiplier sur le territoire (l’équivalent de 15 fois la superficie de l’île de Montréal)
2023-10-31Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/opinion/idees/801001/idees-electricite-actif-precieux-maisL’électricité, un actif précieux, mais pour qui?Michael Sabia, p.-d.g. de la société d’État, a affirmé qu’il faudra augmenter les tarifs d’Hydro-Québec. Le premier ministre François Legault a bien tenté de se faire rassurant en disant qu’il n’augmentera « jamais » les tarifs d’électricité au-delà de l’inflation ou d’un plafond de 3 %. Le fait qu’il ne veuille pas s’engager après 2025 a de quoi inquiéter. Cette lettre est appuyée par les groupes suivants :Association coopérative d’économie familiale (ACEF) de l’est de Montréal ; Association coopérative d’économie familiale (ACEF) du sud-ouest de Montréal ; Association coopérative d’économie familiale (ACEF) Lanaudière ; Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) ; Coalition contre la pauvreté de La Petite-Patrie Comité logement de Petite Patrie ; Greenpeace Canada ; Le Groupe l’Entre-Gens ; L’Écho des femmes de la Petite Patrie ; Regroupement des organismes environnementaux en énergie ; Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal ; Table régionale des organismes volontaires d’éducation populaire (TROVEP) de Montréal ; Fondation Rivières ; Montréal pour tous
2023-08-07TVA Nouvelleshttps://www.tvanouvelles.ca/2023/08/07/projet-eolien-arthabaska-les-citoyens-de-ste-elizabeth-majoritairement-contreProjet éolien Arthabaska: les citoyens de Sainte-Élizabeth majoritairement contre234 contre176 pourTaux de participation 84%Seulement un des cinq secteurs ruraux du territoire pourrait accueillir des éoliennes.
2023-06-18Le Nouvellistehttps://www.lenouvelliste.ca/actualites/actualites-locales/2023/05/18/implantation-deoliennes-dans-nicolet-yamaska-il-ny-a-rien-qui-presse-X7CU3U7KORF3POV2GOUKP4FG6A/Implantation d’éoliennes dans Nicolet-Yamaska: «Il n’y a rien qui presse»«On dirait un vendeur de balayeuses qui a mis le pied dans la porte.» C’est en ces termes que l’une des quelque 200 personnes réunies au centre communautaire de Grand-Saint-Esprit, mercredi soir, a imagé l’insistance de l’industrie à obtenir rapidement la bénédiction des élus municipaux de la MRC de Nicolet-Yamaska pour implanter entre une quinzaine et une soixantaine de tours d’éoliennes.
2023-06-05Une Terre de chez noushttps://www.laterre.ca/actualites/region/une-municipalite-du-centre-du-quebec-dit-non-aux-eoliennes/Une municipalité du Centre-du-Québec �dit non aux éoliennesLa municipalité de Saint-Albert, dans le Centre-du-Québec, a signifié qu’elle ne procédera pas au changement de zonage permettant la construction des éoliennes sur son territoire.C’est que la date du 6 juin a été évoquée pour donner une réponse quant à savoir si le conseil va de l’avant, afin de permettre aux entreprises de pouvoir déposer leurs projets au mois de septembre comme le demande Hydro-Québec qui ferait un suivi en décembre.Une date qui arrive rapidement alors que les municipalités feront des consultations publiques le 23 mai, et que les entreprises ont annoncé une série de soirées d’information et de portes ouvertes à la fin du mois de mai et au début du mois de juin. «Il y a un appel d’offres cette année. Il va y en avoir un autre l’année prochaine et il va y en avoir un autre dans deux ans. On souhaite tous avoir le maximum de temps, mais il y a d’autres projets, et la façon dont ça été monté, c’est que ça nous a mis les territoires en compétition les uns contre les autres», a-t-il plaidé. L’impression que l’on peut avoir c’est, est-ce qu’on raterait une occasion après six mois ou un an de consultations et de réflexion», a expliqué le directeur général. Janie Vachon-Robillard qui a officiellement déposé la pétition ayant récolté plus de 700 noms pour réclamer une «réflexion collective» sur le sujet. Geneviève Dubois, a proposé que deux membres du comité qui a été formé puissent être délégués pour répondre aux questions soulevées. «Parce qu’on se pose les mêmes, a-t-elle admis. On veut le faire avec vous pour être sûr que ça réponde à vos besoins.»
2023-03-28Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2023/03/28/lobbying-le-clan-desmarais-en-quete-delectricite?fbclid=IwAR1rYk1ojlz1-fklTRjnyhRWPVETVA68kaSnmrzgPIew796tyhRcz0bND1oLobbying: le clan Desmarais en quête d’électricitéLa richissime famille veut de l’approvisionnement pour ses «projets de production d’énergies renouvelables» Une firme belge proche du clan Desmarais, qui a pour deuxième actionnaire France Chrétien-Desmarais, sollicite Hydro-Québec, le premier ministre François Legault, le ministre de l’Énergie et de nombreuses villes pour obtenir de l’énergie. le plus haut dirigeant de TESCanada H2 est Éric Gauthier, un ex-dirigeant de la filière énergétique de Power.TESCanada a, hier, refusé nos demandes d’entrevue, mais son porte-parole a confirmé vouloir « implanter un projet novateur d’énergie renouvelable » et entamer « ses discussions avec les futurs partenaires publics ».
2023-03-22Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/economie/786204/plaidoyer-pour-un-partage-de-la-rente-eoliennePlaidoyer pour un partage de la «rente éolienne» au Québecles bénéfices financiers de l’énergie éolienne sont en train de glisser entre les mains des Québécois.Le potentiel éolien du Québec est « considérable » et bien cartographié. Bernard Saulnier, qui a travaillé à l’Institut de recherche d’Hydro-Québec de 1977 à 2006. L’entreprise publique pourrait devenir « maître d’oeuvre » des futurs projets éoliens, fait-il remarquer en entretien au Devoir. « À l’époque, Jean Lesage et René Lévesque ont eu la sagesse d’affirmer que l’électricité, c’est un bien collectif essentiel. Ce n’est pas quelque chose qu’on doit privatiser, mais plutôt qu’on doit confier à une société intégrée verticalement, responsable de la production, du transport et de la distribution », soutient M. Saulnier, qui a l’impression que cette vision s’effiloche. C’est une perte de revenus pour la société, et une perte d’expertise pour Hydro-Québec. On est une référence mondiale en matière d’hydroélectricité, mais, pour l’énergie éolienne, on nous dit qu’on n’a pas l’expertise à l’interne, et on ne cherche pas à la développer non plus », déplore Dominic Champagne, du Syndicat canadien de la fonction publique, qui représente la majorité des syndiqués d’Hydro-Québec.
2023-02-07Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/economie/780830/avenir-energetique-une-centaine-de-signataires-reclament-un-bape?utm_source=recirculation&utm_medium=hyperlien&utm_campaign=corps_texteAvenir énergétique : une centaine de signataires réclament un BAPEDans une lettre adressée au premier ministre et aux quatre ministres membres du Comité sur l’économie et la transition énergétique, des intervenants des milieux écologiste, communautaire, syndical ou encore universitaire prennent au mot François Legault, qui avait déclaré au mois de novembre dernier qu’il souhaitait « un vrai débat » sur l’énergie.«Il est en effet essentiel que les décisions à ce sujet ne soient pas prises à la hâte, en cercles restreints, en pièces détachées et sans vue d’ensemble », font valoir les signataires. Le débat sur la décarbonation doit inclure « la communauté scientifique, la société civile dans toute sa diversité, les peuples autochtones et les populations les plus vulnérables, qui risquent d’être pénalisés par la transition » si ces gens ne sont pas dûment consultés. Les décisions concernant la transition énergétique « auront des impacts majeurs sur les régions potentiellement ciblées pour des projets d’extraction minière et de production d’énergies renouvelables, sur les terres agricoles et les milieux naturels qui s’y trouvent, sur les cours d’eau et sur les écosystèmes qui en font des territoires viables ainsi que sur la santé et la qualité de vie des populations qui y habitent ».Le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, signataire de la lettre, a ajouté que l’avenir énergétique concerne autant l’exploitation des minerais pour l’électrification des transports, les projets hydroélectriques, l’autonomie énergétique et alimentaire, la consommation, les bâtiments et la gestion du territoire.«Donc, ça prend une vision globale et ça prend un type de consultation itinérante qui va faire le tour du Québec », a indiqué l’écologiste. Il a rappelé qu’en 2014, le gouvernement de Pauline Marois avait instauré la Commission sur les enjeux énergétiques, qui avait fait le tour du Québec.Cette commission était coprésidée par Normand Mousseau, professeur au département de physique à l’Université de Montréal, et Roger Lanoue, qui a travaillé pendant plus de 20 ans chez Hydro-Québec. Le départ annoncé la semaine dernière du vice-président exécutif et chef de l’exploitation d’Hydro-Québec, Éric Filion, quelques semaines après la démission de Sophie Brochu, inquiète les partis d’opposition et certains membres de la société civile.Les partis d’opposition voient dans les départs des deux dirigeants le signe que la vision du gouvernement diffère de celle de la société d’État concernant la transition énergétique
Historique
2022-10-26Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1927738/mckinsey-hydro-quebec-consultants-barrages-affairesHydro-Québec a versé des millions de dollars à McKinsey pour l’aider à gérer ses barragesDans certains dossiers, il y a tout le temps des gens de McKinsey aux réunions, raconte un cadre d’Hydro-Québec qui n’est pas autorisé à parler publiquement. Ça frustre beaucoup de gens. Tout comme avec le gouvernement Legault durant la pandémie, McKinsey ne prend pas les décisions, mais la firme joue un rôle clé dans le processus de prise de décisions pour valider des choix. Ça alourdit le processus, dénonce ce gestionnaire.Souvent, les consultants arrivent à la même conclusion que les ingénieurs initialement, ajoute cette source. C’est quoi, l’intérêt? Ils sont écoutés aveuglément par moments, constate une autre source interne qui a requis l’anonymat. Une troisième source s’interroge quant à elle sur la sous-traitance d’une expertise dont l’État devrait disposer. L’an dernier, McKinsey a obtenu un contrat de 5 millions de dollars d’Hydro-Québec pour analyser les coûts et la pertinence de travaux de réfection dans les centrales hydroélectriques jusqu’en 2024Il faut éviter de devenir dépendant d’une seule firme, où elle devient tellement imbriquée dans les processus qu’elle fait partie des employés […] en négligeant le développement des expertises à l’interne, dit-il.J’espère que ces firmes ne sont pas là pour influencer les décisions.Une citation deSylvain Audette, membre associé à la Chaire de gestion du secteur de l’énergie de HEC Montréal C’est ça aussi, le rôle des consultants : pouvoir se faire dire ce qu’on veut qu’on nous dise. Et les consultants sont bons pour comprendre ça. Après, c’est plus facile de justifier des décisions plus difficiles.Une citation deNormand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique Montréal
2019-02-10La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/regional/201902/10/01-5214167-une-collectivite-dechiree-par-un-parc-eolien.phpUne collectivité déchirée par un parc éolien« Bienvenue en zone sinistrée », clame une affiche écrite en lettres rouges et noires sur le bord d’un rang. « Quiétude volée, santé affectée », dénonce une autre. « Nos élus coupables de saccage », lit-on plus loin.L’objet des récriminations est impossible à manquer. Sur les sommets des montagnes, dans une zone qui englobe les territoires de Sainte-Sophie-d’Halifax, de Saint-Ferdinand et de Saint-Pierre-Baptiste, 50 éoliennes exploitées par l’entreprise espagnole Enerfin captent le vent pour le transformer en électricité.Depuis le moment où on a commencé à envisager l’installation de ces moulins à vent modernes, au milieu des années 2000, la population s’est divisée en deux camps : les proéoliennes et les antiéoliennes.
2014-04-26Le Devoirhttps://www.ledevoir.com/economie/406637/martineouelletaudevoir-bilan-d-une-ancienne-ministre-des-ressources-naturellesBilan d’une ancienne ministre des Ressources naturelles
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L’ex-ministre des Ressources naturelles Martine Ouellet estime nécessaire de nationaliser le futur développement éolien au Québec afin de contrôler cette filière qu’elle juge prometteuse. Et pour elle, il ne fait aucun doute que la société d’État serait la structure idéale pour développer la filière éolienne. Une position qui tranche avec celle mise en avant par le Parti québécois au moment du démarrage de l’industrie, à la fin des années 90. Mme Ouellet juge ainsi qu’il serait possible d’arrimer le développement hydroélectrique à celui de l’éolien. « Lorsqu’on a un projet de développement hydraulique, il faudrait prévoir d’avance un projet éolien en même temps. On réduirait notamment les coûts de raccordement au réseau. Et le meilleur planificateur pour ce genre de projet, c’est Hydro-Québec. Toutes les expertises sont là. » la conclusion de la Commission sur les enjeux énergétiques, qui pressait Québec de stopper le développement éolien. Selon le rapport, commandé par le gouvernement péquiste, cette énergie est trop coûteuse, mais aussi inutile dans le contexte actuel de surplus. « À court terme, on n’en a pas besoin, reconnaît néanmoins Martine Ouellet. Il faut donc faire les quantités minimums pour maintenir l’industrie manufacturière, et invitons-la à faire le plus d’exportation possible. Mais il ne faut pas perdre les emplois pour le jour où nous en aurons besoin. »
2013-05-01https://cjf.qc.ca/revue-relations/publication/article/le-developpement-de-leolien-est-tout-simplement-injustifie-au-quebec/Le développement de l’éolien est tout simplement injustifié au QuébecDe l’avis de nombreux et renommés analystes en énergie comme Jean-Thomas Bernard, Jean-François Blain et Pierre-Olivier Pineau, il appert non seulement que la filière éolienne n’est pas rentable. Des surplus générés à plus de 10 cents le kWh pour vendre de l’électricité aux Américains à 4 cents le kWh ne peuvent plus se justifier. Cette politique inconséquente coûte cher aux contribuables québécois. Le déchirement social provoqué par l’absence de consultation des citoyens concernés et l’impatience des propriétaires fonciers et des acteurs économiques régionaux ont pour leur part été considérés comme des effets collatéraux négligeables et insignifiants par la classe politique. Quant aux maux de tête, nausées, dépressions, insomnies et à leurs conséquences sur le travail, la famille, etc., ces problèmes restent totalement ignorés par les gouvernants aussi bien que par bon nombre de groupes écologistes – comme l’est d’ailleurs le principe de précaution qui devrait prévaloir en cas de doute. effets néfastes sur la santé de la proximité des mégaparcs éoliens des habitations ont été maintes fois répertoriés par la communauté scientifique. La distance minimale de 500 mètres entre les éoliennes et les résidences, acceptée par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, est nettement inférieure à celle de deux kilomètres prônée dans plusieurs études ainsi que dans le documentaire Wind Rush, diffusé récemment par la CBC, qui démontre que le « syndrome éolien » est un phénomène bien réel. L’aménagement du territoire devrait pourtant se faire dans le respect et avec la collaboration des citoyens. Pour l’instant, s’il y a un endroit au monde où l’éolien est inutile, en plus d’être une source d’électricité aléatoire et néfaste à plusieurs égards, c’est bien au Québec
2013-03-24Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2013/03/25/pas-deoliennes-a-deux-km-des-maisonsPas d’éoliennes à deux km des maisonsSur le territoire du Haut-Saint-Laurent, cette toute nouvelle version du RCI fait porter à 2000 m (ou 2 km) de toute habitation et à 1000 m (ou 1 km) de tout chemin public la zone d’interdiction pour l’érection d’éoliennes. La toute nouvelle mouture de ce RCI veut aussi protéger les champs agricoles cultivés, les zones inondables et les boisés de même que les voies cyclables de la présence d’éoliennes. Elle établit aussi à 1000 m la distance entre les éoliennes et le parc linéaire régional du Haut-Saint-Laurent et à 2 000 m celle les séparant du site Droulers/Tsiionhiakwatha de Saint-Anicet.
2013-03-25TVAhttps://www.tvanouvelles.ca/2013/03/25/pas-deoliennes-a-moins-de-2-km-des-maisonsAucune éolienne ne pourra se dresser à moins de 2 km d’une habitation et de 1 km d’une route dans la MRC du Haut-Saint-Laurent, en Montérégie.Le ministre provincial des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT), Sylvain Gaudreault, a approuvé ce tout nouveau RCI dans une lettre datée du 13 mars.«Le règlement respecte les orientations du gouvernement en matière d’aménagement. Par conséquent, en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, il entrera en vigueur le jour où le présent avis vous sera signifié», a indiqué le ministre dans cette missive destinée au préfet de la MRC, Alain Castagner.Sur le territoire du Haut-Saint-Laurent, cette toute nouvelle version du RCI fait porter à 2000 m (ou 2 km) de toute habitation et à 1000 m (ou 1 km) de tout chemin public la zone d’interdiction pour l’érection d’éoliennes.
2012-12-02Le Soleilhttps://www.lesoleil.com/2012/12/02/le-scandale-eolien-8cbf492362fde0d34ee3e28a32f18778/?nor=trueLe scandale éolienHydro-Québec achètera l’électricité du projet éolien de l’Érable à 11,9 cents/kWh (kilowattheure), un tarif qui sera indexé à chaque année pendant les 20 années utiles du parc. Avec les coûts d’équilibrage et de transport, c’est 14 cents/kWh qu’il en coûtera à HQ. …Encore des centaines de millions en pures pertes sans compter les coûteuses infrastructures supplémentaires nécessaires pour acheminer cette énergie inutile.En vertu d’une entente, Hydro doit acheter toute l’électricité produite par la centrale de Rio Tinto Alcan associée à cette usine. Depuis le début de l’année, Hydro-Québec a ainsi versé 119 millions à Rio Tinto pour de l’électricité dont elle n’avait pas besoin, ce qui a diminué d’autant son bénéfice net. …. Malgré ce sombre tableau, Hydro réussit à dégager un profit pour l’ensemble de ses opérations mais ce sont les consommateurs qui en font les frais et ce sont autant de centaines de millions en dividendes chaque année dont sera privé le gouvernement. Pas étonnant que notre facture d’électricité fera un bond de 20% à 25% d’ici 2018.